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Histoire > Épopée de 1976

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Sujet "Coupe d'Europe des Clubs Champions"Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant
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Mer 12 Sep 2012 - 11:21
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décernée par les administrateurs
La Coupe d'Europe des Clubs Champions 1975-1976 est rentrée dans l'histoire de l'ASSE. La mythique finale qui a bouleversé tout un pays s'est déroulée le 12 mai 1976 à Hampden Park (Glasgow).

Dès cette édition, la finale n'est plus rejouée en cas d'égalité à l'issue de la prolongation (cas qui s'était produit en 1974). Les deux équipes sont départagés par une séance de tirs aux buts.


▲ Sommaire

Les seizièmes de finale

Borussia MönchengladbachAller :
1 - 1
Seizième de finaleRetour :
6 - 1
Wacker


CSKA SofiaAller :
2 - 1
Seizième de finaleRetour :
0 - 2
Juventus


Slovan BratislavaAller :
1 - 0
Seizième de finaleRetour :
0 - 3
Derby County


Real MadridAller :
4 - 1
Seizième de finaleRetour :
0 - 1
Dynamo Bucarest


BenficaAller :
7 - 0
Seizième de finaleRetour :
0 - 1
Fenerbahçe


Újpesti DózsaAller :
4 - 0
Seizième de finaleRetour :
1 - 5

(2-1 tab)
Zurich


Malmö FFAller :
2 - 1
Seizième de finaleRetour :
1 - 2

(2-1 tab)
Magdeburg


Jeunesse EschAller :
0 - 5
Seizième de finaleRetour :
1 - 3
Bayern Munich


OlympiakosAller :
2 - 2
Seizième de finaleRetour :
0 - 1
Dynamo Kiev


OmoniaAller :
2 - 1
Seizième de finaleRetour :
0 - 4
ÍA


Glasgow RangersAller :
4 - 1
Seizième de finaleRetour :
1 - 1
Bohémiens


FlorianaAller :
0 - 5
Seizième de finaleRetour :
0 - 3
Hajduk Split


MolenbeekAller :
3 - 2
Seizième de finaleRetour :
1 - 0
Viking


Ruch ChorzówAller :
5 - 0
Seizième de finaleRetour :
2 - 2
KuPS


LinfieldAller :
1 - 2
Seizième de finaleRetour :
0 - 8
PSV Eindhoven


KB Copenhague17/09/75 :
0 - 2

7 500 spect.
Seizième de finale01/10/75 :
1 - 3

17 051 spect.
ASSE


KB Copenhague - ASSE, le match aller

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Tous amateurs véritables, les Danois ne se font pas beaucoup d'illusions avant même de recevoir le demi-finaliste de la Coupe d'Europe. D'autant que durant l'inter-saison, ils ont perdu leur meilleur attaquant parti s’immigrer sous le ciel de Bordeaux.
Les déclarations de l'entraîneur Mario Astori qui confie : « ils jouent pour le plaisir » ne sont d'ailleurs pas de nature à leur insuffler un esprit de conquérant. Quoi qu'il en soit, les Verts n'ont pas l'intention de céder à la facilité.
Abordant la rencontre avec sérieux et rigueur, ils contrôlent les opérations sans se livrer exagérément, se contentant d'utiliser leur fond technique et collectif pour mettre un frein à la fougue initiale de leur adversaire emmenés par un très bon Petersen. En fait, durant toute la première mi-temps, l'ASSE joue à sa main, éprouvant son adversaire par une meilleure circulation de balle, dans le but de lui porter ensuite l'estocade.
C'est Hervé Revelli « le doyen » stéphanois et Français de la Coupe d'Europe qui va permettre à son équipe d'obtenir ce but capital à l'extérieur. Alerté par Piazza, il part avec lui à la 51ème minute à l'assaut du but danois.
Aux 18m, il lui remet le ballon dans des conditions idéales. Le tir de l'Argentin est d'une puissance telle que Ovist, le gardien danois, ne peut bloquer. Patrick Revelli est en embuscade, comme souvent. De volée, il expédie sans problème le ballon dans le but. Copenhague est éprouvé mais l'ASSE n'en profite pas immédiatement comme si elle était sûre de son fait, de sa supériorité.
Elle attend 20 bonnes minutes avant de « planter » une nouvelle accélération foudroyante et décisive. Hervé Revelli est encore dans le « coup ». Il effectue pour Larqué une remise superbe qui permet au capitaine stéphanois de prendre à revers la défense danoise et de terminer son action par un lob d'une grande pureté. Un merveilleux second but dans la conception et la réalisation. C'est termine. L'ASSE a pratiquement assuré sa qualification sans puiser dans ses réserves, mais en utilisant la bonne méthode, celle si couramment employée par le Bayern : « wait and see ».


ASSE - KB Copenhague, le match retour

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Le match aller a rendu déjà un verdict définitif. Les dirigeants et les joueurs, sans l'avouer, pensent déjà au second tour de la compétition et le public relativement nombreux est venu assister en toute décontraction à un bon match de football, pressentant qu'il ne s'agirait pour l'ASSE que d'une simple formalité. Les premiers échanges ne le déçoivent pas. Les Danois, conscients de leur infériorité, sont venus pour limiter la « casse », et éventuellement donner une image sympathique du football danois. Ils ne ferment donc pas le jeu, ce qui favorise les desseins des Stéphanois, soucieux avant tout de présenter un bon spectacle.
Prenant le match en main dès premiers échanges, ils concrétisent dès la 7ème minute leur avantage initial. Rocheteau est l'exécuteur après avoir profité d'un beau travail préparatoire de Larqué et d'une remise au millimètre d'Hervé Revelli, bien sûr. Si certains Danois nourrissaient quelques ambitions, ce but les leur ôta définitivement.
L'ASSE continue ensuite à contrôler les débats. Elle le fait avec le souci du travail bien fait, et, grâce à un Piazza des grands jours, donne aux fantastiques chevauchées, le piment qui agrémente toujours un spectacle. Peu après la demi-heure, malgré des efforts physiques méritoires des Danois, Patrick Revelli profite d'une percée irrésistible de Rocheteau et d'un centre impeccable de son frère pour concrétiser une supériorité technique et collective criarde.
La mi-temps est sifflée sur ce score de 2-0 traduisant justement la domination des Verts. Trop grande supériorité nuit quelquefois, dans la mesure où elle entraîne à une certaines décontraction. Sûre d'elle, l'ASSE se démobilise un peu en début de seconde mi-temps, ce qui permet à Petersen, l'avant-centre danois, de sauver l'honneur d'un joli coup de tête. Il ne peut pas savoir à ce moment-là, qu'il sera le seul adversaire de l'ASSE à inscrire un but au stade Geoffroy-Guichard cette saison en Coupe d'Europe. Ceci dit, sentant que son équipe s'endort sur ses lauriers, Piazza s'emploie à la « dynamiter » par des raids dévastateurs, et à la 85ème minute , un beau centre de Patrick Revelli est repris « à la Larqué » par le capitaine stéphanois qui jette ainsi un merveilleux éclat sur la qualification de son équipe et donne au score une physionomie plus conforme à la réalité des débats.


Les huitièmes de finale

Borussia MönchengladbachAller :
2 - 0
Huitième de finaleRetour :
2 - 2
Juventus


Derby CountyAller :
4 - 1
Huitième de finaleRetour :
1 - 5
Real Madrid


BenficaAller :
5 - 2
Huitième de finaleRetour :
1 - 3
Újpesti Dózsa


Malmö FFAller :
1 - 0
Huitième de finaleRetour :
0 - 2
Bayern Munich


Dynamo KievAller :
3 - 0
Huitième de finaleRetour :
2 - 0
ÍA


Hajduk SplitAller :
4 - 0
Huitième de finaleRetour :
3 - 2
Molenbeek


Ruch ChorzówAller :
1 - 3
Huitième de finaleRetour :
0 - 4
PSV Eindhoven


ASSE22/10/75 :
2 - 0

28 394 spect.
Huitième de finale05/11/75 :
2 - 1

30 000 spect.
Glasgow Rangers


ASSE - Glasgow Rangers, le match aller

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

15 minutes à peine avant le coup d'envoi, les Écossais s'échauffent devant 30 000 spectateurs sans concessions pour ces gaillards athlétiques qui adressent des tirs très durs à leur gardien Mac Cloy. Un centre est venu de la droite. Colin Stein est à la réception, à 6m de son gardien. Il reprend de volée avec une violence inouïe, comme si le match était déjà commencé. Le poignet de Mac Cloy est sur la trajectoire. Le choc apparaît très dur. Le gardien écossais s'écroule presque aussitôt en se tenant le poignet. C'est le tournant d'un match qui n'a pas encore débuté car Mac Cloy sera remplacé par Kennedy dont le talent est moins affirmé, moins sûr.
Culotte noire insolite, les Verts abordent en tout cas cette rencontre avec la détermination qu'on leur connaît au stade Geoffroy-Guichard. Bousculés, dominés, les Écossais frisent la « correctionnelle » dans le premier quart d'heure. D'abord, sur un tir de Larqué qui frappe l'extérieur des filets, puis sur un autre, remarquable de Patrick Revelli qui frôle la transversale et surtout sur une reprise de Bathenay effectuée de près au milieu d'un paquet de joueurs, mais que Kennedy, allongé par terre, détourne avec une certaine chance. Les Écossais alors, durcissent le jeu. L'arbitre sévit, mais ne voit pas le coup de poing de Parlane sur Piazza. Les minutes s'égrènent, la passion monte dans le stade.
Les Verts s'énervent, jouent de façon trop aérienne. Et puis, tout à coup, c'est le déclic provoqué par l'inimitable Rocheteau. Décalé sur la gauche, l'angle vert effectue une série de dribbles, embarque deux adversaires, s'en débarrasse d'un merveilleux crochet intérieur et centre. Le ballon voltige jusqu'au second poteau. Patrick Revelli est là. L'angle est fermé mais Patrick Revelli parvient à la frapper en bout de course. Kennedy en déséquilibre est battu. C'est un but libérateur. On pense en effet que l'ASSE s'est ouvert la voie d'un plus large succès. D'autant qu'elle continue à attaquer généreusement, avec foi, confiance, talent. Ce second but, Piazza croit l'avoir marqué, d'une tête à bout portant, violente, rageuse, mais Kennedy, chanceux est sur la trajectoire. La plus belle occasion pourtant, c'est Rocheteau qui l'obtient à deux minutes de la mi-temps. Une habile déviation d'Hervé Revelli le place en position favorable à l'entrée de la surface. Il a le choix : tirer ou s'engager sur la gauche où l'adversaire est curieusement absent. Il opte pour la première solution et le ballon s'envole au-dessus de la transversale... La mi-temps survient donc sur cet avantage minime peu en rapport avec la physionomie des débats.
Pendant ces 45 minutes de la première mi-temps en effet, les Écossais qui ont multiplié les manœuvres d'anti-jeu et tenté de durcir le jeu, n'ont été véritablement dangereux qu'en une seule occasion, sur une tête de Parlane bien stoppée par un Curkovic toujours concentré.
Même scénario en début de seconde mi-temps, alors que les clameurs reprennent, plus sourdes, plus effrayantes pour le champion écossais. Patrick Revelli est partout à la fois. Rocheteau multiplie les dribbles, les centres, Hervé Revelli et Larqué s'ingénient à gêner ces rudes Écossais par des passes, des une-deux, des déviations rapides, instantanées. Mais il y a toujours une tête, un pied, celle Greig, celui de Stein pour repousser les assauts. À partir de la 70ème minute, et après que les Rangers aient brûlé leur dernière cartouche offensive sur une tête de Mac Donald, brillamment stoppée par Curkovic, la rencontre prend l'aspect d'un combat à sens unique. Le pressing intense des Stéphanois semble aboutir en plusieurs occasions. Janvion, Farison deviennent de véritables attaquants. Et pourtant, rien ne se passe. Il reste deux minutes à jouer. Les Écossais pensent tenir une défaite au goût de miel. Le public apparaît résigné. L'excellent arbitre hollandais consulte le chronomètre. Et puis tout à coups décisifs, s'en va sur la droite rageusement. Il bénéficie d'un contre favorable, s'avance, troue la défense, élimine deux adversaires d'un beau crochet intérieur et but violemment à ras de terre du coin des 18m. Kennedy est battu. Le stade explose de soulagement et de joie. Les Verts viennent de donner une merveilleuse leçon de volonté et de courage. Ils iront sans peur affronter l'enfer d'Ibrox Park.


Glasgow Rangers - ASSE, le match retour

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

5 Novembre. Stade d'Ibrox Park en Écosse. Une pluie fine qui transperce. Une pelouse verte, souple, un public qui chante sa joie, sa confiance et Wallace, l'entraîneur des Rangers, qui a promis « l'enfer » aux joueurs stéphanois. Dans ce contexte, cet environnement exceptionnel, on craint le manque d'expérience européenne de l'ASSE qui vient la consécration, et on se souvient de la mésaventure d'une autre équipe stéphanoise dans ce même pays d'Écosse où l'on ne s'avoue jamais battu.
On craint aussi le premier fameux quart d'heure des Rangers. Et pourtant, le début de partie est favorable aux Stéphanois. Groupés, solidaires, rigoureux dans le marquage, les coéquipiers de Larqué font impression par leur calme, leur extrême concentration, leur lucidité. Dès la 2ème minute, Schaer est en position de marquer en plein cœur de la défense écossaise, mais il rate son tir. 10 minutes plus tard, sur une action du même Schaer, Hervé Revelli à 2m des buts, voit son tir détourné in extremis par Greig... Le premier quart d'heure écossais... prévu comme dantesque pour les Stéphanois n'aura pas eu lieu. Au vrai, les Écossais paraissent surpris et troublés par la sérénité de leurs rivaux, leur manière collective et comprennent tout à coup que l'agressivité, la volonté, l'épreuve physique ne suffisent pas en football si elles ne s'accompagnent pas d'intelligence, de sang-froid, de maîtrise technique. Autant de qualités que Saint-Étienne, étonnant d'aisance, étale sous les yeux d'un public qui doute et ne chante plus avec autant de ferveur. Les Écossais réagissent sporadiquement mais l'ASSE se comporte en véritable champion européen.
Au bout de la demi-heure, Rocheteau, prodigieux par ses dribbles, ses accélérations, ses chevauchées, emballe toute la machine stéphanoise et a l'occasion de marquer, mais Greig sauve désespérément. Contrariés dans leur poussée, contraints de courir après un ballon qui leur échappe le plus souvent, les Écossais paraissent perdus, inadaptés devant un football auquel ils ne comprennent rien. Ils ont pourtant une occasion propice peu avant la mi-temps. Un formidable coup de tête de Johnstone, à la limite du hors-jeu, est détourné par Curkovic qui réalise en l'occurrence, une parade stupéfiante. C'est le tournant du match.
Dès la reprise en effet, les Stéphanois, forts des enseignements de la première mi-temps, évoluent selon le même processus tactique et technique, privant l'adversaire du ballon, lui imposant un marquage strict et utilisant l'accélération. À ce jeu, Rocheteau est « époustouflant ». Agressif, en embuscade, jetant par ses dribbles magiques le désarroi dans la défense adverse, il oblige les Rangers à une prudence de tous les instants. Mais irrités, épuisés, découragés par ce football français à la fois virevoltant et rigoureux, par ces adversaires qui échappent à leurs contacts, à leur emprise physique, ils cèdent le pas après un heure de jeu. Rocheteau saute sur l'occasion. Il démarre, feinte l'accélération sur l'aile, revient au centre à la hauteur des 18m et au moment où deux Écossais se précipitent sur lui, il tire sèchement, entre eux. La balle merveilleusement placée au ras du poteau, échappe au plongeon de Kennedy. C'est fini. L'ASSE est en quarts de finale de Coupe d'Europe, bien qu'il reste une demi-heure à jouer.
Dès lors en effet, l'ASSE agit à sa guise, versant même dans la démonstration.
Ce succès, la plus belle conquête stéphanoise en Coupe d'Europe, celle qui la propulse vers la consécration, les Verts ont voulu lui donner plus de piment encore.
Une percée de 60m de « l'ange vert » aux longues boucles brunes, une course échevelée, saccadée, jusqu'au cœur de la surface de réparation adverse. Et puis, cette merveilleuse « passe, de la solidarité » à Hervé Revelli qui n'a plus qu'à caresser le ballon. 2-0 à Glasgow. On n'en croit pas ses yeux. En fin de match, le but marqué par Mac Donald n'est qu'une péripétie qui n'entame en rien la performance exceptionnelle d'une équipe verte qui a pris une autre dimension et rejoint les grands d'Europe. La suite allait le démontrer.


Les quarts de finale

Borussia MönchengladbachAller :
2 - 2
Quart de finaleRetour :
1 - 1
Real Madrid


BenficaAller :
0 - 0
Quart de finaleRetour :
1 - 5
Bayern Munich


Hajduk SplitAller :
2 - 0
Quart de finaleRetour :
0 - 3
PSV Eindhoven


Dynamo Kiev03/03/76 :
2 - 0

40 000 spect.
Quart de finale17/03/76 :
0 - 3

(ap)
37 737 spect.
ASSE


Dynamo Kiev - ASSE, le match aller

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Le vent, le froid, la neige, un stade bien vétuste, loin de correspondre à la dimension du match, un terrain lourd que les tuyères d'avion utilisées n'ont pu totalement assécher, 40 000 spectateurs vêtus de sombre, et un millier de supporters stéphanois, venus avec un espoir farouche, enfin des lumières crues, aveuglantes, donnant à ce décor un aspect irréel, presque lugubre.
Et pendant ce temps, aux vestiaires, des Stéphanois qui doutent, qui ont peur parce que la réputation de l'adversaire est énorme. Des Stéphanois qui ont vécu trois jours d'impatience, sur les nerfs, dans un hôtel d'un autre âge et une ambiance, un contexte peu en rapport avec leurs habitudes, leur manière d'être et de vivre.
Bref, ils sont perturbés psychologiquement lorsqu'ils pénètrent sur la pelouse du stade de Simféropol, mais ils entendent encore les recommandations de leur entraîneur : « soyez attentifs, agressifs mais ne vous découvrez pas... » De fait, l'ASSE débute bien cette rencontre. Son application est extrême sur un terrain mouvant et Piazza montre la voie de la détermination en stoppant virilement Burjak. Larqué enchaîne par un coup-franc mais Rudakov est sur la trajectoire. C'est ensuite Rocheteau qui crée par deux fulgurants départs en dribbles des situations délicates dans le camp soviétique mais il est stoppé impitoyablement et l'arbitre, l'excellent M. Thomas, doit intervenir. Le premier quart d'heure, celui qu'on dit périlleux pour une formation évoluant en terre étrangère, est à présent passé, sans dommage pour l'ASSE. Certes, Curkovic est intervenu deux fois sur un tir de Burjak et une percée d'Onitchenko, mais il ne s'est agi pour lui que d'affaires courantes. Dans le camp des supporters stéphanois, on respire plus librement. Et pourtant... C'est à ce moment-là que la tâche de l'ASSE devient plus difficile car les coéquipiers de Blockine appuient davantage leurs actions.
Et à la 21ème minute, les Verts concèdent un premier but, de façon malheureuse sans doute mais un but quand même. Sur un corner de Matvienko, en effet, et une balle faiblement repoussée par la défense stéphanoise, Konkov, de 25m, effectue une sensationnelle reprise de volée. Curkovic est bien placé mais la hanche de Bathenay est aussi sur la trajectoire. Le ballon est détourné. C'est le but imparable. Dès lors, l'ASSE va souffrir, d'autant qu'elle ne parvient pas à tenir le ballon en milieu de terrain et commet des erreurs techniques inhabituelles. Kiev, de son côté, fait impression par sa vitesse de jeu, ses permutations incessantes, les offensives de son arrière-ailier Trochkine. Mais lorsque tout ne va pas pour le mieux sur le plan technique à l'ASSE, il lui reste toujours ses immenses qualités morales : la solidarité, l'abnégation, la volonté. C'est sur elles qu'elle s'appuie désormais pour faire face à « l'ouragan » soviétique. Un beau coup de tête d'Hervé Revelli sur un centre de Larqué rassure même les supporters stéphanois. Konkov, Vieremiejev contraignent bien Curkovic à des interventions de classe, alors que Blockine est « muselé » par un étonnant Janvion, mais les opérations se stabilisent en fin de mi-temps.
Dès la reprise, Kiev abandonne toute retenue et tente le KO. Kolotov donne un premier avertissement en obligeant Curkovic à une parade exceptionnelle et à la 54ème minute, un coup-franc de Vieremiejev préalablement repoussé par le mur stéphanois est repris de 20m par Blockine qui du tibia, expédie le ballon dans le but de Curkovic, masqué. Il reste plus qu'une demi-heure de jeu et l'ASSE apparaît en bien fâcheuse posture. 2-0 n'est pas un handicap insurmontable, mais c'est la limite qu'il convient de tenir par tous les moyens. Les Verts s'y emploient, farouchement, avec un merveilleux esprit de solidarité et d'abnégation. Repellini, Schaer aussi. Les deux hommes sont frais. Ils apportent un sang nouveau à une équipe qui se défend « becs et ongles ». Curkovic réalise des prodiges sur des tentatives puissantes, réalistes de Kolotov et Vieremiev. Et l'ASSE tient, merveilleusement de courage, se permettant même en fin de match de séjourner dans les 18m adverses. Mais lorsque l'arbitre siffle le terme de la rencontre, l'espoir est mince dans le camp des spécialistes car Kiev a dominé son sujet avec beaucoup de talent et de maîtrise.
Les joueurs eux, pensent que tout n'est pas perdu. On connaît la fabuleuse histoire du match retour.


ASSE - Dynamo Kiev, le match retour

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Une ville dans un stade. Une foule énorme qui hurle sa foi, qui crie sa confiance et qui pense que les miracles ont lieu toujours trois fois, après le Bayern, après Split. Dans les vestiaires, les Verts concentrés à l'extrême, blêmes, silencieux, entendent les clameurs. Ils savent que ce soir encore, ils pourront puiser leur douzième force dans le soutien inconditionnel de 40 000 personnes enchaînées à leur cause. Car ils sont là, certains depuis 4 ou 5 heures. Ils sont venus de partout, de Saint-Étienne, de la région, des 4 coins de France, pour gagner leur match, gagner un peu celui des Verts. C'est un spectacle qui ne s'écrit pas, car on ne peut traduire l'émotion, les « coups de cœur » aussi fortement que je les ai ressentis ce soir-là. Les premières minutes sont haletantes car on les voudrait décisives. Les Soviétiques sont pris à la gorge. La domination stéphanoise est totale, souveraine, beaucoup plus massive et spectaculaire que celle du Dynamo à Simféropol. La tension monte à chaque accélération des Verts. Les Soviétiques, froids, calculateurs, n'ont pas le temps de raisonner. Pas question de pouvoir « geler » le jeu devant le pressing incessant des « diables » verts. Piazza déchire la défense de Kiev, mais Larqué ne peut exploiter la situation. Farison, qui a « oublié » Onitchenko, pique au centre et tire dans la foulée. Rudakov concède le corner. 2 minutes plus tard, Larqué expédie un tir-canon. Rudakov ne peut bloquer mais Rejko sauve de justesse devant Hervé Revelli.
Après cette flambée initiale, l'ASSE éprouve légitimement le besoin de souffler. Rocheteau (tête), Farison (tir) sont encore dangereux mais ce sont les Soviétiques qui terminent le plus fort cette mi-temps par deux actions de l'inévitable Blockine, mais Janvion et Curkovic veillent.
Durant le repos, les spécialistes font la grimace, mais il n'est pas un spectateur pour se résoudre à l'élimination. De son côté, Herbin conseille ses hommes : « continuez, çà va passer ». Le jeu reprend sur le même mode : calme soviétique, pression stéphanoise. Les minutes passent trop vite. Rocheteau, Larqué provoquent des arrêts-réflexes de Rudakov mais rien ne passe. On en arrive alors à cette fabuleuse 65ème minute qui restera historique dans les annales du club. Blockine en position de contre, a récupéré le ballon sur l'aile droite. Il « grille » Janvion, évite Lopez dernier défenseur. C'est le face à face avec Curkovic qui a réduit l'angle et attend, exceptionnellement concentré. Blockine est-il impressionné, commet-il le péché d'orgueil ? Toujours est-il qu'il hésite à frapper, à s'engager. Lopez est revenu dans un sprint désespéré. Le « ballon d'or » soviétique qui à sa gauche Onitchenko, merveilleusement bien placé, tente un ultime crochet pour éliminer Lopez. Mais le libéro stéphanois à vu le coup. Il récupère le ballon on ne sait comment et lance immédiatement sur Piazza. L'Argentin, crinière au vent, trouve Patrick Revelli qui effectue une pichenette de l'extérieur du pied en direction de son frère. Rejko est lobé. Piazza est là, mais Hervé Revelli est le plus prompt. Déporté sur la gauche, il tire avec précision. Rudakov est battu. Le stade explose, croule sous l'ovation. Une minute s'est écoulée entre l'erreur de Blockine et l'exploit d'Hervé Revelli. Une minute entre le drame et l'espoir, la minute la plus folle qu'un de cette importance ait jamais fourni. L'ASSE trouve alors son second souffle dans un stade en délire. Les Soviétiques sentent la paniques les gagner. 6 minutes ont passé depuis le but de l'espoir. La balle parvient à Hervé Revelli, à la hauteur des 18m. Rejko précédemment humilié, ne se contrôle plus. Il bouscule l'avant-centre stéphanois. C'est le coup-franc immédiatement placé pour Larqué. Le capitaine des Verts prend son temps, puis tire brusquement. Il a vu le trou. La balle est comme téléguidée. Elle s'engouffre avec une précision diabolique au ras du poteau gauche de Rudakov. C'est comme si le tonnerre éclatait dans le stade. Tout est à refaire pour les Soviétiques. Tout recommence pour l'ASSE. Le dernier quart d'heure de ce match au « couteau », Hitchkock lui-même ne l'aurait pas désavoué. La qualification se trouve sur une lame de rasoir, prête à basculer dans l'un ou l'autre camp. Le coup de sifflet final de l'arbitre vient apporter le soulagement dans des cœurs qui battent trop vite. C'est l'inévitable prolongation. On conservera de ce temps de repos au bord de la touche des images hallucinantes. Les Stéphanois, couchés, assis, le visage dans les mains, les yeux cernés, paraissent au bout des limites de la résistance humaine. Et pourtant, ils vont repartir au combat, alors que Santini a remplacé Larqué blessé. À coups de souffrance, de douleur, de sueur, ils tiennent tête dans un premier aux assauts des Soviétiques soudain revigorés. Rocheteau demande à sortir, Herbin ne l'entend pas. On assiste à la « dramatique » la plus palpitante de l'année. Piazza, la « bête », tombe à son tour, victime de crampes. Mais la foule l'aide à se relever. Curkovic sort le grand jeu sur un tir de Matvienko. Fin de la première prolongation. Le chemin de croix continue.
Et c'est la 112ème minute. Santini, sur l'aile droite, réalise un petit chef-d’œuvre technique, évite Konkov, attire deux défenseurs et glisse le ballon entre eux à Patrick Revelli. Le parcours de l'indomptable Patrick Revelli est extraordinaire de détermination. Il éliminé Trochkine d'un dribble long mais la balle paraît sortir. Il la redresse dans un effort désespéré et centre. Hervé Revelli s'est précipité, attirant à lui deux défenseurs. Rocheteau est seul au point de pénalty, reprise instantanée de l'intérieur du pied droit. Le ballon file. Les filets tremblent. La folie dans les tribunes, les cœurs qui chavirent.
Il reste 8 minutes à jouer, angoissantes, éprouvantes. On ne sait qu'elle miracle d'énergie permettra aux Stéphanois d'éloigner le ballon, chaque fois et toujours, jusqu'à ce que M. Gonella délivre les poitrines, soulage les membres. L'ASSE vient de repousser les limites du possible. Le monstre soviétique est abattu et il ne comprend pas. Split non plus n'avait pas compris.
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Mer 12 Sep 2012 - 11:22
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[Suite]


Les demi-finales

Real MadridAller :
1 - 1
Demi-finaleRetour :
0 - 2
Bayern Munich


ASSE31/03/76 :
1 - 0

38 676 spect.
Demi-finale14/04/76 :
0 - 0

22 000 spect.
PSV Eindhoven


ASSE - PSV Eindhoven, le match aller

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Les Bataves du PSV entourés de leur cortège de mystères, avec une réputation internationale encore mal établie, porteurs de la lourde succession du grand Ajax, ont pénétré sur la pelouse du stade Geoffroy-Guichard. Le public qui établira ce soir-là tous les records d'affluence et de recettes de l'ASSE, siffle comme à l'habitude ces grands gaillards venus du Nord. Mais ils paraissent tout à fait imperméables aux cris, aux clameurs, à la passion qui déferlent des tribunes sur la pelouse.
Le public est fidèle à ce grand rendez-vous, les joueurs stéphanois allaient l'être également. Ils abordent ce match comme ils le font dans les grandes circonstances avec rigueur, sérieux, détermination, à un rythme éprouvant pour l'adversaire. Bathenay ouvre le « ban » à la 3ème minute en expédiant un tir puissant. Larqué l'imite sur coup-franc, réglant la hausse en quelque sorte. Bousculé, contraint à la défensive, le PSV justifie néanmoins sa réputation d'équipe solidaire, athlétique. Après la 10ème minute, la poussée stéphanoise se fait plus intense, les mouvements sont variés, intelligents. Sur le plan technique, les Verts disputent l'une de leurs meilleures parties européennes.
Le PSV alors se désunit un peu et a recours à des « trucs » pour neutraliser son adversaire et annihiler ses attaques qui arrivent comme un déferlement. Rocheteau n'est pas épargné et à la 15ème minute, un nouveau « fauchage » de Deykers sur « l'ange vert » provoque un coup-franc à 25m des buts hollandais. Le public réclame Larqué. Il vient, se concentre longuement mais c'est Hervé Revelli qui s'élance. Manœuvre de diversion de nature à déplacer le « mur » car Larqué l'a suivi. Son tir claque comme un coup de fouet. Une frappe admirable, d'une pureté exceptionnelle, d'une précision diabolique.
Suivant une trajectoire insensée, le ballon pénètre au ras du poteau gauche du merveilleux Van Beveren qui ne peut qu'effleurer la balle du bout des doigts. Larqué vient de réussir le coup de Kiev mais il ne sait pas à cet instant précis qu'il vient de qualifier son équipe pour la finale de la Coupe d'Europe.
Le stade « bouillonne » et l'ASSE reprend sa course de son allure conquérante. C'est alors que Van Beveren fait étalage de ses dons prodigieux. Pris à contre-pied sur un tir de Synaeghel dévié par Stevens, il parvient par un saut de carpe à maîtriser le ballon. À la 36ème minute encore, après un très bon une-deux des frères Revelli, il a un arrêt-réflexe stupéfiant pour repousser le tir de Patrick Revelli à bout portant.
En fin de mi-temps pourtant, le PSV, bloc homogène à la fois solide et mobile, donne certaines inquiétudes à la défense stéphanoise et le frisson au public. Curkovic doit intervenir sur un tir de Deykers et Larqué dépossède Van de Kerkhof du ballon alors qu'il est en position de marqué après un contre favorable. Une fin de mi-temps pénible pour les Verts, sorte de préfiguration de la seconde période.
Le PSV est en effet sorti de sa coquille dès la reprise du match. Bénéficiant d'une certaine baisse de régime des Stéphanois émoussés par leurs généreux efforts de la première mi-temps, ils les privent de ballon et se font menaçants. Curkovic devient alors l'homme de la situation. Çà ne lui est pas arrivé depuis longtemps au stade Geoffroy-Guichard. Par deux fois en 5 minutes, il sauve son camp sur des actions des frères Van de Kerkhof. On voit Kees Rijvers, revenu sur le théâtre de ses exploits, encourager les siens à aller plus loin à se montrer plus incisifs. Et puis, peu à peu, l'ASSE s'organise. Ce n'est pas le Saint-Étienne flambant de la première mi-temps mais un Saint-Étienne qui lutte pied à pied, avec opiniâtreté pour préserver son acquit. C'est lui qui finalement se crée dans un jeu de contres habituel au stade Geoffroy-Guichard les meilleures occasions de conclure. Un tir de Rocheteau consécutif à un très bon travail de Patrick Revelli, frôle le montant des buts de Van Beveren. Puis une spectaculaire envolée du même Patrick Revelli, suivie d'une subtile déviation de son frère, placent Jean-Michel Larqué qui arrive en bolide dans une position de tir pratiquement idéale pour lui. La frappe du capitaine stéphanois est violente mais hélas mal cadrée. C'est la dernière occasion d'aggraver le score qui s'envole, mais ce 1-0 n'est pas une injustice tant le PSV a montré de qualités à tous les niveaux de jeu. Aussi le public qui quitte le stade ne paraît-il pas très confiant pour le match retour. Les joueurs stéphanois, eux, savent qu'ils ont préservé l'essentiel en évitant de se faire marquer un but. La suite leur donnera raison.


PSV Eindhoven - ASSE, le match retour

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Les Hollandais, qui ont pris l'habitude de « dévorer » quiconque se présente sur leur terrain mascotte d'Eindhoven, le grand Ajax en a conservé un souvenir cuisant en championnat, sont particulièrement confiants avant le venue de Saint-Étienne et ne pensent pas qu'ils puissent être contrariés dans leurs ambitions. Dans les rues, les supporters du PSV goguenards, arrogants, nous accostent et nous montrent main ouverte : PSV 3-0 Saint-Étienne. Les partisans français qui font grand tapage se contentent de hausser les épaules, mais ils ne sont pas très rassurés. Ils le font moins encore après 5 minutes de jeu sur la pelouse du stade Philips, véritable arène du football. Pendant ce laps de temps, en effet, Curkovic, magistral, a déjà sauvé trois fois son camp sur un tir de loin de Van de Kerkhof qu'il détourne en corner, puis sur une superbe tête d'Edstroem, véritable tour de contrôle, et enfin sur un nouveau tir de Van de Kuylen. La suprématie des Hollandais est complète, totale et on s'attend à l'égalisation sur l'ensemble des deux matchs. Et pourtant, rien ne vient. Mieux l'ASSE prend confiance, assurance, remonte le courant, s'organise, joue groupée, et vient poser des « bande-rilles » dans le camp hollandais par Synaeghel, Patrick Revelli puis Larqué.
C'est le Saint-Étienne de Glasgow qui commence son récital. Ne s'affolant jamais, pensant le jeu à la perfection, utilisant très adroitement le piège du hors-jeu, l'ASSE s'oppose avec intelligence aux assauts désordonnés, impétueux des joueurs de Rijvers. Surpris, gêné en effet par la puissance collective des Verts, le PSV ne sait plus très bien comment agir. Attaquer bien sûr, mais défendre aussi car Rocheteau, sur talonnade de Hervé Revelli, vient de placer un tir fulgurant juste à côté du montant.
La maîtrise technique des Stéphanois fait merveille. Curkovic est royal et Rocheteau, par ses percées rageuses, saccadées, balle rivée au pied, constitue un danger permanent pour la défense hollandaise. Mobilisant constamment deux arrières dont Deykers redoutable contre-attaquant, il ne permet pas au PSV de s'exprimer avec son aisance habituel dans le jeu d'attaque. Juste avant la mi-temps, Edstroem très en vue par ses prodigieux coups de tête et ses remises dangereuses, est touché au visage. Il ne reviendra pas sur le terrain après la pause. De son côté, Patrick Revelli expédie un tir formidable qui prend le chemin de la lucarne. L'excellent Van Beveren se détend en deux fois et détourne miraculeusement la balle. 0-0 à la mi-temps, c'est la moitié du chemin vers la finale, mais on se doute que le PSV n'a pas l'intention d'abdiquer si rapidement. Il attaque massivement au début de la seconde période. Et puis, tout à coup, c'est l'éclair. Sur un contre à la 49ème minute, Hervé Revelli servi par Larqué à la limite du hors-jeu, voit Rocheteau qui s'engage. Il centre intelligemment et « l'ange vert » marque de près. Hélas ! La joie des supporters et des joueurs est de courte durée car l'arbitre de touche a vu Rocheteau en position de hors-jeu, ce qui n'est pas l'avis de tout le monde. Après cet exploit mal payé, Rocheteau blessé, sort et Sarramagna rentre. Ce double coup du sort peut être de nature à traumatiser l'ASSE. Elle y puise des ressources nouvelles. Dès lors, c'est un véritable « corps à corps » qui va se jouer sur ce terrain d'Eindhoven où les minutes paraissent plus longues que des siècles. La ligne des 18m constitue la barrière à ne pas franchir. Piazza, tel un démon, joue de l'épaule, Lopez jaillit, Farison surgit, Janvion court plus vite que René Van de Kerkov, l'épouvantail. Ils paraissent ainsi, ces Stéphanois admirables d'abnégation et de solidarité, jusqu'à 10 minutes du coup de sifflet final. La qualification est au bout, épuisés mais debout, les Verts le savent et Curkovic en particulier. Son regard doux à ce soir l'éclat dur de l'acier. Il se dresse, hurle, repousse, sort, cueille la balle, plonge, boxe au-dessus des têtes. On a l'impression qu'en ce soir de triomphe, Yvan Curkovic le terrible est invulnérable.
La fin de partie est épique, pathétique. Les Hollandais se ruent littéralement à l'assaut du camp stéphanois. 3 minutes, 2 minutes, 1 minute à jouer. Dalqvist a hérité de la balle à quelques mètres du but de Curkovic, près du poteau droit. Il tire. On frémit. Dans un suprême effort, venu d'on ne sait où, Yvan Curkovic stoppe le ballon. C'est le dernier exploit du merveilleux gardien stéphanois avant le coup de sifflet final de M. Taylor.
Les Verts ivres de joie, s'en vont saluer leurs supporters. 17ans après Reims, ils sont en finale de la Coupe d'Europe des clubs. Leur secret : une extraordinaire abnégation, vertu qui les distingue encore et toujours des grands d'Europe.


La finale

Finale
Hampden Park (Glasgow)
Bayern Munich1 - 0
63 269 spectateurs
ASSE


L'équipe de la finale
Cette finale tout le monde l'attend depuis l'époque des glorieux rémois, la France du foot vit un printemps complètement vert.
La ferveur qui entoure l'équipe de Larqué, Santini, Bathenay et Rocheteau est portée par leurs exploits dans le Chaudron de Geoffroy-Guichard et la nouvelle épopée en coupe d'Europe de l'ASSE.
Ce sont en fait les deux meilleures équipes d’Europe qui s’affrontent dans le stade d’Hampden Park à Glasgow : les Verts règnent sur l'hexagone avec deux doublés nationaux Coupe-Championnat, quant aux Allemands, emmenées par le « Kayzer » Franz Beckenbauer sont les doubles tenants du titre Européen.


Le parcours des deux équipes

Pour arriver jusqu’en finale, Saint-Étienne a battu le FC Copenhague, les Glasgow Rangers, le Dynamo Kiev et le PSV Eindhoven. De son côté le Bayern de Munich a battu l’AS Jech, Malfö, le Benfica Lisbonne et le Real de Madrid.


Les compositions

Au coup d'envoi, il y a trois absents chez les stéphanois : Gérard Farison en défense (suspendu), Christian Synaeghel « la fourmi » du milieu de terrain (blessé), et surtout « l'ange vert » Dominique Rocheteau, en attaque, que Herbin a préféré laisser sur le banc.
Robert Herbin alignait son 4-3-3 classique, avec le Yougoslave Ivan Curkovic dans le but. En défense, il faisait confiance à l'Argentin volant Osvaldo Piazza à côté du jeune international Christian Lopez dans l'axe. A droite, on retrouvait le très rapide Gérard Janvion, et à gauche Pierre Repellini. Dans l'entre-jeu, Dominique Bathenay et Jacques Santini étaient auprès du capitaine Jean-Michel Larqué. Aux avants-postes, le trio était composé de Christian Sarramagna, de Patrick Revelli et de son frère Hervé.

En face, le Bayern se reposait sur l'ossature de l'équipe d'Allemagne championne du monde en 1974. Sepp Maier gardait le but. Devant lui, la charnière se composait de Schwarzenbeck et Beckenbauer, épaulés par Hansen et Horsmann. Au milieu de terrain, Durnberger, Kapellmann et Roth se chargeaient de neutraliser le jeu stéphanois. Devant, le Ballon d'or 1970, Gerd Muller, jouait à côté de Karl-Heinz Rummenigge, sacré plus tard en 1980 et 1981, et d'Uli Hoeness.


Le match

Le match décrit par l'auteur du livre « Association Sportive Saint-Étienne vice-champion d'Europe » :

Il est 21h27 à Glasgow. L'ombre est tombé sur le vieil et glorieux Hampden Park tout habillé de vert. Beckenbauer, allure souple, conquérante, regard au dessus des têtes, a vu Muller s'engager vivement dans une manœuvre de démarquage. Sa passe est précise, sèche, expédiée avec désinvolture de l'extérieur du pied droit. Mais Piazza ne s'est pas laissé surprendre. Jusque-là, il a nettement dominé le « bombardier » allemand, le contraignant même à défendre lors de ses folles chevauchées. Mais si Muller n'est plus le vif argent de la dernière Coupe du Monde, il a conservé la ruse, l'astuce propre aux vieux professionnels. Il sent que Piazza va l'attaquer et il provoque la faute. Dos rond, « postérieur en retrait », il se met en position d'obstruction. Piazza est lancé. Il s'énerve devant l'attitude souventes fois répétées de son rival et le bouscule. L'arbitre le Hongrois Pilotai, jusque-là sans reproche, se laisse influencer et siffle un coup-franc indirect en faveur des Allemands, à 25m des buts de Curkovic face à lui.
Beckenbauer a senti l'occasion propice. Il s'est avancé et là encore, l'astuce va triompher. Alors que l'arbitre fait reculer le mur stéphanois, le « Kaiser » effectue une petite passe sur sa droite à son coéquipier Roth. On connaît la puissance de tir du milieu de terrain allemand. Sa frappe est d'une violence inouïe. Les défenseurs stéphanois sont surpris et la balle va se jucher dans le coin droit des buts de Curkovic qui a plongé désespérément.
C'est le tournant du match. Le réalisme de « l'ours munichois » qui n'était jusqu'alors que deux ou trois sorti de sa tanière, triomphé de la générosité, du brio, de l'éclat de Saint-Étienne. C'était injuste, mais c'était ainsi. D'autant plus injuste que l'ASSE avait exercé depuis le début du match une domination presque totale sur le champion d'Europe en titre. On a vu en effet les Verts aborder cette rencontre sans le moindre complexe, avec cette confiance des Verts et cet esprit de challenger, sans démesure mais avec une impétuosité contrôlée. Et pourtant, le Bayern a été le premier en action. Dès l'engagement, Muller sollicité par Durnberger, efface Piazza et s'en va battre Curkovic malgré un angle fermé, n'écoutant pas ou ne voulant pas entendre le coup de sifflet de l'arbitre qui a signalé un hors-jeu. C'est un avertissement pour les Stéphanois qui se libèrent tout à fait quelques instants plus tard lorsque Patrick Revelli, commettant le crime de lèche-majesté dépossède Beckenbauer du ballon pour alerter Sarramagna dont le centre crée une situation dangereuse devant le but munichois. C'est le déclic qui permet dès lors à Saint-Étienne d'imposer sa manière face à un Bayern curieusement repliée sur lui-même et ne cherchant pas ou ne pouvant pas affirmer sa supériorité présumée. Un Bayern qui « gèle » le jeu, fait circuler le ballon, mais qui hésite à se porter en attaque comme s'il redoutait son adversaire autant que son adversaire le redoute. Il faut que Beckenbauer lui donne quelques impulsions pour que l'on constate la présence de Muller, de Rummenigge ou de Hoeness. Des impulsions dangereuses pour Curkovic mais beaucoup moins nombreuses et redoutables que celles des Stéphanois. Sur l'aile gauche en effet, un Sarramagna impétueux, vif-argent se joue d'Hansen et délivre des centres diaboliques. Patrick Revelli en reprend deux en pleine course, mais déporté par rapport à la trajectoire du ballon, il ne peut assurer ses tirs. Au milieu de terrain, l'ASSE contrôle les opérations bénéficiant pour se faire de la position d'attente adoptée par un rival dont l'impassibilité n'est qu'apparente. Santini effectue un remarquable travail de liaison dans cette partie du terrain marquée par l'ascendant collectif des Stéphanois, tandis que Larqué sérieusement pris en charge par Roth, n'a pas son rayonnement habituel, mais effectue d'utiles manœuvres de diversion pour ses coéquipiers. En défense enfin, pas de grosses inquiétudes si ce n'est sur cette action de Kapellmann alerté par Repellini.
La première demi-heure de jeu écoulée, les événements vont ensuite se précipiter. S'emparant du ballon au milieu de terrain, Bathenay s'en va dans son style de puncheur, enroulant la balle autour de son pied gauche pour éliminer un, puis deux, puis trois adversaires. Son tir décroché des 20m est d'une violence exceptionnelle. La balle frappe la transversale alors que Maier n'a pas bougé. Hervé Revelli est à la réception.
Il ne sait pas qu'il est seul, qu'il a eu le réflexe le plus prompt. Il le regrettera longtemps au lieu de contrôler posément cette balle à 10m de Maier, il la reprend instantanément de la tête. Le gardien allemand est hélas sur la trajectoire. Cette action alimentera longtemps les conversations après cette finale et on en gardera toujours l'image. Le Bayern un instant troublé est le plus prompt à reprendre ses esprits et sur la contre-attaque, une action conjuguée Beckenbauer – Schwarzenbeck place Hoeness en position favorable à une dizaine de mètres des buts de Curkovic.
Sa frappe instantanée est d'une puissance inouïe et Curkovic doit s'y reprendre à deux et même trois fois pour empêcher la balle de pénétrer dans son but.
En quelques minutes donc, deux occasions très belles ont jeté deux éclats de lumière dans un match qui prend soudainement une nouvelle dimension. La fin de la première mi-temps est en effet vivante, colorée, le Bayern consentant à prendre certains risques, car il se rend compte enfin qu'il n'est pas suffisant de conduire sa barque avec application et sérieux pour battre Saint-Étienne. C'est pourtant l'ASSE qui termine cette première mi-temps sur le ton le plus élevé. À la 39ème minute se jouera en effet, l'action la plus émouvante de la finale, celle qui en tout cas, fera couler le plus d'encre et de salive. Sarramagna est parti sur l'aile gauche. Pour la énième fois, il a éliminé son opposant et effectué un centre tendu au premier poteau. Santini s'est précipité. Sa reprise de la tête surprend tout le monde, Maier y compris qui est resté figé sur sa ligne. Là, une nouvelle fois, la balle frappe la fameuse transversale « carrée » du but de Maier, et revient en jeu. Une minute plus tard, un terrible sur coup-franc de Sarramagna frôle le montant des buts allemands. On se dit alors parmi les quelques 30 000 spectateurs des Verts que ce n'est pas le jour de l'ASSE, mais on espère encore.
Une espérance déçue par ce but de Roth narré en début de ce papier. Un but qui trouble évidemment la confiance des Stéphanois, mais n'entame pas sa qualité morale bien que Curkovic doit réaliser un authentique exploit sur une infiltration de Muller, puis un tir à bout portant de Hoeness. Contrainte de prendre des risques en effet, l'ASSE se lance à l'attaque, s'exposant aux contres. Mais qu'importe... Piazza par deux fois traverse tout le terrain, rageusement de son exploit, il ne peut assurer ses tirs.
Le temps travaille en faveur du Bayern qui s'applique à tisser sa toile autour de Beckenbauer, ne prenant plus aucun risque en fin de match. C'est alors qu'Herbin tente le tout pour le tout. Il lance « l'ange vert » blessé dans l'arène. Il reste moins de 10 minutes à jouer. Ce que réalisera Rocheteau au cours de ces dix minutes, laissera des regrets profonds dans le cœur des Stéphanois car chacun sentit confusément que le prodige stéphanois pouvant faire toucher les épaules au vieux lion munichois. À la 85ème minute, il s'infiltre dans la défense du Bayern, et le « Kaiser » lui-même est obligé d'aller le cueillir pour dégager en corner. À l'ultime minute enfin, il réalise un petit chef-d’œuvre technique, éliminant quatre adversaires dans un mouchoir avant de servir Patrick Revelli démarqué à 6m des buts. Le tir du cadet des Revelli est trop mou, trop « calculé » est Maier peut intervenir. Les Stéphanois quittent le stade les larmes aux yeux. Ils ont perdu une bataille mais pas la guerre.

Le Bayern réussit ainsi l'exploit de remporter 3 années de suite le trophée (seul le Real Madrid a fait mieux avec 5 trophées consécutifs, tandis que l'Ajax Amsterdam a réalisé la même chose en remportant lui aussi 3 trophées d'affilée).

« A travers nous, le foot français est sorti de son amateurisme » – Robert Herbin.

La Une du journal « L'Équipe » au lendemain de la finale :



En savoir plus

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant :



Les poteaux carrés

L'AS Saint-Etienne a forgé sa légende autour des nombreux titres glanés entre 1957 et 1981 et grâce aux fabuleux exploits réalisés en Coupe d'Europe...
Les Verts sont passés d'un rien à côté de la victoire finale en Coupe d'Europe des Clubs Champions le 12 mai 1976 à Glasgow face au Bayern Munich (0-1).


Poteaux carrés vs poteaux ronds

Dominique Bathenay d'une frappe lourde du pied gauche et Jacques Santini de la tête avaient en effet frappé les montants allemands en première période, avant que Roth ne transforme un coup-franc peu avant l'heure de jeu, offrant ainsi la victoire à l'équipe emmenée par Franz Beckenbauer. Ironie du sort, l'enceinte de la finale, le stade Hampden Park, disposait encore de poteaux de section carrée en guise de buts, une donnée technique qui a alors posé une question dont les supporters Foréziens n'auront probablement jamais la réponse : les frappes des deux milieux de terrains stéphanois auraient elles été accompagnées dans le but avec des poteaux de section ronde au lieu d'être repoussées ?


Les Verts veulent récupérer leur pire cauchemar

Afin de perpétuer le mythe de la formation entraînée par Robert Herbin trente-six ans plus tard, l'ASSE aurait alors demandé au musée écossais où elles sont entreposées de récupérer les trois poutres qui ont fait de ce match l'une des finales les plus controversées de l'histoire en France, mais aussi chez les observateurs européens de l'époque. « L'ASSE a envoyé un mail au conservateur du musée d'Hampden, afin de voir comment on pourrait faire pour récupérer les poteaux qui n'ont pas de réelle valeur pour les Écossais. Nous attendons la réponse », a ainsi expliqué Philippe Gastal, futur directeur du musée qui ouvrira ses portes au terme des travaux de rénovation de Geoffroy-Guichard...
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Jeu 27 Sep 2012 - 14:15
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Les fameux poteaux carrés de la finale de Coupe d’Europe des clubs champions 1976 perdue par les Verts contre le Bayern Munich pourraient donc faire leur retour au musée de l’ASSE, un collectionneur ayant permis à Saint-Étienne d’entrer en contact avec les responsables du stade de l’Hampden Park. Problème, cette opération aura un coût et les finances du futur musée des Verts ne sont pas extensibles à volonté. Pour financer cet achat, Xavier Kemlin, le petit-fils de Geoffroy Guichard, propose de verser une partie des indemnités qu’il réclame devant la justice aux joueurs de l’Olympique Lyonnais qui ont chanté le fameux hymne anti-ASSE lors de la présentation de la Coupe de France aux supporters. Il est vrai que l’héritier exige 200 000 euros à chacun des huit joueurs qu’il a attaqués, soit au total 1,6ME s’il obtient gain de cause devant le tribunal de Saint-Étienne. De quoi payer le retour des poteaux carrés en première classe depuis l’Écosse...
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Rocheteau même blessé mettait le feu à la défense adverse. J’adore ce joueur ! il fait même de la pub pour Danette !
On est les seuls à avoir perdu et à avoir défilé aux Champs Elysées Logo
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A cette époque, ce n’était pas des scores de buts ! les 5 et 8 buts marqués y allé par paquets.
On a fait un parcours exceptionnel mais lors des 3 derniers matchs, seul Larqué a marqué a su marquer.
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On a perdu la finale à cause de Roth. Tim Roth Question de Lie to Me Rit
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En 76, Copenhague n'est qu'un club amateur Question Alors comment sont-ils allés en ligue des champions Question
La qualification a été trop facile.
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Félin a écrit:
15 minutes à peine avant le coup d'envoi, les Écossais s'échauffent devant 30 000 spectateurs sans concessions pour ces gaillards athlétiques qui adressent des tirs très durs à leur gardien Mac Cloy. Un centre est venu de la droite. Colin Stein est à la réception, à 6m de son gardien. Il reprend de volée avec une violence inouïe, comme si le match était déjà commencé. Le poignet de Mac Cloy est sur la trajectoire. Le choc apparaît très dur. Le gardien écossais s'écroule presque aussitôt en se tenant le poignet. C'est le tournant d'un match qui n'a pas encore débuté car Mac Cloy sera remplacé par Kennedy dont le talent est moins affirmé, moins sûr.
C'est pathétique Exclamation Rit
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La champion écossais en titre n'a rien pu faire pour contrer des Stéphanois invincibles.

Pour info :
En février 2012, le club est placé en redressement judiciaire et sanctionné de 10 points de pénalité en championnat en raison ses problèmes financiers.
Le 4 juillet 2012, le club ayant accumulé plus de 160 millions d'euros de dettes selon ses administrateurs, est officiellement exclu du championnat de première division.
Le 13 juillet, 25 des 30 clubs de la ligue écossaise de football votent pour la relégation du club en quatrième division.
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L'ambiance du stade fait peur Indifférence totale
Kiev a été très fort mais le 1er but encaissé aurait dû être évité.
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Match exceptionnel. Incroyable retournement de situation malgré des joueurs complètements carbonisés Exclamation
But de H. Revelli, Larqué et Rocheteau, et hop, au revoir Kiev Joie

QUI C'EST LES PLUS FORTS ? Tambour Logo
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Pas un match parfait, mais l'essentiel est d'avoir gagné pour pouvoir se qualifier. Larqué tir exceptionnellement bien les coup-francs Exclamation Comment fait-il Question
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Pour la première (et dernière Triste ) fois de notre histoire, LES VERTS SONT EN FINALE Tambour  Logo  Joie  Joie
Et les supporters hollandais croyaient à un 3-0...  N'importe quoi
Cette nuit là a du être bien arrosée  Ivre
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Je ne sais pas ce qu'à donner le rachat des poteaux carrés. Pas sûr, qu'il y est eu une suite.
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N'importe quoi
Il n'a pas vraiment une tête de footballeur :
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Merci à Copenhague d'être passé :lol!:
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Lors de la saison précédente, qui leur a permi une qualification en Coupe des clubs Champions, KB Copenhague a excellé en remportant le titre avec au compteur le plus grand nombre de victoire, le minimum de match nul et de défaite, la meilleur attaque et enfin la meilleur défense. Bref, tout simplement les meilleurs.
Voici le classement :
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supporter-asse a écrit:
Félin a écrit:
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Rit Il s’acharne en entraînement sur leur propre gardien, et en match, plus rien contre notre gardien ! En fait, c'est qu'ils n'aimaient pas leur gardien !
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Les Glasgow Rangers ont vu 49 118 spectateurs se rendre à Ibrox Park, pour une rencontre face à East Stirling (5-0). C'est un nouveau record mondial pour un match d'une division aussi basse puisqu'il faut remonter en 1961 pour voir 37 774 fans assistant à Crystal Palace - Milwall en D4 anglaise.
Voici le classement actuel de Rangers :

Et c'est un autre club de Glasgow qui est à la tête de la D4 : Queen's Park FC. A ne pas confondre avec Queen's Park Rangers qui est en Première League anglaise.
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Malgré de multiples tentatives sur les cages de Kiev, ils n'auront pas encaissé de but. Ils ont été légèrement meilleur que nous et au final ça fait 2-0. Mais ils ne savent pas encore ce qu'on leur réserve au match retour à Geoffroy-Guichard !
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