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Sujet "[2016 - 2017] Dispositif Europa League"Aller à la page : 1, 2, 3 ... 11 ... 22  Suivant
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Sam 23 Juil 2016 - 11:14
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Coupe de France : à son 300ème message
Championnat de Ligue 1 : à son 600ème message
Trophée des Champions : à son 1000ème message
Distinction spéciale : étoile ASSE
décernée par les administrateurs
Le forum Peuple Vert met en place pour la quatrième fois un dispositif exceptionnel. Celui-ci est à l'occasion de l'Europa League 2016-2017 où participe l'ASSE.


2016 - 2017 : Europa League
Dispositif Europa League


L'Europa League 2016-2017 est la quarante-sixième édition de la compétition par l'UEFA. 188 clubs y participent : 155 clubs qualifiés, auxquels s'ajouteront 33 clubs reversés de la Ligue des Champions.

L'ASSE a terminé sixième de Ligue 1 lors de la saison 2015-2016. Cette place n'est pas synonyme de qualification en Europa League en temps normal. Mais le Paris Saint-Germain a remporté la Coupe de France. Etant déjà qualifié pour la Ligue des Champions, le ticket pour l'Europa League 2016-2017 a été reversé à l'ASSE.
Il s'agit de la quatrième qualification européenne consécutive pour les joueurs de Christophe Galtier. Les trois qualifications précédentes se sont soldées par une élimination aux barrages par le club danois d'Esbjerg (saison 2013-2014), une dernière place de groupe avec aucune victoire (saison 2014-2015) et une élimination en seizième de finale par le FC Bâle (saison 2015-2016). La dernière élimination avait été cruelle pour l'ASSE. Chaque saison est marquée par une progression de parcours. Une nouvelle page de l'histoire du club est à écrire.


▲ Sommaire

L'UEFA

Présentation

« UEFA » signifie « Union of European Football Associations » (« Union Européenne des associations de football », parfois traduit en « Union Européenne de Football-Association »). C'est une association regroupant et représentant les fédérations nationales de football d'Europe.
Son président par intérim est depuis le 8 octobre 2015 l'ancien footballeur espagnol et vice-président de l'UEFA Ángel María Villar Llona qui remplace Michel Platini, suspendu pour quatre ans.
Fondée en 1954, l'UEFA a pour rôle de gérer et développer le football à l'échelon continental, sous l'égide de la FIFA. Elle organise et administre les principales compétitions continentales, qu'elles soient dédiées aux sélections, comme le Championnat d'Europe (Euro 2016), ou aux clubs, comme la Ligue des Champions, l'Europa League et la Supercoupe de l'UEFA.
L'UEFA rassemble cinquante-cinq fédérations depuis l'admission du Kosovo en 2016. Basée en Suisse depuis 1959, c'est une association au sens du droit suisse, neutre sur le plan politique et religieux.

Henri Delaunay, créateur du Championnat d'Europe dont le trophée porte son nom, a été secrétaire général de l'UEFA de 1954 à 1955.



Siège, à Nyon

Logo

Carte des instances continentales


Le coefficient ou indice UEFA

Le coefficient des clubs est utilisé lors des tirages au sort de l'Europa League et de la Ligue des champions pour déterminer les têtes de séries (équipes jugées favoris), et par déduction les non-têtes de séries, et la répartition en chapeaux pour le tirage au sort de la phase de groupes.
Une équipe tête de série affronte une équipe non-tête de série.

Un classement des coefficients des clubs est établi. Il est basé sur les résultats des clubs lors des cinq plus récentes saisons d'Europa League et Ligue des Champions.
Trois clubs espagnols sont parmi les cinq meilleurs d'Europe : le Real Madrid, Barcelone et l'Atlético Madrid. Le premier club français est évidemment le PSG, 4ème. Lyon se classe 31ème, Monaco 48ème, Bordeaux 63ème, Marseille 69ème, Saint-Etienne 73ème et Lille 92ème.

Classement (au 20 juillet 2016) :
 

L'histoire

Les dates clés

18 avril 1955

La Coupe d'Europe voit le jour, deux semaines après la création de la Coupe des clubs champions européens, sous le nom de « Coupe des villes de foires ».
Elle a été imaginée par Ernst Thommen (Suisse), Ottorino Barrasi (Italien) et Sir Stanley Rous (Anglais), qui devint par la suite président de la FIFA. Le but était de créer un tournoi pour les équipes des villes européennes qui organisaient des foires commerciales.
La première Coupe des villes de foires rassemble des équipes provenant de Barcelone, Bâle, Birmingham, Copenhague, Francfort, Lausanne, Leipzig, Londres, Milan et Zagreb. À l'origine, le tournoi dure trois ans et les matchs coïncident avec les foires. Barcelone, s'appuyant exclusivement sur des joueurs du FC Barcelone, bat l'équipe représentant Londres sur un score cumulé de 8-2 en finale.

1958

Les organisateurs réservent la deuxième édition aux clubs mais ils doivent toujours faire partie des villes qui organisent les foires commerciales. Seize clubs s'inscrivent au tournoi qui ne dure plus que deux ans.

1960

Le tournoi devient annuel.

1962

Le nombre d'entrants s'élève à trente-deux.

Dans ces premières années, les clubs du Sud dominent, notamment Barcelone, trois fois vainqueur, et Valence, deux fois.

1968

Leeds United devient le premier club du Nord à remporter la compétition, ouvrant une période où six clubs anglais se sont imposés consécutivement.

1971

L'UEFA prend la gestion de la compétition et lui change son nom pour « Coupe UEFA ». Les clubs participants ne sont plus forcément liés aux villes organisant les foires commerciales.
Tottenham Hotspur est le premier club à remporter cette coupe et le cinquième des six clubs anglais successifs.

1975

Le principe du « un club par ville », héritage de la Coupe des villes de foires, est abandonné. Ayant fini quatrième du championnat, Everton, un des deux clubs de la ville de Liverpool, est qualifié mais n'a pas l'autorisation de participer à la Coupe UEFA du fait que Liverpool FC est aussi qualifié en terminant deuxième. Everton fait appel notant l'anachronisme de cette règle, et l'UEFA la retire.

Au cours des années 1970, des clubs allemands, néerlandais, belges et suédois rivalisent avec les clubs anglais. Les clubs du Nord continuent à remporter la compétition jusqu'en 1984, excepté en 1977 où un club du Sud gagne, la Juventus Turin.

Au milieu des années 1980, le Real Madrid remporte deux fois consécutivement la compétition, avant que les clubs italiens en prennent le contrôle dans les années 1990, remportant huit Coupes UEFA en onze saisons avec un triplé de l'Inter Milan.

1995

L'UEFA adopte un logo pour la compétition.

1998

Depuis la création de la compétition, la finale se joue sous un format aller-retour dans les stades des deux finalistes. Le format évolue et la finale se dispute désormais en un match unique, sur terrain neutre.
Cette année-là, l'Inter Milan bat la Lazio Rome 3-0 au Parc des Princes à Paris.

2000

Les vainqueurs des coupes nationales sont désormais qualifiés pour la prochaine Coupe UEFA, les clubs éliminés au troisième tour qualificatif de la Ligue des Champions et les troisièmes de la phase de groupes sont reversés en Coupe UEFA de la saison en cours, et le vainqueur de la Coupe UEFA a le privilège d'affronter le vainqueur de la Ligue des Champions dans le cadre de la Supercoupe de l'UEFA.
Cette année-là, Galatasaray s'impose, devenant ainsi le premier club turc à décrocher un trophée européen.

2004

L'UEFA adopte un nouveau logo pour la compétition et change son format.
Depuis 1995, l'UEFA établi un classement européen annuel du fair play pour le « prix du fair play UEFA » et les trois clubs récompensés sont désormais qualifiés pour l'Europa League. La Coupe UEFA se voit ajouter un second tour préliminaire et les seize clubs éliminés lors du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions participent au premier tour de la Coupe UEFA, en plus des vainqueurs du dernier tour préliminaire.
Le deuxième tour est la phase de poules, avec huit groupes de cinq équipes qui s'affrontent une seule fois (deux matchs à domicile et deux à l'extérieur). Les trois premiers se qualifient pour les seizièmes de finales. Les premiers des groupes affrontent les troisièmes et les deuxièmes affrontent les reversés de la phase de groupes de la Ligue des Champions.

2009

L'UEFA change le nom de la compétition pour « UEFA Europa League » ainsi que son logo et son format.
L'Europa League absorbe la Coupe Intertoto, introduit un ballon officiel et commence avec trois tours de qualification et un tour de barrage, avant d'arriver en phase de groupes à quarante-huit clubs (répartis en douze groupes de quatre équipes) avec matchs aller et retour comme en Ligue des Champions. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les seizièmes de finale et sont rejoints par les huit reversés de la Ligue des champions. Si plusieurs équipes ont le même nombre de points, les critères de départage entre les équipes sont, par ordre décroissant d'importance :
  1. Le nombre de points obtenus lors des matchs de groupe entre ces équipes.
  2. La différence de buts lors des matchs de groupe entre ces équipes.
  3. Le nombre de buts marqués lors des matchs de groupe entre ces équipes.
  4. Le nombre de buts marqués à l'extérieur lors des matchs de groupe entre ces équipes.
L'argent récolté par les droits télévisés est distribué dès les seizièmes de finale, et non plus à partir des quarts de finale.
L'Atlético Madrid remporte la première édition, suivi par Porto en 2011, à nouveau l'Atlético Madrid en 2012, puis Chelsea en 2013 et Séville en 2014.

2015

L'UEFA adopte un nouveau logo pour la compétition. Il a été créé par la société londonienne « Ericsson radiodiffusion et des services de médias » (EBMS), anciennement « Red Bee Media ». Le logo « s'inspire de la forte connexion entre les joueurs et les fans, qui ensemble, se reconnaissent dans la diversité et l'émotion de l'Europa League ». « L'idée de communion est exprimée par l'onde circulaire qui entoure le trophée. Cette onde est un élément dynamique qui représente l'énergie positive libérée lors des moments forts pendant les matchs. Elle représente le succès atteint grâce à l'esprit d'équipe des joueurs et des fans qui visent tous la gloire en Europe ».

L'UEFA change légèrement le format de l'Europa League pour dynamiser la compétition. Seize équipes se qualifient directement pour la phase de groupes (dont les vainqueurs de coupe des douze meilleures nations), et non plus sept. Lorsqu'un vainqueur de coupe a une place qualificative pour la Ligue des champions, c'est le club le mieux classé en championnat qui n'a pas de place qualificative pour une compétition européenne qui prend sa place en Europa League, et non plus le finaliste. Le vainqueur est directement qualifié pour l'édition suivante de la Ligue des Champions, au minimum au stade des barrages.
Séville remporte une quatrième fois la compétition, face à Dnipro Dnipropetrovsk, club que Saint-Étienne a battu 1-0 et 3-0 en phase de groupes. Le club espagnol bat le record de la Juventus Turin, Inter Milan et Liverpool.

2016

Séville participe à la Ligue des Champions mais fini troisième de son groupe et est donc reversé en Europa League, compétition que le club espagnol remporte à nouveau, continuant ainsi le record.

2017

L'édition 2016-2017 est la dernière où les trois clubs récompensés par le « prix du fair play UEFA » sont qualifiés pour l'Europa League.


Le palmarès

Le palmarès démarre à la prise de gestion de la compétition par l'UEFA, en 1971.



Les records et statistiques

Côté club :
  • Un club a enchaîné le plus de victoires dans une compétition européenne : l'Atletico Madrid (2012) qui n'a perdu qu'un seul match en phase de poules avant d'enchaîner douze victoires jusqu'à la finale que le club a remporté.
  • Cinq pays ont eu deux de leurs clubs dans une même finale : l'Angleterre (1972), l'Allemagne (1980), l'Italie (1990, 1991, 1995 et 1998), l'Espagne (2007 et 2012) et le Portugal (2011).
  • Un club a échoué trois fois en finale : le Benfica Lisbonne (1983, 2013 et 2014).
  • Un club a échoué deux fois consécutivement en finale : le Benfica Lisbonne (2013 et 2014).
  • Deux clubs ont remporté la compétition sans avoir perdu un seul match : l'Ajax Amsterdam (1992) et le Galatasaray (2000).
  • Un club a remporté la compétition cinq fois : Séville (2006, 2007, 2014, 2015 et 2016) qui a remporté toutes ses finales.
  • Un club a remporté la compétition trois fois consécutivement : Séville (2014, 2015 et 2016).
  • Deux clubs ont remporté consécutivement les deux compétitions européennes :
    - L'Europa League puis la Ligue des champions : Liverpool (1976-1977) et Porto (2003-2004).
    - La Ligue des champions puis l'Europa League : Chelsea (2012-2013).
  • Quatre clubs ont réalisé le triplé championnat-coupe nationale-Coupe UEFA : Göteborg (1982), Porto (2003 et 2011) et le CSKA Moscou (2005).
  • Un club a réalisé le quadruplé championnat-coupe nationale-Coupe UEFA-Supercoupe de l'UEFA : le Galatasaray (2000).

Côté joueur et entraîneur :
  • Un joueur a marqué le plus de buts en une édition : Radamel Falcao (COL) qui marque dix-sept buts avec Porto (2010-2011).
  • Un joueur a remporté la compétition cinq fois : José Antonio Reyes (ESP) qui a gagné deux fois avec l'Atlético Madrid (2010 et 2012) et trois fois avec Séville (2014, 2015 et 2016).
  • Un joueur a remporté la compétition deux fois consécutivement avec deux clubs différents : Radamel Falcao (COL) qui a joué pour Porto (2010-2011) et pour l'Atletico Madrid (2011-2012).
  • Deux entraîneurs ont remporté la compétition trois fois : Giovanni Trapattoni (ITA) (1977, 1991 et 1993) et Unai Emery (ESP) (2014, 2015 et 2016).

Joueurs les plus capés
JoueursPaysMatchs
1Giuseppe BergomiITA96
2Frank RostALL90
3Dimítris SalpingídisGRE76
4Mladen PetrićCRO72
5João PereiraPOR71
Meilleurs buteurs
JoueursPaysButs
1Henrik LarssonSUE40
2Klaas-Jan HuntelaarP-B33
3Radamel FalcaoCOL31
4Dieter MüllerALL29
5Shota ArveladzeGEO27


La communication

L'hymne

Depuis la saison 2015-2016, l'Europa League a un nouvel hymne. Il retenti dans les stades au début de tous les matchs de la compétition et est également joué en générique de début et de fin de toutes les retransmissions de matchs.
L'hymne a été composé par Michael Kadelbach et enregistré à Berlin. Le compositeur allemand est fan de football, a été inspiré par ses jours passés dans les tribunes de l'Eintracht Francfort pendant sa jeunesse.
Les supporters font partie intégrante de l'hymne, puisqu'en fond, leurs applaudissements accompagnent la bande sonore.

Michael Kadelbach a déclaré : « je voulais que cette musique capte toute l'émotion et l'énergie que je ressentais gamin aux côtés de mes amis lorsque nous encouragions bruyamment notre équipe, dans la victoire comme la défaite ».


Le ballon

Adidas a dévoilé le ballon de l'Europa League pour la saison 2016-2017.

Une nouvelle combinaison de couleurs recouvre le ballon, avec principalement du blanc et des nuances de rouge et de bleu marine. A vrai dire, il y a peu de changements sur les dessins par rapport au ballon de la saison dernière. Le design évolue guère depuis qu'Adidas a repris les rênes de la compétition.
Le ballon est fabriqué sur la même base que « Brazuca », le ballon officiel de la Coupe du Monde 2014, et que « Beau Jeu » et « Fracas », les ballons officiels de l'Euro 2016.

Pour acheter la réplique du nouveau ballon officiel, il faudra casser la tirelire pour les 140€ que demande Adidas. Il est commercialisé depuis le début du mois d'août 2016.


Le calendrier des tirages et des matchs

Les matchs de l'ASSE sont dans le fil rouge.


La phase qualificative

20 juin 2016

Tirage au sort des premier et deuxième
tour de qualification, à Nyon

30 juin 2016

Premier tour de qualification aller

7 juillet 2016

Premier tour de qualification retour

14 juillet 2016

Deuxième tour de qualification aller

15 juillet 2016

Tirage au sort du troisième tour de
qualification, à Nyon

21 juillet 2016

Deuxième tour de qualification retour

28 juillet 2016

Troisième tour de qualification aller

4 août 2016

Troisième tour de qualification retour

5 août 2016

Tirage au sort des barrages, à Nyon

18 août 2016

Barrages aller

25 août 2016

Barrages retour
La phase de groupes

26 août 2016

Tirage au sort de la phase
de groupes, à Monaco

15 septembre 2016

Première journée

29 septembre 2016

Deuxième journée

20 octobre 2016

Troisième journée

3 novembre 2016

Quatrième journée

24 novembre 2016

Cinquième journée

8 décembre 2016

Sixième journée
La phase finale

12 décembre 2016

Tirage au sort des seizièmes
de finale, à Nyon

16 février 2017

Seizièmes de finale aller

23 février 2017

Seizièmes de finale retour

24 février 2017

Tirage au sort des huitièmes
de finale, à Nyon

9 mars 2017

Huitièmes de finale aller

16 mars 2017

Huitièmes de finale retour

17 mars 2016

Tirage au sort des quarts
de finale, à Nyon

13 avril 2017

Quarts de finale aller

20 avril 2017

Quarts de finale retour

21 avril 2016

Tirage au sort des
demi-finales, à Nyon

4 mai 2017

Demi-finales aller

11 mai 2017

Demi-finales retour

24 mai 2017

Finale
Les clubs participants

Le premier tour de qualification

Le premier tour de qualification est composé de 96 équipes :






Le deuxième tour de qualification

Le deuxième tour de qualification est composé des dix-huit équipes qualifiées d'office et des quarante-huit vainqueurs du premier tour de qualification.
Les dix-huit équipes qualifiées d'office :




Le troisième tour de qualification

Le troisième tour de qualification est composé des vingt-cinq équipes qualifiées d'office et des trente-trois vainqueurs du deuxième tour de qualification.
L'ASSE fait partie des vingt-cinq équipes qualifiées d'office et est tête de série, c'est-à-dire jugée favori.
Les vingt-cinq équipes qualifiées d'office :




Les barrages

Les barrages sont composés des vingt-neuf vainqueurs du troisième tour de qualification de l'Europa League et des quinze équipes reversées du troisième tour de qualification de la Ligue des Champions.


La phase de groupes

La phase de groupes est composée des seizes équipes qualifiées d'office, des vingt-deux équipes vainqueurs des barrages de l'Europa League et des dix équipes reversées des barrages de la Ligue des Champions.
Les seizes équipes qualifiées d'office :




Les seizièmes de finale

Les seizièmes de finale sont composées des vingt-quatre équipes qualifiées de la phase de groupes de l'Europa League et des huit équipes reversées de la phase de groupes de la Ligue des Champions.


La suite de la compétition

Pour la suite de la compétition, il n'y a plus d'équipes reversées de la Ligue des Champions en Europa League. Les équipes vainqueurs continuent leur parcours jusqu'à une élimination ou pour les deux meilleures, la finale.


La finale

La finale se jouera le 24 mai 2017.
Elle se voit attribuer une identité propre, faite de symboles majeurs de la ville hôte. L'identité de la finale de l'Europa League 2016-2017 comprendra l'idée d'une vague d'énergie et représentera le paysage de la ville, son blason, et sera pourvue d'un slogan qui incarne l'esprit de la ville hôte.


Le stade

Nom
Ville
Construction
Coût
Inauguration
Propriétaires




Équipes résidentes

Capacité
Particularité
Friends Arena
Solna (SUE)
2009-2012
300 millions € (2,8 milliards de couronnes)
27 octobre 2012
Solna
Fédération suédoise de football
Jernhusen (société ferroviaire)
PEAB (société de construction immobilière)
Fabege (société de gestion de bureaux)
AIK Solna
Équipe de Suède
50 000 places
Toit rétractable

La banque Swedbank achète le nom du stade pour seize millions d'euros (153 millions de couronnes) et ce jusqu'en 2023. Le stade porte le nom de « Swedbank Arena » entre 2007 et 2012, avant que la Swedbank change le nom pour « Friends Arena », une association suédoise contre le harcèlement scolaire.
Il remplace le stade de Råsunda, à l'emplacement duquel seront construits des immeubles d'habitation et de bureau. Il possède un toit rétractable et peut se transformer en salle de concert fermée de 67 500 places.
La Friends Arena a accueilli la finale de l'Euro 2013 féminin qui a eu lieu en Suède, la finale de la Coupe de Suède et le tour de qualification de l'Eurovision suédois. En visite au stade avant le tirage au sort de l'Euro 2013 féminin, le président de l'UEFA Michel Platini a déclaré : « je suis ravi d'avoir été invité à visiter le fantastique nouveau stade de Solna. L'ultramoderne Friends Arena est un grand investissement dans le football suédois. La décision de l'Association suédoise de football de faire disputer la finale du Championnat d'Europe féminin de l'UEFA dans ce stade prouve son engagement envers le tournoi ».

Et la ville ?
Solna (74 000 habitants) se situe dans la banlieue nord-ouest de Stockholm, la capitale suédoise. Idéalement située, ses habitants profitent du confort de Stockholm et rentre le soir dans une zone plus tranquille, éloigné de l'effervescence d'une grande ville.
La commune fait partie du Nationalstadsparken, un parc national protégé constitué de bâtiments historiques, parcs, plages et forêts. Solna a un riche patrimoine culturel, des châteaux et des célèbres studios de cinéma. De grands réalisateurs et actrices y ont tourné des films comme Ingmar Bergman, Jan Troell, Greta Garbo et Ingrid Bergman.


Le trophée Bertoni

Le trophée est en argent avec un cercle de marbre jaune à la base, et pèse quinze kilogrammes. Il a été conçu et réalisé par les ateliers Bertoni, à Milan, pour la finale de 1972 et coûte 23 000€. Le trophée ne comporte pas de poignée. Sous le cercle de marbre un groupe de joueurs semble se disputer le ballon. En fait, ils soutiennent la coupe octogonale frappée du logo de l'UEFA.

Les vainqueurs gardent le trophée durant une saison avant de le rendre à l'UEFA. Depuis 2010, un club qui remporte l'Europa League trois fois de suite ou cinq fois dans son histoire reçoit une « distinction spéciale ». Seul Séville a reçu cette distinction ayant remporté la compétition trois fois consécutivement mais aussi cinq fois dans son histoire.
L'UEFA autorise les clubs à faire une réplique du trophée à condition que la mention « réplique » apparaisse de manière bien visible et que la taille n'excède pas 80% du trophée original.
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[Suite]


Le fil rouge : les matchs de l'ASSE

Le troisième tour de qualification : ASSE - AEK Athènes

L'ASSE :



L'AEK Athènes :

Nom
Surnoms


Fondation
Couleurs
Stade
Classement UEFA
Entraîneur
AEK Athènes
« Enosis » (Union)
« Dikefalos Aetos » (L'aigle à deux têtes)
« Kitrinomavroi » (Noirs et jaunes)
13 mai 1924
Jaune et noir
Stade Olympique (69 618 places)
434ème
Temuri Ketsbaia


L'histoire de l'ASSE :



L'histoire de l'AEK Athènes :

AEK signifie « Athlitikí Énosis Konstantinoupóleos » soit « Union sportive de Constantinople ». Le club est basé à Nea Filadelfia dans la banlieue athénienne et a été fondé par les réfugiés grecs de Constantinople en 1924. Il est l'un des clubs les plus réputés de Grèce. Il revient de loin après avoir été en 2013 mis en faillite, relégué en troisième division et abandonnant le statut professionnel. L'AEK Athènes a connu des hauts et des bas.


Les réfugiés grecs :

Aux débuts des années 1920, Istanbul s'appelait encore Constantinople et la Turquie s'appelait l'Empire Ottoman. La population grecque de la ville était habituée à créer des clubs comme Olympias, Hermes, Megas Alexandros, Enosis Tataoulon, Beyoglu... La tradition hellénique de la pratique sportive était perpétuée.
Entre 1919 et 1922, une guerre opposa la Grèce à l'Empire Ottoman. Elle prit fin avec le traité de Lausanne où les grecs quittèrent l'Empire Ottoman (1 300 000 personnes) et les turcs quittèrent la Grèce (385 000 personnes). Ils changèrent de pays et de nationalité.
Ces réfugiés se sont établis essentiellement dans les banlieues d'Athènes et de Thessalonique. Un petit groupe d'entre eux se sont réunis dans la rue Veranzerou dans le centre d'Athènes et ont fondé l'AEK Athènes. L'objectif était de proposer des activités sportives et culturelles aux personnes déplacées.


Le premier stade et les premiers succès :

L'AEK Athènes est devenu rapidement l'un des clubs les plus soutenus de Grèce, compte tenu du nombre de réfugiés et de ce que représentait le club pour eux, avec cette référence à la ville de Constantinople dans le nom de l'équipe.
Jusqu'en 1934, le club était sans stade fixe. L'arrivée de son premier président, Konstantinos Spanoudis, donne au club son premier stade, le stade Nikos Goumas. Il est situé dans la banlieue d'Athènes, à Nea Filadelfia, un quartier de réfugiés. Avec ses 27 000 places, il a été le temple de l'AEK Athènes jusqu'en 2003.

En 1932 arrive le premier titre de son histoire avec une victoire en Coupe de Grèce. Le club a l'une des meilleures équipes du pays dans les années 1930 avec Giorgos Mageiras, Kostas Negrepontis, Tryfon Tzanetis et Kleanthis Maropoulos.
Le premier doublé coupe-championnat est réalisé en 1939. Le club est encore champion l'année suivante. L'AEK Athènes domine nettement le championnat avec l'Olympiakos et le Panathinaïkos. Les vingt années qui suivent ont vu le club remporté trois nouvelles Coupes de Grèce. C'est le calme plat en championnat. Le triomphe repris avec l'éclosion de Dimitris Papaioannou qui a marqué l'histoire du club avec ses 234 buts inscrits en 480 matchs sur dix-huit saisons au club. Dès sa première année, en 1962-1963, il termine quatrième meilleur buteur du championnat et le club renoue avec le titre de champion.


L'époque de Loukas Barlos :

L'AEK Athènes découvre la Coupe d'Europe des Clubs Champions. Sous les ordres de Branko Stanković, le club devient la première équipe grecque à atteindre les quarts de finale en 1968-1969. Deux ans après vient le cinquième titre et une super coupe.

Une nouvelle tournure est prise avec l'arrivée de Loukas Barlos en tant que président. Cet homme d’affaires prend ses fonctions en 1974 et bâtit l'une des plus belles équipes de son histoire. Frantisek Fadrhonc est nommé entraîneur et de grands noms débarquent comme Stefanos Theodoridis, Lakis Nikolaou, Stelios Manolas, Christos Ardizoglou, Dusan Bajevic et Thomas Mavros. L'apogée arrive lors de la saison 1976-1977 avec une demi-finale de la Coupe UEFA contre la Juventus Turin.
Thomas Mavros inscrit 174 buts en 277 matchs sur onze saisons au club. Arrivé en 1976, il a attendu un an avant de pouvoir rejoindre l'AEK Athènes dû à un conflit entre le club et le Panionios sur l'homologation de son contrat. Le conflit résolu, il enchaîne les buts bien aidé par Dusan Bajevic. Il termine trois fois meilleur buteur du championnat (1978, 1979, 1985) et est surnommé « God ». Après le départ du président, il reste au club contrairement à beaucoup d'autres joueurs. Il retourne en 1987 dans son premier club, le Panionios, où il continue de marquer presque un but tous les deux matchs pendant quatre ans. Il finit sa carrière avec 260 buts en championnat, faisant de lui le recordman en Grèce.


L'époque de Dusan Bajevic :

Après sa carrière de joueur avec de belles années à l'AEK Athènes, Dusan Bajevic revient en tant qu'entraîneur. Le succès est immédiat avec un titre de champion dès sa première saison, en 1988-1989. Trois autres titres, consécutifs, s'ajoutent les années suivantes au palmarès. L'équipe n'a jamais semblé aussi forte. Aujourd'hui, l'Olympiakos domine sans partage le championnat mais n'atteint pas le niveau de l'AEK Athènes de ces années-là. En 1994-1995, le club dispute la Ligue des Champions pour la première fois en Grèce. Il ne passe pas les groupes.

En 1996, Dusan Bajevic quitte le club pour l'ennemi, l'Olympiakos. Huit ans de succès qui sont effacés aux yeux des supporters. Il devient quasiment un temps l'ennemi public numéro un. Cela ne l'empêche pas de revenir, plusieurs années après, à deux reprises (2002-2004, 2008-2010).


L'époque de Démis Nikolaidis :

La suite de l'histoire du club est faite de hauts et de bas. De hauts, avec cette campagne européenne de la saison 2002-2003 sous les ordres de Dusan Bajević revenu dans le cœur de certains supporters. Dans le groupe du Real Madrid, de l'AS Rome et de Genk, l'AEK Athènes termine avec six points pour six matchs nuls. De bas, lorsque le club perd son mythique stade victime du séisme de 1999 puis détruit en 2003 pour vétusté et lorsque la mauvaise gestion du président Makis Psomiadis conduit au départ forcé de la star Démis Nikolaidis vers l'Atletico Madrid. Un an après, le club est en plein scandale financier et menacé de relégation en quatrième division. Démis Nikolaidis prend sa retraite et revient à l'AEK Athènes par la grande porte en devenant président. Entouré d'homme d'affaires, il nomme un nouvel entraîneur, sort le club de ses difficultés financières, ramène les fans au stade et construit une équipe talentueuse. Le club retrouve la Ligue des Champions lors de la saison 2006-2007 et réussi à battre le grand Milan AC.


Le titre s'envole :

Lors de la saison 2007-2008, l'AEK Athènes termine premier du championnat d'un point mais ne remporte pas le trophée. La raison ? Un jugement pour avoir mis sur le terrain un joueur non éligible. Par conséquent, la victoire contre l'Olympiakos se transforme en défaite. Le titre s'envole au bénéfice de l'Olympiakos qui passe premier au classement. Les multiples recours n'y changent rien. L'ancien barcelonais Rivaldo, alors joueur de l'AEK Athènes, déclare : « une équipe qui n'est pas assez bonne pour gagner le titre sur le terrain ne mérite pas le trophée ». Après avoir promis de quitter le pays si le titre ne revenait pas à son équipe, il mit sa menace à exécution et partit en Ouzbékistan. C'est la fin d'une époque et le début d'une longue descente aux enfers.


La descente aux enfers :

L'AEK Athènes réussit tout de même à finir deux fois deuxième (2009-2010, 2010-2011) avec sa prolifique doublette argentine Ignacio Scocco - Ismael Blanco et Kostas Manolas en défense centrale. Le club participe également à deux campagnes d'Europa League. L'AEK Athènes devient un club régulier et habitué à jouer en Europe. En 2011, le club remporte sa quatorzième Coupe de Grèce.

Mais les problèmes financiers arrivent et obligent le club à se séparer de ses meilleurs joueurs. Son jeune espoir Kostas Manolas, sa star Eidur Gudjonhsen et une trentaine d'autres joueurs sont vendus, faute de pouvoir payer les salaires. Qualifié en Europa League, le club en est exclu par l'UEFA et est interdit de recrutement sauf s'il s'agit de joueurs grecs de moins de vingt-deux ans.
Cet effectif rajeuni et sans expérience sera à la peine toute la saison. Les entraîneurs s'enchaînent et les conditions se dégradent. Les joueurs ne sont peu ou plus payés. Certains sont dans une situation de précarité avancée et ne peuvent plus se rendre régulièrement aux entraînements. Ils n'ont plus la tête à jouer au football et les résultats ne sont pas là. La crise économique touchant la Grèce, les supporters peinent à se rendre au stade malgré des baisses de prix et n'achètent quasiment plus de produits dérivés.
Les coups durs se succèdent. Un soir de mars 2013, le jeune espoir Giorgios Katidis entre en jeu à la 29ème minute et inscrit un but décisif à la 84ème minute. Le problème est la façon dont il a décidé de célébrer son but : par un salut nazi en direction des tribunes. Le public à l'idéologie antifasciste prend son geste comme un affront. A l'inverse, le parti néonazi est en progression constante en Grèce. Suspendu de toute sélection à vie par la Fédération, le jeune espoir ne joue plus de la saison avant de partir en Italie.
Trois autres coups durs arrivent peu après. Le président Andreas Dimitrelos est arrêté à cause de 170 millions d'euros d'impôts et taxes impayés par l'AEK Athènes. Puis opposé à Panthrakikos dans un match décisif pour le maintien, le club tient le point du match nul. Alors que le temps additionnel approche, le défenseur central et grand espoir du club Mavroudis Bougaidis marque contre son camp. Les supporters envahissent la pelouse, armés de fumigènes, couteaux et barres de fer. Le match est arrêté et les joueurs rentrent immédiatement aux vestiaires. L'AEK Athènes perd le match 3-0 sur tapis vert et est relégué en deuxième division pour la première fois en 89 ans d'histoire. Mais le club est criblé de dettes et est déclaré en faillite. Il rejoint la troisième division. Le statut professionnel est abandonné. En Grèce, les clubs en faillite sont relégués en troisième division en contrepartie de l'effacement de leur dette.


Retour en grâce :

L'AEK Athènes remonte immédiatement en deuxième division grâce à vingt-trois victoires, trois matchs nuls et une seule défaite. Dimitris Melissanidis revient en tant que président et rebâtit le club sur des bases saines. L'association « Enosi Filon AEK », soit « L'Union des amis de l'AEK », est créée et achète la majorité des parts du club pour en prendre le contrôle.

En deuxième division, l'AEK Athènes enchaîne une nouvelle grosse saison et rejoint l'élite seulement deux ans après l'avoir quitté. L'Olympiakos domine très largement le championnat (93% de victoires contre 79% pour le PSG par exemple) mais la hiérarchie n'est pas vraiment établie derrière. Aucun club ne se stabilise en haut de classement. L'AEK Athènes recrute intelligemment avec des joueurs en fin de contrat (Diego Buonanotte, Ronald Vargas et Rafik Djebbour), de jeunes prometteurs et des espoirs. L'AEK Athènes termine deuxième la saison dernière et se qualifie pour les play-offs organisés sous forme d'un mini-championnat. Le vainqueur des play-offs remporte un ticket pour le tour de qualification de la Ligue des Champions. Malgré son irrégularité, c'est le PAOK Salonique qui termine premier. L'AEK Athènes échoue à la troisième place devant se contenter d'une qualification en Europa League.

Le club peut se consoler avec le trophée de la Coupe de Grèce. Le parcours a été plutôt tranquille jusqu'en finale contre l'Olympiakos. Après plusieurs semaines d'attente sur la date exacte de la finale, un tant annulée puis plusieurs fois reportée, l'AEK Athènes gagne 2-1. La défense de l'Olympiakos était bien fébrile. Les supporters athéniens fêtent un titre l'année de la remontée dans l'élite.

Après trois années consécutives d'ascension, l'AEK Athènes, club mythique grec, affronte l'ASSE pour le troisième tour de qualification d'Europa League.


Le palmarès de l'ASSE :



Le palmarès de l'AEK Athènes :

11Superleague (D1)

Champion : 1939, 1940, 1963, 1968, 1971, 1978, 1979, 1989, 1992, 1993 et 1994



15Coupe de Grèce

Vainqueur : 1932, 1939, 1949, 1950, 1956, 1964, 1966, 1978, 1983, 1996, 1997, 2000, 2002, 2011 et 2016

Finaliste : 1948, 1953, 1979, 1994, 1995, 2006 et 2009



2Supercoupe de Grèce

Vainqueur : 1989 et 1996



1Coupe de la Ligue

Vainqueur : 1990


Le stade de l'ASSE :



Le stade de l'AEK Athènes :

Nom
Ville
Construction
Inauguration
Rénovation
Coût de la rénovation
Propriétaire
Équipe résidente
Capacité
Record d'affluence
Stade Spyrídon Loúis
Athènes
1979-1982
6 septembre 1982
2002-2004 (pour les Jeux Olympiques)
265 millions d'euros
Gouvernement grec
AEK Athènes FC (depuis 2003)
69 618 places
75 263 (Olympiakos - Hambourg, 1982)

Le stade doit son nom à Spyrídon Loúis, vainqueur du premier marathon olympique de l'ère moderne.
Il a été utilisé pour les Jeux Olympiques de 2004 où s'est déroulé les épreuves d'athlétisme, la cérémonie d'ouverture, de clôture et la finale du tournoi de football. Les trois principaux clubs athéniens ont joué dans ce stade : l'Olympiakos, le Panathinaikos et aujourd'hui l'AEK Athènes. Mais les supporters de l'AEK n'apprécient guère ce stade, trouvant qu'il n'a « pas d'âme ».

Et la ville ?

Acropole d'Athènes
Athènes (664 000 habitants) s'étend seulement sur 39 km². La densité est forte avec presque 17 500 habitants par kilomètre carré. La ville a été fondée il y a 2 800 ans, ce qui fait d'elle l'une des plus anciennes villes au monde. Athènes est le berceau de la civilisation occidentale : première république de l'histoire, vie intellectuelle rassemblant des philosophes (Aristote, Platon et Socrate), des auteurs de théâtre (Aristophane, Eschyle, Euripide et Sophocle) et l'historien Thucydide. Des témoignages de cette période existent toujours aujourd'hui comme le Parthénon, l'Agora, l'Olympéion, le théâtre de Dionysos et le Stade panathénaïque. Ses bâtiments historiques ont chacun plus de 2 500 ans, soit plus vieux que les monuments romains.
Une guerre civile fait rage en Grèce entre 1946 et 1949. Athènes fut ravagée. Pendant la seconde moitié du XXème siècle, la ville devient le cœur économique et universitaire du pays dont les symboles sont ses grandes avenues commerçantes. Depuis 2009, Athènes est durement frappée par la crise grecque et a perdu plusieurs dizaines de milliers d'habitants.
Enfin, grâce à son climat méditerranéen, la ville est l'une des plus importantes destinations touristiques en Europe.


L'effectif de l'ASSE :



L'effectif de l'AEK Athènes :

La saison 2016-2017 n'ayant pas encore commencée, les statistiques sont celles de la saison dernière.


N° - Prénom - NOMPosteÂgeNationalitéMatchsButs
01Alain
BAROJA
Gardien26 ansVenezuélienne250
13Panagiotis
DOUNIS
Gardien19 ansGrecque00
16Ilias
VOURAS
Gardien28 ansGrecque00
22Giannis
ANESTIS
Gardien25 ansGrecque110
00Fotis
KARAGIOLIDIS
Gardien28 ansGrecque00
02Aris
SOILEDIS
Défenseur25 ansGrecque140
04César
ARZO
Défenseur30 ansEspagnole230
12Rodrigo
GALO
Défenseur29 ansBrésilienne311
15Stratos
SVARNAS
Défenseur18 ansGrecque00
23Dídac
VILA
Défenseur27 ansEspagnole260
26Dimitrios
KOLOVETSIOS
Défenseur24 ansGrecque290
27Michalis
BAKAKIS
Défenseur25 ansGrecque70
55Adam
TZANETOPOULOS
Défenseur21 ansGrecque130
77Stavros
VASILANTONOPOULOS
Défenseur24 ansGrecque20
05Konstantinos
LAMBROPOULOS
Milieu26 ansGrecque210
06Miguel Ángel
CORDERO
Milieu28 ansEspagnole170
08André
SIMOES
Milieu26 ansPortugaise310
09Ronald
VARGAS
Milieu29 ansVénézuélienne269
10Dimitris
ANAKOGLOU
Milieu24 ansGrecque30
11Vangelis
PLATELLAS
Milieu27 ansGrecque181
20Petros
MANTALOS
Milieu24 ansGrecque292
21Christos
ARAVIDIS
Milieu29 ansGrecque349
25Kostas
GALANOPOULOS
Milieu18 ansGrecque10
30Diego
BUONANOTTE
Milieu28 ansArgentine276
36Bruno
ZUCULINI
Milieu23 ansArgentine30
44Ablaye
FAYE
Milieu22 ansSénégalaise00
07Hélder
BARBOSA
Attaquant29 ansPortugaise309
14Tomáš
PEKHART
Attaquant27 ansTchèque143
18Jakob
JOHANSSON
Attaquant26 ansSuédoise345
19Rafik
DJEBBOUR
Attaquant32 ansAlgérienne222
24Andreas
VLACHOMITROS
Attaquant19 ansGrecque10
33Ivan
BRECEVIC
Attaquant28 ansCroate00
80Antonis
KYRIAZIS
Attaquant19 ansGrecque00
99Macauley
CHRISANTUS
Attaquant25 ansNigériane81

Le football grec :

La D1 grecque se nomme la Superleague. En tête, l'Olympiakos est un club bien trop fort pour ses concurrents. Et dans son sillage, un AEK Athènes retrouvé, un Panathinaïkos décevant et un PAOK Salonique trop irrégulier.

L'Olympiakos a remporté quarante-trois titres dont dix-huit sur les vingt dernières saisons. Il n'y a pas de suspense. La saison dernière, l'Olympiakos a été premier dès la troisième journée et a enchaîné dix-sept victoires en autant de matchs. Une date symbolise cette domination : le 28 février 2016. C'est à cette date que l'Olympiakos a été sacré champion de Grèce alors que les autres championnats ne sont pas encore pliés.

Chaque année, des joueurs vont tenter leur chance en Grèce pour signer un contrat professionnel, avoir un cadre de vie souvent appréciable, essayer de taper dans l'œil de club plus huppés et avoir du temps de jeu. Alléchant sur le papier, mais souvent moins dans la réalité. Beaucoup de joueurs quittent le pays après quelques mois. La raison ? La Grèce et le football grec sont très durement touchés par la crise. Les clubs sont endettés et les salaires ne sont pas toujours payés. En 2012, près de deux tiers des joueurs recevaient leurs salaires épisodiquement et un tiers d'entre eux attendaient jusqu'à six mois pour être payés. Certains joueurs n'avaient plus de quoi payer le chauffage. Pour y remédier, en janvier 2013, l'association des joueurs professionnels avait signé un accord avec la fédération grecque. L'objectif ? Créer un fonds monétaire pour permettre aux joueurs libérés par les équipes en difficultés financières de toucher une partie de l'argent qu'il leur est dû. Près de 500 joueurs sont concernés par ce fonds.
Une idée intelligente pour venir en aide à des joueurs qui n'ont pas le niveau de vie des grands championnats. Chaque club jusqu'à la troisième division devait donner une certaine somme. Sauf qu'en réalité des clubs n'ont rien donné, les ligues grecques ont montré leur désintérêt et le ministère s'y est peu intéressé. Les clubs, comme l'AEK Athènes, préfèrent se mettre en faillite et descendre en troisième division pour avoir leurs dettes effacées et éviter de payer les sommes dues. Les joueurs ne voient pas la couleur de leur argent.
Aujourd'hui rien n'a évolué et les intérêts des joueurs sont de plus en plus fragilisés. Souvent, ils renoncent à certains de leurs droits pour que les compétitions puissent se disputer.
Une grève était prévue en décembre dernier mais les matchs ont eu lieu normalement. Les autorités compétentes ont pris conscience du problème. Le fond va bien être mis en place.

La situation est assez critique en Grèce. De nombreux clubs sont fragiles, les contrats d'un an sont courants et les indemnités de transfert sont rares. Même les deux clubs phares, l'Olympiakos et le Panathinaïkos, sont en difficultés. Ce dernier avait demandé de jouer ses matchs en journée pour ne pas payer l'éclairage du stade. Esteban Cambiasso (Olympiakos), Mickael Essien (Panathinaïkos), Dimitar Berbatov (PAOK Salonique) sont loin de ces problèmes, ayant leurs salaires confortables versés tous les mois sur un compte basé à l'étranger. Le football grec a souvent été confronté à des difficultés, mais aujourd'hui, une amélioration est impossible. Toutes les tentatives utilisées ont été vaines et la situation ne cesse de se dégrader. Dans les divisions inférieures, toucher un salaire est rarissime. Certains spécialistes ont peur pour l'avenir du football grec. Les joueurs étrangers et leurs agents deviennent méfiants à l'idée d'être transférés en Grèce.

Le reste du monde est habitué à entendre parler de crise, violence et corruption quand il s'agit du football grec. Les clubs ont des pratiques peu regardantes sur les joueurs qu'ils achètent. Ces joueurs se retrouvent ensuite sans contrat à une période où la plupart des clubs ont bouclé leur effectif. Ils doivent parfois attendre plusieurs mois un signe d'un autre club pour rebondir dans des championnats moins huppées.

La situation paraît impossible à résoudre. Les quelques initiatives ne sont pas soutenues estiment ceux qui se battent pour sauver ce qui peut l'être. Le football grec est malade mais il est difficile d'obtenir des avancées ce qui empêche toute progression.

Le championnat est également touché par la corruption. Chaque saison, des dizaines de matchs de championnat et de coupe sont soupçonnés d'être truqués. Des matchs sont étonnement gagnés ou perdus, les arbitres sifflent des hors-jeux imaginaires, des fautes sont non signalées... En 2012, le Kavala et l'Olympiakos Volos ont été relégués pour avoir arrangés des matchs.

Entre difficultés financières et corruption, ce pays ne fait plus rêver les footballeurs. L'UNFP déconseille désormais aux joueurs français de partir en Grèce.


Les matchs :

28 juillet 2016 - Troisième tour de qualification aller
ASSE0 - 0AEK Athènes


4 août 2016 - Troisième tour de qualification retour
AEK Athènes0 - 1ASSE
ChaudronAdministrateur
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Sam 23 Juil 2016 - 11:20
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Coupe de France : à son 300ème message
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Trophée des Champions : à son 1000ème message
Distinction spéciale : étoile ASSE
décernée par les administrateurs
[Suite]


Le barrage : ASSE - Beitar Jérusalem

L'ASSE :



Le Beitar Jérusalem :

Nom

Fondation
Couleurs
Stade
Classement UEFA
Entraîneur
Berit Trumpeldor Jérusalem FC
(raccourci Beitar Jérusalem)
1936
Jaune et noir
Teddy Kollek Memorial Stadium (34 000 places)
345ème
Guy Levy


L'histoire de l'ASSE :



L'histoire de Beitar Jérusalem :

Beitar signifie « Berit Trumpeldor » soit « Alliance Trumpeldor ». Le club est basé à Jérusalem et a été fondé en 1936 par David Horn et Shmuel Kirschstein. David Horn était le chef local du Betar, le mouvement de la jeunesse du Parti Révisionniste inspiré des vues idéologiques de Vladimir Jabotinsky et de Joseph Trumpeldor. Le Beitar Jérusalem est le deuxième club de football le plus suivi d'Israël et le troisième tout sport confondu. Le logo du club est l'un des rares à posséder un signe religieux avec le chandelier à sept branches appelé la Menorah.

A la création de Beitar Jérusalem en 1936, l'Israël n'était pas un Etat et était sous mandat britannique c'est-à-dire sous contrôle britannique. Il en était de même pour la Palestine et la Jordanie. Ce contrôle portait le nom de « Palestine mandataire ».
Le club se constitue dès le départ une équipe de jeunes membres du Betar. Le haut-commissaire britannique de la Palestine mandataire méprise le club, le fait démanteler seulement deux ans après sa création et fait arrêter ses principaux dirigeants. Le Beitar Jérusalem est rétabli en 1942 avec l'ouverture d'une section senior sous la surveillance des soldats anglais qui espionnent les joueurs avant et après les matchs. Shmuel Kirshtein revient au club et en prend les rênes. Durant la Seconde Guerre Mondiale, les anglais déportent 251 personnes dont David Horn, un des deux fondateurs du club, et plusieurs joueurs essentiellement au Kenya et en Erythrée. Comme un rappel au club, ils créent le Beitar Jérusalem à Gilgil au Kenya. Une fois l'Etat d'Israël créé et la fin du mandat britannique, le club israélien se pérennise et conserve son nom malgré de multiples tentatives de changement de dénomination. Le Beitar Jérusalem obtient de bons résultats et termine régulièrement sur le podium, devenant une des équipes majeures du pays. En 1975, le club atteint pour la première fois la finale de la Coupe d'Israël et s'incline 3-1 contre l'Hapoël Kfar Sabah. La saison suivante, le Beitar Jérusalem remporte la coupe. Il est de même en 1979, 1985 et 1986. Le club remporte son premier titre de champion qu'en 1987. Le Beitar Jérusalem est dans la gloire à la fin des années 80 avec une nouvelle Coupe d'Israël en 1989. Les succès continuent avec des titres de champion en 1993, 1997 et 1998. Les deux saisons suivantes sont marquées par des échecs douloureux en finale de la Coupe d'Israël contre l'ennemi de toujours, l'Hapoël Tel-Aviv, aux tirs au but. Le Beitar Jérusalem alterne le bon avec le podium et le moins bon avec des places aux portes de la relégation. En novembre 2005, Luis Fernandez devient entraineur du club à la demande du millionnaire russe Arcadi Gaydamak qui vient de racheter le club. Luis Fernandez fait venir l'un de ses joueurs préférés, Jérôme Leroy du RC Lens. Il souhaite donner une renommée internationale au club mais démissionne en fin de saison suite au comportement des supporteurs qui l'insulte après une défaite à domicile face à l'avant-dernier du classement. Les années de gloire reviennent dès 2007 et 2008 avec deux sacres nationaux. La saison 2007-2008 reste historique pour le club qui réalise son premier doublé coupe-championnat grâce à une victoire en finale contre l'Hapoël Tel-Aviv aux tirs au but. La revanche est prise. Le dernier trophée vient en 2009 avec la coupe. Entre 2011 et 2014, les saisons sont plus difficiles et se soldent par une participation aux play-offs de relégation. L'ère d'Arcadi Gaydamak se termine en juillet 2013 par la vente du club. Eli Tabib devient le nouveau propriétaire. Les deux dernières saisons se soldent par une participation aux play-offs pour le titre après une quatrième puis une troisième place.

Le palmarès reste assez maigre : six championnats et sept Coupes d'Israël. Le Beitar Jérusalem ne peut être considéré comme un pilier du championnat. Le club est internationalement connu non pas par son palmarès mais par les frasques de ses supporters. Les liens sont solides entre le Beitar Jérusalem et le Likoud, parti de droite libéral et conservateur, et des cadres du parti tels qu'Ariel Sharon ou Benaymin Netanyahou se sont déclarés supporters du club.
Au début des années 2000, les groupes ultras font leur apparition dans le football israélien. Le groupe le plus connu de Beitar Jérusalem est sans nul doute La Familia. Loin d'une ambiance familiale, il s'inspire des ultras italiens et de leur idéologie des mouvements de l'extrême droite. A la différence avec les autres groupes d'ultras israéliens, La Familia est financé par la direction du club et est reconnu comme fan club officiel de Beitar Jérusalem. Le groupe est connu comme violent et les actes racistes sont de plus en plus présents depuis plusieurs années. Les deux mouvements radicaux de droite comme Kahane Khai, interdit en 1994, et Lehava ont trouvé dans le football un nouveau terrain pour exprimer leurs programmes anti-arabes et anti-musulmans. Le Ministre des Sports parle de La Familia comme d'une organisation criminelle.
En quatre-vingt ans d'existence, le Beitar Jérusalem n'a recruté qu'une seule fois des joueurs de confession musulmane. C'était en 2013 avec Gabriel Kadyev et Zaur Sadayev, sous forme de prêt, tous deux en provenance de Terek Grozny en Russie. Pour La Familia, c'est un affront. Le groupe d'ultras est allé jusqu'à incendier les locaux du club, perdant au passage tous les trophées, en plus de banderoles et de chants racistes et anti-arabes. Les deux joueurs se font agresser lors des entrainements, cracher dessus et insulter. Le Beitar Jérusalem est contraint d'engager des gardes du corps pour les protéger. Lors du premier but de Zaur Sadayev, une partie des supporters quitte le stade. Après plusieurs semaines de violence, Eli Tabib renvoie les deux joueurs en Russie. Le scandale est international. L'ancienne administration du club pense que les supporters ne sont pas prêts à accueillir des joueurs arabes.
Un an après, en 2014, trois adolescents israéliens sont enlevés et retrouvés morts dans la Bande de Gaza. La Familia s'est vengé en tuant un enfant palestinien. Six membres du groupe sont actuellement en prison.

L'Etat d'Israël prend les choses en main en juillet 2015 en examinant la politique d'embauche de Beitar Jérusalem. Le club sera poursuivi si le recrutement est jugé discriminatoire envers les joueurs arabes israéliens.
Par le passé, en Ecosse, le Celtic Glasgow refusait d'embaucher des joueurs protestants tandis que le Glasgow Rangers ne prenait pas de catholiques. C'est aujourd'hui révolu.

La saison dernière, lors du deuxième tour de qualification en Europa League, le match Charleroi - Beitar Jérusalem a fait parler de lui. Les supporters israéliens étaient venus nombreux. Après seulement trente secondes de jeu, le match est interrompu à cause de fumigènes jetés sur la pelouse par les supporters de Beitar Jérusalem. Le match reprend deux minutes plus tard, mais les incidents continuent avec le déploiement de banderoles racistes et d'un drapeau interdit, l'intonation de chants racistes et des clôtures brisées. Un dernier incident a lieu à la 95ème minute où le gardien de Charleroi, Nicolas Penneteau, reçoit un projectile dans la tête. L'arbitre donne immédiatement le coup de sifflet final et le Beitar Jérusalem perd le match 5-1. Eli Tabib, déjà victime de coup de feu qui l'avait légèrement blessé quelques mois auparavant, décide de revendre le club.


Le palmarès de l'ASSE :



Le palmarès de Beitar Jérusalem :

6Ligat HaAl (D1)

Champion : 1987, 1993, 1997, 1998, 2007 et 2008



7Coupe d'Israël

Vainqueur : 1976, 1979, 1985, 1986, 1989, 2008 et 2009

Finaliste : 1975, 1999 et 2000


Le stade de l'ASSE :



Le stade de Beitar Jérusalem :

Nom

Surnom
Ville
Construction
Inauguration
Coût de la construction
Propriétaire
Équipes résidentes


Capacité
Teddy Kollek Memorial Stadium
(raccourci Teddy Stadium)
L'Enfer
Jérusalem
1990-1991
1991
Environ 10 millions d'euros
Jérusalem
Beitar Jérusalem
Hapoel Jérusalem
Hapoel Katamon
34 000 places

Le Teddy Kollek Memorial Stadium porte le nom de l'ancien maire de Jérusalem, Teddy Kollek, en poste au moment de sa construction et défenseur du projet. Le stade est surnommé « l'enfer » dû à son climat hostile envers les équipes visiteuses et leurs supporters. Avant 1991, le Beitar Jérusalem joué au YMCA Stadium plus connu sous le nom de « Bac à sable » à cause des grandes quantités de sable autour de la pelouse.

Le Teddy Stadium s'est construit en plusieurs phases. La première phase a vu la construction des tribunes est et ouest pour une capacité totale de 12 000 places. La deuxième phase a eu lieu en 1997 avec la tribune nord. Longtemps sans tribune sud, elle a été construite en 2013 pour accueillir les Maccabiades, les Jeux Olympiques juifs.
Le stade est unique, mélangeant la pierre de Jérusalem traditionnel et le préfabriqué en usine. Il est l'un des plus récents d'Israël et l'un des rares qui ne répond pas à l'intégralité des normes européennes. Les tribunes sont proches du terrain et l'acoustique y est excellente.

Et la ville ?

Mur des Lamentations surmonté du dôme du Rocher et de la mosquée al-Aqsa
Jérusalem (850 000 habitants) est une ville très hétérogène où se mêlent plusieurs religions, peuples et groupes socio-économiques. La vieille ville est constituée de quatre quartiers : un chrétien, un juif, un musulman et un arménien. Jérusalem est la capitale d'Israël et se situe dans le Proche-Orient. Seul Jérusalem-Ouest était la capitale dès 1949 avant que la ville se « réunifie » en 1967 par la conquête de la partie est avec la guerre des Six Jours. Dès cette date, tous les pays du monde ont fermé leur ambassade à Jérusalem puisque la communauté internationale considère la partie est comme occupée.
La Palestine a également proclamé Jérusalem comme sa capitale en 1988 malgré que les autorités palestiniennes n'y siègent pas. La communauté internationale demande des négociations entre les deux Etats sur le statut de la ville qui est un point important de la résolution du conflit israélo-palestinien. Toutes les tentatives d'accords sont vaines : traités et plans de paix, accords d'armistice, conférence, sommet, conciliations, résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies... Même les principaux Etats mondiaux ont des points de vue différents : Jérusalem doit être la capitale de l'Israël selon les Etats-Unis, tandis qu'elle doit également être la capitale de la Palestine selon la France et l'Union Européenne.

Jérusalem est considérée comme « trois fois sainte » car elle dispose des lieux les plus sacrés des religions juive et chrétienne et le troisième lieu saint de l'islam. La ville compte 220 monuments historiques dont le plus célèbre est le Mur des Lamentations, symbole de l'Israël. Le mur soutenait autrefois l'esplanade du Temple de Jérusalem et soutient aujourd'hui l'esplanade des mosquées. L'autre monument mondialement célèbre est la Rotonde de la Résurrection qui abrite le tombeau du Christ.


L'effectif de l'ASSE :



L'effectif de Beitar Jérusalem :

La saison 2016-2017 n'ayant pas encore commencée, les statistiques sont celles de la saison dernière.


N° - Prénom - NOMPosteÂgeNationalitéMatchsButs
01Boris
KLEYMAN
Gardien25 ansIsraélienne340
22Stav
SHUSHAN
Gardien21 ansIsraélienne20
00Tamir
LALO
Gardien19 ansIsraélienne00
03David
KELTJENS
Défenseur21 ansIsraélienne251
04Jesús
RUEDA AMBROSIO
Défenseur29 ansIsraélienne291
05Nissim
KAPILOTO
Défenseur26 ansIsraélienne150
06Tal
KHILA
Défenseur24 ansIsraélienne220
23Tomer
YEROUHAM
Défenseur23 ansIsraélienne20
26El’ad
GABAI
Défenseur30 ansIsraélienne301
28Snir
MISHAN
Défenseur27 ansIsraélienne30
77Arel Uri
MAGBO
Défenseur28 ansIsraélienne120
81Dušan
MATOVIČ
Défenseur33 ansSerbe332
90Joakim
ASKLING
Défenseur26 ansSuédoise60
07Omer
ATZILI
Milieu23 ansIsraélienne297
08Liroy
ZHAIRI
Milieu27 ansIsraélienne251
11Daniel
EINBINDER
Milieu27 ansIsraélienne282
14Claudemir
FERREIRA DA SILVA
Milieu31 ansBrésilienne362
15Ness Nissim
ZAMIR
Milieu25 ansIsraélienne70
17Lidor
COHEN
Milieu25 ansIsraélienne00
91Pablo
DE LUCAS TORRES
Milieu29 ansEspagnole90
00Dani
FREDA
Milieu29 ansIsraélienne50
09Etey Menachem
SHECHTER
Attaquant29 ansIsraélienne163
10Dovev
GABAY
Attaquant29 ansIsraélienne314
12Avishay
COHEN
Attaquant21 ansIsraélienne120
13Nikita
RUKAVYTSYA
Attaquant29 ansAustralienne3014
19Arsenio
VALPOORT
Attaquant24 ansNéerlandaise82
00Itzhak
COHEN
Attaquant26 ansIsraélienne70
00Omer
NACHMANI
Attaquant22 ansIsraélienne30
00Roi
ZIKRI
Attaquant23 ansIsraélienne30

Le football israélien :

Les deux clubs les plus titrés d'Israël sont le Maccabi Tel-Aviv avec vingt-trois titres et l'Hapoël Tel-Aviv avec treize titres. La ville de Tel-Aviv a raflé un total de trente-six titres. La saison 2015-2016 a été remporté par l'Hapoël Beer-Sheva, quarante ans après son dernier titre et après deux saisons à la seconde place du classement.
En Israël, un club dont le nom commence par Hapoël signifie que le Parti Travailliste, donc de gauche, en est à l'origine.

En 2004, le Bnei Sakhnin a été le premier club d'une ville arabe à remporter la Coupe d'Israël. Ce club, qui promeut la paix et l'harmonie entre les habitants d'Israël, a reçu plusieurs soutiens financiers dont celui d'Arkady Gaidamak, un millionnaire juif russe, à l'époque Président de Beitar Jérusalem, et celui du Qatar qui a financé le nouveau stade de Sakhnine.
De plus en plus d'équipes de football arabes réussissent à atteindre l'élite du football israélien grâce aux aides financières données par les autorités locales arabes. Les joueurs arabes sont bien intégrés dans les meilleurs clubs juifs et en équipe nationale.
Selon un sondage, le club le plus apprécié par les arabes et musulmans d'Israël n'est pas le Bnei Sakhnin mais l'Hapoël Tel-Aviv considéré comme le club juif le plus arabe.

En France, la plus grande rivalité est le fameux derby ASSE - OL. En Israël, il s'agit de Beitar Jérusalem - Hapoël Tel-Aviv principalement dû à une forte connotation politique. Le Beitar Jérusalem est d'extrême droite nationaliste alors que l'Hapoël Tel-Aviv est socialiste et travailliste. Leurs différences ne s'arrêtent pas là : Jérusalem est la capitale politique du pays et Tel-Aviv est la capitale économique. Les deux villes sont distantes de moins de 60 kilomètres.
Le sentiment qu'on les supporters envers leur rival est la haine. Les supporters de Beitar Jérusalem scandent des chants à la gloire du bombardement de Tel-Aviv par le régime de Saddam Hussein en 1991.
Enfin, les élections en Israël finissent par des banderoles virulentes dans le stade pour narguer l'adversaire et le vaincu notamment lorsque le Parti Travailliste l'emporte.

Un autre rival de l'Hapoël Tel-Aviv est le Maccabi Tel-Aviv. Cette rivalité existe aussi au basket-ball. L'Hapoël est un club lié à la classe ouvrière tandis que le Maccabi est un club pour les classes moyennes. En novembre 2014, le derby a été annulé après que de nombreux supporters soient descendus sur la pelouse pour aller se battre avec les joueurs et les supporters adverses.

En somme, un ancien rédacteur en chef d'un quotidien sportif israélien conclut qu'en Israël « il n'y a pas de culture supporter mais bien une culture de haine ».


Pourquoi la Fédération israélienne de football est membre de l'UEFA ?

L'Israël n'est pas un membre de l'Union Européenne, n'est pas situé en Europe et n'a pas de frontière avec un pays européen. Alors tous les amateurs de football se sont déjà demandés pourquoi la sélection israélienne dispute l'Euro et pourquoi les clubs israéliens disputent l'Europa League et plus rarement la Ligue des Champions.

A sa création, la Fédération israélienne de football était membre de la Confédération Asiatique de Football (AFC). Mais la présence d'Israël dérange pour des raisons politiques. La Guerre des Six Jours qui a consisté à « réunifier » Jérusalem et le développement de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) accentuent les tensions.
L'OLP est une organisation politique et paramilitaire représentant les palestiniens. Israël l'a considérée comme une organisation terroriste avant de la considérer comme un interlocuteur diplomatique.

Les qualifications pour la Coupe du Monde 1958 ont fait l'objet de nombreux boycotts de la part des sélections devant affronter l'Israël. La Turquie, l'Indonésie, l'Egypte et le Soudan déclarent forfait et l'Israël gagne sur tapis vert. Ainsi, la sélection était en marche de se qualifier pour la Coupe du Monde sans avoir jouée le moindre match. Pour éviter cela, la FIFA a imaginé un tour de barrage. L'adversaire est le Pays de Galle, qui se qualifie. L'Israël n'a donc pas disputé la Coupe du Monde 1958.
Lors des qualifications pour la Coupe du Monde 1970, la Corée du Nord a boycotté le match. La situation est difficilement gérable pour l'AFC.

La sélection n'est pas la seule concernée, les clubs le sont aussi. Le Maccabi Tel-Aviv remporte la Ligue des champions de l'AFC en 1971 grâce au forfait en finale de son adversaire irakien d'Al-Shorta.

Les pays du Golfe font pression sur l'AFC, qui cède et exclut l'Israël en 1974.
Durant les vingt années qui suivent, l'Israël n'est affilié à aucune confédération. Ses clubs ne participent plus aux compétitions internationales et la sélection va d'une zone à l'autre pour disputer des matchs officiels. Israël échoue aux portes de la Coupe du Monde 1990 en tant que pays de la zone Océanie. L'UEFA donne finalement son accord pour intégrer le pays pour que cesse cette longue période d'exclusion. A partir de 1992, le champion d'Israël peut disputer la Ligue des Champions. Un an plus tard, l'Israël devient officiellement membre de la zone UEFA.


Les matchs :

17 août 2016 - Barrage aller
Beitar Jérusalem1 - 2ASSE


25 août 2016 - Barrage retour
ASSE0 - 0Beitar Jérusalem
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Sam 23 Juil 2016 - 11:21
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Coupe de France : à son 300ème message
Championnat de Ligue 1 : à son 600ème message
Trophée des Champions : à son 1000ème message
Distinction spéciale : étoile ASSE
décernée par les administrateurs
[Suite]


La première et cinquième journée de groupes : ASSE - FSV Mayence

L'ASSE :



L'ASSE en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
9ASSE18124621410+4


Le FSV Mayence :

Nom
Surnoms

Fondation
Couleurs
Stade
Classement UEFA
Entraîneur
1. FSV Mayence 05
« Die Nullfünfer »
« Der Karnevalsverein »
1905
Rouge et blanc
Opel Arena (34 034 places)
272ème
Martin Schmidt


Le FSV Mayence en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
8FSV Mayence17115242120+1


L'histoire de l'ASSE :



L'histoire du FSV Mayence :

Le club a été fondé le 16 mars 1905 sous le nom de 1.Mainzer FC Hassia. En 1912 puis en 1919, le club fusionne avec d'autres clubs pour devenir le 1.FSV Mayence 05.
Aucun fait manquant n'est à souligné dans l'histoire du club jusqu'en 1981 puisque le FSV Mayence évolue au niveau amateur. Le premier titre de champion arrive en 1982. En Oberliga Südwest, c'est-à-dire la ligue sud-ouest de la troisième division, le club progresse et remporte le titre de champion lors de la saison 1987-1988. Le FSV Mayence est promu en 2.Bundesliga. La saison s'avère compliquée et le club redescend en Oberliga Südwest. La saison suivante, le club remporte à nouveau le titre de champion. Le FSV Mayence se stabilise en 2.Bundesliga jusqu’à monter dans l’élite allemande en 2004. Lors de la saison 2004-2005, le club termine à la onzième place, synonyme de maintien. Encore mieux, le FSV Mayence est qualifié pour la Coupe d'Europe pour avoir remporté le prix Fair-Play de l'UEFA. Il s'agit de sa première participation européenne. L'adversaire pour le premier tour est le club arménien de Mika Ashtarak. Le FSV Mayence l'emporte 4-0 sur l'ensemble des deux matchs. Au deuxième tour, le club affronte les islandais de l'IBK Keflavik et se qualifie également par un bilan de 4-0. Aux portes des groupes, le FSV Mayence est éliminé par le FC Séville, futur vainqueur de la compétition. En fin de saison 2006-2007, le club est relégué en 2.Bundesliga en terminant seizième. La remontée intervient en 2009. Une deuxième campagne européenne est disputée en 2011 et le FSV Mayence se fait sortir dès le premier tour par le club roumain de Gaz Metan Medias. Les saisons passent, le club se maintien et une troisième qualification européenne en 2014 se solde par une élimination d'entrée par les grecs d'Asteras Tripolis, malgré une victoire au match aller. Le FSV Mayence réalise une de ses meilleures saisons en 2015-2016 avec une sixième place. Pour la première fois de son histoire, le club se qualifie donc directement pour les groupes de l'Europa League.

Les exploits sont peu nombreux dans l'histoire du club. Le plus important est la série de victoires obtenue en 2010 en remportant ses sept premiers matchs. Le record du Bayern Munich de 1995 et du Kaiserslautern de 2000 est égalé mais pas battu. Le FSV Mayence rentre dans l'histoire de la Bundesliga. Cette bonne dynamique est assez bien maintenue avec une deuxième place après quinze journées et une cinquième place en fin de saison synonyme de qualification pour le troisième tour de qualification de l'Europa League.
L'autre exploit eu lieu la saison dernière avec une victoire à l'extérieur contre le grand Bayern Munich (2-1). Après dix-sept victoires consécutives à l'Allianz Arena, le Bayern Munich tombe.


Le palmarès de l'ASSE :



Le palmarès du FSV Mayence :

2Oberliga Südwest (D3 ligue sud-ouest)

Champion : 1988 et 1990



1Championnat amateur

Champion : 1982


Le stade de l'ASSE :



Le stade du FSV Mayence :

Nom
Ancien nom
Ville
Construction
Inauguration
Coût de la construction
Propriétaire


Équipe résidente
Capacité
Opel Arena
Coface Arena (2011-2016)
Mayence
2009-2011
3 juillet 2011
60 millions d'euros
Société d'administration d'immeubles
et autres biens immobiliers de la ville
de Mayence
FSV Mayence
34 034 places

L'Opel Arena a été construit en 2011 pour rivaliser économiquement avec les autres équipes allemandes. Après plusieurs possibilités envisagées, la construction d'un stade était la solution la moins onéreuse.
Jusqu'à la fin de la saison 2015-2016, le stade avait pour nom « Coface Arena ». Les droits de dénomination publicitaire de la Coface Deutschland, filiale de la Coface, n'ont pas été prolongés. Le FSV Mayence signe un nouvel accord de naming avec Opel. Le stade se nomme désormais « Opel Arena » et ce pour au moins cinq ans. Les clubs allemands n'éprouvent pas les mêmes difficultés que les clubs français (exemple le LOSC) pour conclure un partenariat de naming. Concernant le stade de Mayence, plusieurs facteurs sont entrés en jeu : le faible prix demandé par le club, la présence du siège social d'Opel à moins de 20 kilomètres de Mayence et le partenariat déjà existant avec la fourniture au club de véhicules en échange de publicité sur les supports de communication.

Et la ville ?

Vieille ville
Mayence (200 000 habitants) est une ville proche de la frontière française. Seul 135 kilomètres la sépare du département français du Bas-Rhin. Ancienne cité romaine, elle est aujourd'hui une ville cosmopolite, universitaire, entourée de vignoble et siège de nombreux médias.
La ville fut plusieurs fois française. Lors de la Révolution, la République de Mayence fut proclamée avant de demander son annexion à la France et de l'obtenir. Il s'agissait de la première démocratie sur le territoire allemand. Cet événement est commémoré le onze novembre de chaque année car notre devise « Égalité, Liberté, Fraternité » donne les initiales de « ELF » signifiant onze en allemand. Ce nouveau département portait le nom de « Mont-Tonnerre ». Enfin, lors des deux guerres mondiales, Mayence fut réoccupée ou sous administration de la France.


L'effectif de l'ASSE :



L'effectif du FSV Mayence :

Les statistiques sont basées sur les onze journées qui ont été jouées de la saison 2016-2017.


N° - Prénom - NOMPosteÂgeNationalitéMatchsButs
01Jonas
LÖSSL
Gardien27 ansDanoise110
23Gianluca
CURCI
Gardien31 ansItalienne00
33Jannik
HUTH
Gardien22 ansAllemande00
46Florian
MÜLLER
Gardien19 ansAllemande00
02Giulio
DONATI
Défenseur26 ansItalienne110
03Leon-Aderemi
BALOGUN
Défenseur28 ansNigérienne90
16Stefan
BELL
Défenseur25 ansAllemande103
18Daniel
BROSINSKI
Défenseur28 ansAllemande100
24Gaetan
BUSSMANN
Défenseur25 ansFrançaise70
26Niko
BUNGERT
Défenseur30 ansAllemande31
42Alexander
HACK
Défenseur23 ansAllemande50
05José
RODRÍGUEZ MARTÍNEZ
Milieu21 ansEspagnole20
06Danny
LATZA
Milieu26 ansAllemande00
08Levin Mete
ÖZTUNALI
Milieu20 ansAllemande92
10Yunus
Mallı
Milieu24 ansTurque116
17Jairo
SAMPERIO BUSTARA
Milieu23 ansEspagnole40
20Fabian
FREI
Milieu27 ansSuisse80
22André
RAMALHO SILVA
Milieu24 ansBrésilienne20
25Jean-Philippe
GBAMIN
Milieu21 ansFrançaise90
27Christian
CLEMENS
Milieu25 ansAllemande30
30Besar
HALIMI
Milieu21 ansKosovare00
38Gerrit
HOLTMANN
Milieu21 ansAllemande20
45Suat
SERDAR
Milieu19 ansAllemande70
47Phillipp
KLEMENT
Milieu24 ansAllemande00
09Yoshinori
MUTO
Attaquant24 ansJaponaise32
11Emil
BERGGREEN
Attaquant23 ansDanoise00
15Jhon Andrés
CÓRDOBA COPETE
Attaquant23 ansColombienne102
21Karim
ONISIWO
Attaquant24 ansAutrichienne81
32Pablo Ezequiel
DE BLASIS
Attaquant28 ansArgentine104

Le football allemand :

La Bundesliga, la D1 allemande, est dominée ces dernières années par le Bayern Munich. Le club détient le record du nombre de championnat remporté avec 26 titres. Rares sont les plus grands joueurs mondiaux qui jouent en Bundesliga, cependant le championnat est l'un des meilleurs en termes d'infrastructures, de supporteurs, de clubs participants et de qualité de jeu.

L'Allemagne est le pays qui a su le mieux tirer avantage de l'organisation d'une compétition internationale. Pour la Coupe du Monde 2006, dix stades sur les douze retenus sont construits aux normes cinq étoiles de la FIFA et avec des capacités de 50 000 places ou plus. Les enceintes sont modernes, fonctionnelles et la vision pour le public est excellente depuis n'importe quel endroit du stade.

Les affluences allemandes sont les plus élevées d'Europe. Au classement des meilleures affluences européennes de la saison dernière, le Borussia Dortmund est premier avec une moyenne de 81 000 spectateurs par matchs, soit un taux de remplissage de 99,88%. Le Bayern Munich est quatrième avec 75 000 spectateurs, Schalke 04 est sixième (61 000 spectateurs), Hambourg SV est neuvième (54 000 spectateurs) et Stuttgart est dixième (52 000 spectateurs). En Ligue 1, Marseille, Paris-Saint-Germain et Lyon sont loin derrières. Les supporteurs allemands sont fidèles et passionnés avec une ferveur assez méconnue à l'étranger.

La Bundesliga n'a rien a envier à la Premier League anglaise sur l'intensité des matchs et le spectacle affiché. Quand la Ligue 1 prône la culture de la tactique, les joueurs allemands ont la culture de la gagne et cherchent à remporter chaque match. Les attaquants sont efficaces ou les défenses mauvaises, à chacun son point de vue. Les scores sont élevés, comme le montre la victoire 6-0 du Bayern Munich sur le Werder Brême lors de la première journée, le récent match nul 4-4 entre le FSV Mayence et 1899 Hoffenheim ou les 3-3, 4-2, 5-0, 6-2... Les retournements de situation et les avalanches de buts ne sont pas rares. Au FC Barcelone, Pep Guardiola a fait pratiquer à ses joueurs un jeu de passes et de mouvements. Il a reproduit la même chose au Bayern Munich. Ce jeu est difficile à contrecarrer, les adversaires choisissant de blinder leur défense et de déjouer. Mais cela ne suffit pas à arrêter les munichois.

Les clubs allemands ont les moyens de réussir. Le VfL Wolfsburg, sponsorisé par Volkswagen, avait pu se payer Kevin De Bruyne à 25 millions d'euros ou André Schürrle à 32 millions d'euros. Autre exemple, le Bayer Leverkusen, sponsorisé comme son nom l'indique par le groupe Bayer, peut acheter des joueurs à plus de 15 millions d'euros. Hors-catégorie, le Bayern Munich est le troisième club le plus riche au monde avec un budget à presque 500 millions d'euros. Le club a les moyens de s'offrir les joueurs de son choix.

Sur les résultats, le Bayern Munich a dominé les dernières saisons. Le Borussia Dortmund, son éternel poursuivant, termine avec presque vingt-deux points de retards en moyenne sur les quatre dernières années. D'autres clubs émergent comme le VfL Wolfsburg qui a progressé pendant trois années, jusqu'à une deuxième place lors de la saison 2014-2015, avant de redescendre la saison dernière. Le Bayer Leverkusen, avec une politique basée sur la jeunesse, a des résultats stables et se qualifie pour la Ligue des Champions ou l'Europa League depuis 2010. L'équipe propose un football attractif avec un gros pressing. La meilleure progression revient au Borussia Mönchengladbach. En 2011, Lucien Favre, aujourd'hui entraîneur de l'OGC Nice, reprend le club qui se situe à la dernière place. Le club remonte jusqu'à être seizième, synonyme de barrage de relégation en 2.Bundesliga. Arrivant à se sauver, le Borussia Mönchengladbach a été ensuite européen quatre des cinq dernières saisons. Le club s'est imposé comme une valeur sûre de la Bundesliga, au même titre que Schalke 04.
Enfin, les clubs allemands réussissent en Ligue des Champions. En 2013, l'affiche de la finale a été Bayern Munich - Borussia Dortmund. Le Borussia Dortmund avait terminé premier de son groupe devant le grand Real Madrid, l'Ajax Amsterdam et Manchester City. La même année, le Schalke 04 a également terminé premier de son groupe, devant Arsenal, Olympiakos et Montpellier HSC. Les raisons ? La Bundesliga a des joueurs de très haut niveau, un football porté vers l'offensif et de bonnes infrastructures. Pourtant, le championnat souffre d'un manque d'exposition et de reconnaissance.


Le match aller :

15 septembre 2016 - Première journée
FSV Mayence1 - 1ASSE


Les compositions :

FSV MayenceASSE
Muto, De Blasis, Malli
Serdar, Clemens, Gbamin
Bussmann, Bungert (C), Bell, Donati
Lössl
Attaquants
Milieux
Défenseurs
Gardiens
Hamouma, Beric, Saivet
Dabo, Selnaes, Lemoine
Théophile-Catherine, Perrin (C), Pogba, Malcuit
Moulin


Le fil du match :

1’Le coup d'envoi est donné par les Allemands dans une Mayence Arena Bruyante.


2’C'est la troisième campagne européenne de suite pour les Stéphanois, la vingt-deuxième dans l'histoire du club.


3’Lemoine et Saivet tentent de combiner sur le flanc gauche. Mais le milieu de terrain des Verts manque sa passe et perd le ballon.


5’Côté gauche, De Blasis récupère un ballon haut et s'en va centrer. Son centre s'apprête à être repris de la tête, à bout portant, par Malli, mais Loïc Perrin s'est imposé de la tête et a mis le ballon en corner.


8’Les joueurs de Mayence pressent très haut et gênent considérablement la relance stéphanoise. Jessy Moulin a été obligé de dégager en touche pour ne prendre aucun risque.


10’Sans surprise, la possession de balle est stéphanoise : 63% à 37%. Mais les Verts font beaucoup circuler dans leur camp.


13’Saint-Etienne n'a perdu que 2 de ses 16 matchs de poules en Coupe UEFA/Ligue Europa (4 victoires, 10 nuls).


15’Robert Beric tente de profiter d'un ballon donné en retrait au gardien de Mayence, mais Lossl l'a devancé.


18’Les deux équipes ne refusent pas le jeu mais le bloc haut allemand et la volonté de ne pas trop prendre de risque nous offrent un début de match fermé.


20’Sur un centre de Bussmann côté gauche, De Blasis dévie de la tête pour Malli mais Lemoine était sur la trajectoire. Le milieu des verts remet de la tête à Moulin, qui s'en empare parfaitement.


22’Côté gauche, Florentin Pogba gratte un ballon et tente un centre qui se transforme en tir au premier poteau. Ça passe juste au-dessus.


24’Robert Beric est lancé en profondeur suite à un long ballon transmis par Malcuit. C'était trop profond.


26’Sur un deuxième ballon, De Blesis, posté devant la surface, dans la demi-lune, frappe du gauche de volée. Il est contré par la jambe de Selnaes qui concède un corner.


27’Malli remonte le terrain et décale Bussmann côté gauche. Mais l'ancien Messin manque complètement son centre.


28’Lancé en profondeur sur le couloir droit, Hamouma, à l'entrée de la surface, centre de volée en essayant d'atteindre Beric, en retard par rapport à l'action. Le ballon est perdu et l'ancien Caennais aurait peut-être du tenter sa chance.


30’Côté droit, Malcuit sert Hamouma, libre dans la surface. L'ancien Caennais pivote sur lui-même et enchaîne avec une frappe du gauche un peu molle. Lössl se couche parfaitement et ne relâche pas le ballon, au grand dam de Beric qui avait parfaitement suivi.


33’Beric est signalé en position de hors-jeu sur une longue ouverture de Perrin.


35’Aucune des deux équipes ne souhaite prendre des risques. Il y a beaucoup de crainte de l'adversaire de part et d'autre.


37’La frappe de Lemoine, à 25m, passe largement à côté.


39’Les Verts continuent de tenir le ballon en cette fin de première période. Mais ils ont toujours autant de difficulté pour créer des décalages face à un bloc allemand qui coulisse bien.


41’Sur un coup franc tenté pied droit par Saivet à 30m, dans l'axe, Lossl s'empare du ballon en deux temps, sans trop de difficulté.


43’Sur un corner frappé côté gauche par Hamouma, Pogba dévie de la tête vers le deuxième poteau où Perrin arrive lancé. Mais le capitaine des Verts ne parvient pas à reprendre le ballon. Grosse opportunité pour l'ASSE.


45’Match nul logique à la pause entre deux équipes très appliquées qui se craignent beaucoup. Aucune des deux formations n'ose réellement prendre des risques. Très peu d'occasions franches à signaler des deux côtés.


46’Le coup d'envoi de la seconde période est donné par les Verts.


48’Côté droit, Malcuit centre au sol vers le premier poteau. C'est dégagé par la défense de Mayence.


50’Mayence accélère en ce début de deuxième acte. Côté gauche, Malli réussit un contrôle orienté sublime entre deux Stéphanois. Il enchaîne avec une frappe enroulée déviée en corner par Selnaes.


51’A la suite du corner, Clemens frappe fort du droit devant la surface. Moulin s'interpose et met en corner.


52’Sur un corner frappé côté gauche, les joueurs de Mayence réclament un penalty. Au premier poteau, Beric a contrôle de la main mais cela a échappé à l'arbitre.


54’Le centre de Clemens, sur la droite, est capté par Moulin dans les airs.


56’Lancé en profondeur derrière la défense stéphanoise, Clemens tente de dribbler Moulin mais le portier stéphanois sort parfaitement dans ses pieds.


57’Nouvelle parade décisive de Moulin ! Après avoir boxé un corner frappé côté gauche, Moulin doit s'employer une nouvelle fois pour éloigner d'une belle claquette le danger.


58’But de Bungert ! Sur un corner frappé côté gauche par Malli, le ballon traverse la défense des Verts et arrive jusqu'au capitaine de Mayence qui propulse le ballon de la tête au fond des filets de Jessy Moulin.


60’Les Verts sont en grande souffrance depuis le retour des vestiaires. Les Allemands affichent beaucoup plus de velléités offensives qu'en première période.


63’Christophe Galtier et son adjoint sont en pleine réflexion. Mais aucun changement n'a pour le moment été décidé côté Saint-Etienne.


65’Sur un bon centre de Malcuit, sur la droite, Tannane s'apprête à reprendre au second poteau mais il a baissé la tête au dernier moment.


67’Premier changement du match. Fabien Lemoine est remplacé par Jordan Veretout.


69’Quelle occasion pour les Verts ! Côté droit, Malcuit fait la différence et centre. Au premier poteau, Hamouma s'emmêle les pinceaux et finit par rater un vrai ballon d'égalisation.


70’Premier changement pour les Allemands. Muto est remplacé par Cordoba.


72’Deuxième changement pour Mayence. Serdar est remplacé par Frei.


73’Nouveau centre de Malcuit, très offensif ce soir. C'est une nouvelle fois repoussé par la défense allemande.


75’Les Verts tentent de réagir mais se limitent à des centres que la défense de Mayence se fait un plaisir de repousser.


77’Sur un ballon mal repoussé par la défense allemande, Selnaes tente un extérieur du pied gauche dans la surface. Mais sa tentative est contrée par... Saivet, son coéquipier. Six mètres à suivre.


79’Carton jaune pour Bungert


81’Henri Saivet est remplacé par Alexander Söderlund.


82’Tannane obtient un coup franc à l'angle de la surface côté gauche. C'est Frei qui a fait la faute.


83’Carton jaune pour Donati, averti pour conduite un acte d'anti-jeu.


84’Nouveau changement. Clemens est remplacé par Öztunali.


86’Les Stéphanois font preuve d'une grande volonté pour tenter d'égaliser mais ils ne savent pas réellement comment s'y prendre.


87’Sur un corner frappé côté gauche par Tannane, Soderlund place une tête qui passe au-dessus.


88’But de Beric ! Sur un coup franc frappé depuis son camp par Theophile-Catherine, Soderlund dévie le ballon au deuxième poteau dans la surface, sur Beric. Le Slovène, à la limite du hors-jeu, se jette pour égaliser.


90’Temps additionnel : quatre minutes.


90’Le ballon va d'un but à l'autre dans cette fin de rencontre, sans qu'aucune des deux équipes ne mettent réellement en danger l'autre.


90+4’Saint-Etienne et Béric ont refait le coup du PSG. Menés 1-0 par Mayence, les Verts, en panne d'inspiration offensive, ont fini par égaliser. Les hommes de Christophe Galtier ont beaucoup souffert jusqu'à l'ouverture du score des Allemands.
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Le match retour :

24 novembre 2016 - Cinquième journée
ASSE0 - 0FSV Mayence


Les compositions :

ASSEFSV Mayence
Tannane, Roux, Monnet-Paquet
Saivet, Selnaes, Veretout
Polomat, Pogba, Perrin (C), Théophile-Catherine
Ruffier
Attaquants
Milieux
Défenseurs
Gardiens
Öztunali, Cordoba, Onisiwo
Bussmann, Gbamin, Malli, Brosinski
Balogun, Ramalho, Bell (C)
Lössl


Le fil du match :

0’Mayence donne le coup d'envoi de la rencontre.


2’Le ciel est très couvert au-dessus de Saint-Étienne ce soir. La pelouse est mouillée suite aux averses de la journée. La température est de 9°C au coup d'envoi.


4’Premier débordement de Kevin Monnet-Paquet, qui a bien protégé son ballon avant de se retourner. Son centre du gauche est renvoyé au premier poteau par Stefan Bell.


6’Après une bonne sortie de balle collective, Monnet-Paquet réussit le une-deux avec Saivet, qui le lance en profondeur. Une nouvelle fois, le centre à ras de terre de l'ailier est intercepté au premier poteau. Bell concède le corner d'un tacle.


7’Sur le corner qui suit, Jonas Lössl s'impose dans les airs et capte le ballon en deux temps.


9’Première intervention de l'arbitre, suite à une charge de Malli sur Saivet dans le rond central.


10’La rencontre de ce soir est arbitrée par le Néerlandais Bas Nijhuis. Il est assisté de Rob van de Ven et Charles Schaap. Serdar Gözübüyük et Peter Janssen sont les arbitres supplémentaires.


12’Sur un contre, Yunus Malli se projette vers l'avant et est servi dans la profondeur. Le ballon rebondit devant le milieu, qui tente sa chance, du gauche, de 30 mètres. Stéphane Ruffier capte le tir plein axe.


14’Nouvelle alerte devant le but stéphanois, suite à un centre venu de la droite, mal renvoyé par Florentin Pogba. Le ballon revient dans la surface sur Levin Öztunali, qui croise trop sa reprise de demi-volée.


15’Après un bon mouvement collectif, Oussama Tannane lance Nolan Roux sur le côté droit de la surface. L'attaquant temporise, et retrouve son coéquipier marocain en retrait dans la surface. Celui-ci frappe du droit, mais sa tentative est captée par Lössl.


16’Carton jaune pour Leon Balogun, qui est venu faucher Tannane, alors que celui-ci multipliait les dribbles au milieu de la défense adverse.


18’Oussama Tannane se charge lui-même de ce coup-franc situé à 20 mètres, légèrement excentré côté droit. Son tir enroulé est dévié en corner par le mur.


19’Le corner qui suit est renvoyé en deux temps par la défense allemande.


21’Lancé dans le couloir droit, Kévin Théophile-Catherine protège bien son ballon près de la ligne de touche, puis élimine Onisiwo, lequel le retient en l'entourant de son bras.


22’Pour cette faute, Karim Onisiwo est averti.


24’Sur le coup-franc consécutif à cette faute, la combinaison stéphanoise ne fonctionne pas. Henri Saivet récupère le ballon de l'autre côté de la surface, et obtient le corner.


25’Le corner qui suit est renvoyé par Stefan Bell au premier poteau.


27’L'ASSE reste sur neuf matchs sans défaites à Geoffroy-Guichard en coupe d'Europe. Il faut remonter au 6 août 2015 pour retrouver la trace d'une défaite des Verts.


29’58% de possession de balle pour Saint-Étienne, qui a frappé six fois au but, mais n'a cadré qu'une fois depuis le début de la rencontre.


30’Les joueurs de Mayence, eux, ont tenté leur chance à cinq reprises, cadrant deux fois.


32’Dans un espace complètement fermé, à l'entrée de la surface adverse, Henri Saivet tente le une-deux avec Nolan Roux. Stefan Bell intercepte et dégage en corner.


33’Le corner qui suit est renvoyé au premier poteau par la tête de Leon Balogun.


35’Carton jaune pour Loïc Perrin, qui a manqué sa conduite de balle, puis s'est jeté maladroitement dans les pieds d'André Ramalho.


37’André Ramalho reste au sol après un duel musclé avec Kevin Monnet-Paquet. C'est pourtant bien le joueur de Mayence qui a commis la faute signalée par M. Nijhuis.


38’Le Mayençais sort quelques instants pour recevoir des soins. Les Verts peuvent jouer le coup-franc.


39’André Ramalho fait son retour sur la pelouse : on joue de nouveau à onze contre onze.


40’Bon travail de Pierre-Yves Polomat, qui enferme bien Levin Öztunali dans le couloir, puis récupère le ballon et dégage son camp.


41’Coup-franc obtenu par André Ramalho dans le couloir gauche, après une charge de Jordan Veretout dans son dos.


42’Nouvelle charge sanctionnée par M. Nijhuis. Cette fois-ci, c'est Pogba qui est visé par l'arbitre.


43’Jhon Cordoba multiplie les crochets à l'entrée de la surface, avant de finalement être fauché, plein axe, par un tacle de Loïc Perrin.


44’Yunus Malli se charge de ce coup-franc à l'entrée de la surface. Il choisit le côté ouvert, en force, mais Stéphane Ruffier s'envole pour détourner le ballon de sa lucarne et concéder le corner.


45’Sur le corner qui suit, Stéphane Ruffier s'impose dans les airs et capte le ballon. Il relance rapidement à la main vers Oussama Tannane.


45’Pas de but au terme d'une première période animée, marquée par une domination stéphanoise sans éclat, et par quelques contres mayençais. Les deux équipes penchent vers l'avant, mais manquent jusqu'à présent de présence et de précision devant le but.


45’Saint-Étienne donne le coup d'envoi de la seconde période.


47’Il n'y a pas eu de changement pendant la mi-temps.


49’Yunus Malli profite d'une mauvaise relance de Pierre-Yves Polomat, plein axe, pour tenter une frappe puissante sans contrôle. Son tir, bien parti, est contré par Pogba.


51’Daniel Brosinski déboule côté droit, pénètre dans la surface, et centre fort en retrait. Au premier poteau, Ole Kristian Selnaes dévie malencontreusement, et manque de tromper Stéphane Ruffier, qui capte finalement le ballon.


53’Sur un contre, Karim Onisiwo renverse vite le jeu vers Jhon Cordoba, qui a du champ devant lui. À l'entrée de la surface, il élimine Pogba d'un crochet intérieur, puis frappe du gauche. Sur sa ligne, Stéphane Ruffier repousse la tentative des deux mains.


55’Les Stéphanois ne parviennent plus à conserver le ballon, et le rende très vite à leurs adversaires.


56’Les Verts reculent d'ailleurs de plus en plus, laissant Mayence récupérer la possession de plus en plus haut.


58’En conséquence de quoi Christophe Galtier prépare son premier changement. Arnaud Nordin va faire son apparition.


59’Kevin Monnet-Paquet cède sa place à Nordin.


61’Mayence a frappé deux fois plus au but que Saint-Étienne jusqu'à présent (12 tirs contre 6).


63’Après un bon une-deux avec Selnaes dans le couloir droit, Kévin Théophile-Catherine tente le petit pont sur Gaëtan Bussmann le long de la ligne de touche, mais il perd finalement le ballon et commet une faute.


64’Côté allemand, André Ramalho s'apprête à céder sa place.


65’Carton jaune pour Brosinski, qui a irrégulièrement stoppé Arnaud Nordin, qui accélérait après un une-deux avec Henri Saivet.


66’Ramalho est remplacé par Frei pour Mayence.


68’Les Verts ont réussi à reprendre, dans une certaine mesure, le contrôle du jeu. Une séquence qui contribue à calmer les ardeurs mayençaises.


70’Servi dans le couloir droit, Levin Öztunali ne trouve pas de position de centre face à Pierre-Yves Polomat, et doit revenir en arrière pour trouver le soutien de Daniel Brosinski et conserver le ballon.


72’Servi sur le côté gauche de la surface, Onisiwo élimine Théophile-Catherine d'un crochet et centre vers Cordoba, qui fausse compagnie à Pogba à l'entrée de la surface de but pour reprendre de la tête. Sa tentative croisée est captée par Ruffier.


74’À l'issue d'un très bon mouvement collectif, Karim Onisiwo est servi à l'angle gauche de la surface. Il contrôle de la poitrine, élimine Pogba en se retournant, mais dévisse ensuite sa reprise de l'extérieur du pied droit, qui passe largement à côté.


76’Sur un long ballon de Yunus Malli vers la surface stéphanoise, Loïc Perrin domine Cordoba dans les airs et concède le corner de la tête.


77’Le corner qui suit, frappé par Yunus Malli, est renvoyé en deux temps par la défense stéphanoise.


79’Après un bon mouvement collectif à 30 mètres du but stéphanois, Onisiwo cherche Yunus Malli dans la surface, mais celui-ci est signalé hors-jeu.


81’Oussama Tannane a du champ devant lui, mais il progresse dans l'axe mais tarde trop à frapper. Il perd finalement le ballon après un bon tacle de Stefan Bell.


82’Sur un long ballon de Saivet, Roux remise de la tête vers Oussama Tannane, qui accélère et laisse Balogun et Bussmann sur place, avant de pénétrer dans la surface et de frapper du droit. Son tir croisé est repoussé par le poteau.


83’Double changement pour Mayence : Bussmann est remplacé par Samperio et Gbamin cède sa place à Aaron Seydel.


85’Pour Saint-Étienne, Nolan Roux est remplacé par Vincent Pajot.


86’Florentin Pogba reste au sol après une offensive allemande. Les soigneurs doivent intervenir.


87’Le défenseur central stéphanois sort quelques instants pour recevoir des soins, mais il revient vite sur la pelouse.


88’Levin Öztunali stoppe irrégulièrement le contre lancé par Arnaud Nordin, avec un tacle très mal maîtrisé. Il écope d'un avertissement, mais n'est pas passé loin de l'expulsion...


90’Trois minutes de temps additionnel sont annoncées.


90+1’Carton jaune pour Yunus Malli, qui a mal réagi après un coup de sifflet de M. Nijhuis.


90+1’Veretout, qui a provoqué Yunus Malli, est également averti.


90+2’Veretout est remplacé par Lacroix.


90+3’Saint-Étienne protège sa 2e place et se qualifie pour les 16es de finale de la Ligue Europa. Inspirés bien qu'imprécis en première période, les Verts ont par la suite beaucoup reculé, et subi le changement de rythme de Mayence, sans pour autant craquer.


Le classement du groupe C :

ÉquipesPTSJVNDBPBCDiff
1RSC Anderlecht115320145+9
2ASSE9523053+2
3FSV Mayence65131610-4
4Qäbälä FK05005512-7
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La deuxième et sixième journée de groupes : ASSE - RSC Anderlecht

L'ASSE :



L'ASSE en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
9ASSE22165741614+2


Le RSC Anderlecht :

Nom
Anciens noms

Surnoms

Fondation
Couleurs
Stade
Classement UEFA
Entraîneur
Royal Sporting Club Anderlecht
SC Anderlechtois (1908-1933)
Royal SC Anderlechtois (1933-1993)
« Les Mauves »
Le Sporting
27 mai 1908
Mauve et blanc
Constant Vanden Stock (21 500 places)
36ème
René Weiler


Le RSC Anderlecht en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
3RSC Anderlecht31179443619+17


L'histoire de l'ASSE :



L'histoire du RSC Anderlecht :

Les débuts :

Fondé le 27 mai 1908 sous le nom de « Sporting Club Anderlechtois », le club joue ses premiers matchs en compétition officielle sur un champ. Anderlecht débute en troisième division régionale avant d'être promu dans la ligue supérieure. En 1913, le club monte en deuxième division et termine à la quatrième place. La première guerre mondiale interrompt le championnat et Anderlecht se trouve un vrai terrain. C'est aujourd'hui encore son stade.
Lors de la saison 1919-1920, Anderlecht finit troisième, manquant la promotion dans l'élite de justesse. La saison suivante, le club termine à la même place et dispute les barrages de montée, qu'il remporte. Le club promu se classe douzième sur quatorze. Mais ensuite Anderlecht fait l'ascenseur entre première et deuxième division. A partir de 1935, le club ne quittera plus l'élite.

En 1933, il est renommé « Royal Sporting Club Anderlechtois » en obtenant le titre de « Société Royale ».


Les premiers succès :

Anderlecht s'impose petit à petit dans la première moitié du classement. Recruté en 1942, le prodigieux attaquant Jef Mermans fait encore progresser le club qui lutte pour remporter le championnat. Le premier titre arrive en 1947. Anderlecht domine le football belge avec treize autres titres glanés sur les vingt saisons suivantes.

En parallèle, le club découvre les compétitions européennes. Le bilan n'est pas brillant avec des éliminations rapides. Exception pour la saison 1962-1963, en Coupe des clubs champions, avec une qualification au dépend du grand Real Madrid. Anderlecht devient le premier club non espagnol à les éliminer. Le club atteint les quarts de finale, faisant au passage son record d'affluence avec 64 073 spectateurs. L'adversaire, le Dundee FC (Écosse), se qualifie.

Le 30 septembre 1964, la Belgique affronte les Pays-Bas. Le sélectionneur belge aligne au coup d'envoi dix joueurs d'Anderlecht puis onze en deuxième mi-temps. Les « Diables Rouges » deviennent les « Diables Mauves » le temps d'une mi-temps. La Belgique l'emporte 1-0 et le sélectionneur est vivement critiqué pour ses choix.


Les succès européens :

En 1970, Anderlecht devient le premier club belge à accéder à une finale européenne lors de la Coupe des villes de foires, l'ancêtre de la Coupe UEFA. Le club s'incline en finale contre Arsenal malgré une victoire 3-1 au match aller.

Champion en 1972 et 1974, Anderlecht peine ensuite et le Club Bruges rafle les titres. La rivalité entre les deux clubs naît. Les coupes deviennent la spécialité d'Anderlecht avec quatre trophées remportés en cinq saisons (1972, 1973, 1975 et 1976).

En Coupe des coupes 1975-1976, le club élimine le FC Rapid Bucarest (Roumanie), le FK Borac Banja Luka (Bosnie-Herzégovine), Wrexham AFC (Pays de Galles) et le BSG Sachsenring Zwickau (Allemagne). La finale se joue contre West Ham. Victorieux 4-2, Anderlecht est le premier club belge à remporter un trophée européen.
Défendant ce titre l'année suivante, le club s'incline en finale face à Hambourg SV. Anderlecht perd également la Coupe de Belgique en finale contre le Club Bruges. Ce dernier réalise le doublé coupe-championnat ce qui permet à Anderlecht de se qualifier pour la troisième fois consécutive en Coupe des coupes. Après avoir éliminé le Lokomotiv Sofia (Bulgarie), il retrouve Hambourg SV en huitième de finale. Vainqueur 2-1 et en maintenant le match nul au retour (1-1), Anderlecht obtient sa revanche. Le club élimine ensuite le FC Porto, le FC Twente (Pays-Bas) et le FK Austria Vienne (Autriche) en finale. Le club remporte ainsi une deuxième fois la compétition.

Après sept saisons sans succès, Anderlecht gagne son dix-huitième titre de champion en 1981. L'aventure en Coupe des clubs champions s'arrête en demi-finale contre Aston Villa.

Nouveau et dernier succès européen avec la coupe UEFA en 1982-1983. Anderlecht dispose largement ou assez largement de Koparit Kuopio (Finlande), du FC Porto, du FK Sarajevo (Yougoslavie), de Valence CF et de Bohemians Prague (République Tchèque). Seul le Benfica Lisbonne en finale donne à Anderlecht plus de difficulté. Pour la première fois, un club belge remporte la Coupe de l'UEFA.

De 1985 à 1987, Anderlecht assoie sa domination sur le football belge en remportant trois fois consécutivement le championnat. En Coupe des clubs champions, il s'incline en demi-finale en 1986, en quart de finale en 1987 et en 1988. La dernière belle épopée est en 1990 avec une finale perdue contre la Sampdoria Gênes en Coupe des coupes. Avec un bilan de deux titres et quatre finales, Anderlecht est le club le plus titré en Coupe des coupes derrière le FC Barcelone.

Au début des années 1990, une génération de joueurs talentueux permet au club de dominer une nouvelle fois le football belge, concrétisée par quatre titres de champion. En Europe, il devient plus difficile de réussir un bon parcours puisque qu'Anderlecht commence à être distancé économiquement par les clubs des grands championnats et puisque l'UEFA modifie les compétitions européennes avec la création de poules en Coupe d'Europe en 1991 et de la Ligue des champions en 1992. Anderlecht est éliminé des groupes en 1992, 1994 et 1995.

Le 1er juillet 1993, il fusionne avec le club féminin « Brussel Dames 71 » et se renomme « Royal Sporting Club Anderlecht ».


Après l'arrêt Bosman :

La deuxième moitié des années 1990 donne des résultats décevants. Anderlecht ne gagne plus de trophée. En décembre 1995, l'arrêt Bosman est rendu par la Cour de Justice des Communautés Européennes (CJCE) et les meilleurs joueurs belges quittent le pays pour les grands championnats. L'arrêt Bosman est un litige opposant le footballeur belge Jean-Marc Bosman au FC Liège. Le club refusait son transfert vers l'Union Sportive du Littoral de Dunkerque alors en deuxième division française. Le joueur porte l'affaire devant la CJCE contestant la possibilité pour un club de réclamer une indemnité de transfert pour un joueur en fin de contrat et qualifiant de discriminatoire le quota limitant à 3 le nombre de joueurs étrangers ressortissants de l'Union Européenne dans un club. La CJCE donne raison à Jean-Marc Bosman, jugeant que le quota lié à la nationalité est contraire au Traité de Rome qui prône la libre circulation des travailleurs entre les États membres.
En 1999, Anderlecht change d'entraîneur et les résultats reviennent. Le club remporte son vingt-cinquième championnat la saison suivante. Le duo d'attaquant stars Tomasz Radzinski et Jan Koller est vendu sept cents millions de francs belges, soit plus de dix-sept millions d'euros aujourd'hui. L'argent récolté permet le retour de Pär Zetterberg, considéré par certains comme le joueur le plus influant du club. La saison suivante, Anderlecht remportent un nouveau titre.
Grâce à des joueurs de talents et à son centre de formation qui sort Vincent Kompany et Anthony Vanden Borre, le club est sacré champion en 2006 et en 2007. En même temps, Anderlecht accède cinq fois consécutivement à la phase finale de la Ligue des Champions.


L'histoire récente :

Le club souhaite revenir à un modèle financier stable. Avec une bonne situation financière en 2006, Anderlecht perd onze millions d'euros entre 2007 et 2010. Le bilan comptable reste positif, contrairement aux grands clubs européens, grâce à l'argent présent en réserves.

En février 2010, le club fonde une société anonyme qui s'ouvre à d'autres capitaux. A la fin de la saison, Anderlecht remporte son trentième titre de champion. Il en est de même en 2012, en 2013 malgré un jeu très critiqué et en 2014 grâce aux échecs répétés du Standard de Liège et du FC Bruges.

Les participations en Ligue des champions se soldent par une dernière place, d'abord en 2012-2013 dans un groupe composé du Milan AC, du Zenith Saint-Petersbourg et de Malaga, ensuite en 2013-2014 dans un groupe composé du Paris Saint-Germain, du Benfica Lisbonne et d'Olympiakos. Lors de la saison 2014-2015, Anderlecht termine troisième, synonyme de qualification en phase de groupes d'Europa League. Le Chakhtar Donesk élimine le club en huitième de finale. La saison dernière, avec une deuxième place au classement, Anderlecht participe au troisième tour de qualification de la Ligue des Champions. Affrontant le FK Rostov, le club fait match nul 2-2 à l'aller puis s'incline 2-0 au retour. Anderlecht est reversé en Europa League.

En somme, avec trente-trois titres de champion de Belgique, Anderlecht est proche du top 10 des clubs les plus titrés au monde.


Le palmarès de l'ASSE :



Le palmarès du RSC Anderlecht :

33Jupiler Pro League (D1)

Champion : 1947, 1949, 1950, 1951, 1954, 1955, 1956, 1959, 1962, 1964, 1965, 1966, 1967, 1968, 1972, 1974, 1981, 1985, 1986, 1987, 1991, 1993, 1994, 1995, 2000, 2001, 2004, 2006, 2007, 2010, 2012, 2013 et 2014



9Coupe de Belgique

Vainqueur : 1965, 1972, 1973, 1975, 1976, 1988, 1989, 1994 et 2008

Finaliste : 1966, 1977, 1997 et 2015



12Supercoupe de Belgique

Vainqueur : 1985, 1987, 1993, 1995, 2000, 2001, 2006, 2007, 2010, 2012, 2013 et 2014



3Coupe de la Ligue

Vainqueur : 1973, 1974 et 2000

Finaliste : 1975 et 1986



2Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe

Vainqueur : 1976 et 1978

Finaliste : 1977 et 1990



1Europa League

Vainqueur : 1983

Finaliste : 1984



2Supercoupe de l'UEFA

Vainqueur : 1976 et 1978


Le stade de l'ASSE :



Le stade du RSC Anderlecht :

Nom
Ancien nom
Ville
Construction
Inauguration
Propriétaire
Équipe résidente
Capacité
Stade Constant Vanden Stock
Stade Emile Versé
Anderlecht
1917
1917
RSC Anderlecht
RSC Anderlecht
21 500 places

Le Stade Constant Vanden Stock est le quatrième plus grand stade de Belgique en termes de capacité. Lors de son inauguration, l'enceinte était nommée « Stade Emile Versé » en hommage à son mécène. Entre 1983 et 1991, 1.5 milliard de francs belges, soit plus de 37 millions d'euros, ont été déboursés pour rénover le stade. Il est alors rebaptisé « Stade Constant Vanden Stock », rendant hommage à son ancien président, Constant Vanden Stock, qui a mené Anderlecht au sommet européen. A l'été 2012, le club procède à des travaux pour répondre aux normes UEFA. Sa capacité passe de 26 085 places à 21 500 places mais le stade offre plus de confort, de sécurité et d'espace VIP. Un agrandissement à 30 000 places est en projet. Le manager du club, Herman Van Holsbeeck, qualifie le stade de « mini Allianz Arena » (nom du stade du Bayern Munich).
L'enceinte a obtenu le premier prix d'architecture et sport décerné par le Comité International Olympique. Aucune finale européenne n'y a été joué en raison d'un nombre de places insuffisant pour l'UEFA.

Et la ville ?

Maison Communale (Hôtel de Ville)
Anderlecht (110 000 habitants) est la huitième commune la plus peuplée de Belgique. Située au sud-ouest de Bruxelles, la ville s'est urbanisée au fur et à mesure de l'extension de l'agglomération bruxelloise. Anderlecht était auparavant un simple village, aujourd'hui, elle dispose d'artères commerçantes, de grands abattoirs, différentes écoles alimentaire, hôtelière, d'horticulture et une zone industrielle. Chaque quartier est doté de jardins et de parcs. Son centre historique a su garder un cachet médiéval. Anderlecht est une ville cosmopolite avec un taux de chômage élevé de 25% en 2013. Par comparaison, le chômage en France se situe à 10%.
Anderlecht fut français, tout comme Bruxelles, de la Révolution à la chute de Napoléon Ier en 1814. Le département s'appelait le « Dyle ».


L'effectif de l'ASSE :



L'effectif du RSC Anderlecht :

Les statistiques sont basées sur les dix-sept journées qui ont été jouées en Belgique de la saison 2016-2017.


N° - Prénom - NOMPosteÂgeNationalitéMatchsButs
01Davy
ROEF
Gardien22 ansBelge150
23Frank
BOECKX
Gardien30 ansBelge20
45Mile
SVILAR
Gardien17 ansBelge00
50Liam
BOSSIN
Gardien20 ansIrlandaise00
03Olivier
DESCHACHT
Défenseur35 ansBelge80
04Serigne Modou Kara
MBODJI
Défenseur27 ansSénégalaise141
05Uroš
SPAJIĆ
Défenseur23 ansSerbe91
12Dennis
APPIAH
Défenseur24 ansFrançaise30
14Bram
NUYTINCK
Défenseur26 ansNéerlandaise140
37Ivan
OBRADOVIĆ
Défenseur28 ansSerbe31
40Wout
FAES
Défenseur18 ansBelge00
41Emmanuel
SOWAH ADJEI
Défenseur18 ansGhanéenne60
07Andy Aryel
NAJAR RODRIGUEZ
Milieu23 ansHondurienne10
08Stéphane
BADJI
Milieu26 ansSénégalaise90
10Massimo
BRUNO
Milieu23 ansBelge101
11Alexandru Mihăiță
CHIPCIU
Milieu27 ansRoumaine121
22Idrissa
DOUMBIA
Milieu18 ansIvoirienne20
31Yoeri
TIELEMANS
Milieu19 ansBelge155
32Leander
DENDONCKER
Milieu21 ansBelge170
49Jorn
VANCAMP
Milieu18 ansBelge10
73Nicolae Claudiu
STANCIU
Milieu23 ansRoumaine122
94Sofiane
HANNI
Milieu25 ansAlgérienne174
09Hamdi
HARBAOUI
Attaquant31 ansTunisienne81
17Diego Ángel
CAPEL TRINIDAD
Attaquant28 ansEspagnole121
18Frank Opoku
ACHEAMPONG
Attaquant23 ansGhanéenne161
19Oswal Andrés
ÁLVAREZ SALAZAR
Attaquant21 ansColombienne00
47Andy
KAWAYA
Attaquant20 ansBelge00
77Nathan
KABASELE
Attaquant22 ansBelge10
91Łukasz
TEODORCZYK
Attaquant25 ansPolonnaise1613

Le football belge :

La Jupiler Pro League est neuvième au classement des championnats selon l'UEFA. Pour comparer avec la Ligue 1, en Belgique, les salaires des footballeurs sont moins élevés. Les meilleurs joueurs portent les couleurs d'Anderlecht, du Standard de Liège ou du FC Bruges et sont bien payés. Sinon le salaire moyen reste plus faible. En 2012, le salaire moyen d'un joueur de Jupiler Pro League était de 210 000 euros brut par an, contre 540 000 euros en Ligue 1. Pour les clubs les plus faibles, le salaire moyen correspond à la Ligue 2. Les salaires sont donc moins élevés mais plus taxés. Le taux d'impôt sur le revenu est à 54% dès 32 000 euros quand en France il est à 45% au-delà de 150 000 euros net.

La Belgique attire les joueurs français. En 2011-2012, trente-quatre français jouaient en Jupiler Pro League. Pourquoi ? Parce que les meilleurs joueurs belges partent à l'étranger et la concurrence est rude à la sortie des centres de formation français. Le Royal White Star Bruxelles a compté jusqu'à dix joueurs français dans son effectif. Ils arrivent avec un certain bagage technique et s'impose dans le pays. Cela aide en partie à faire progresser d'année en année le niveau du championnat. La Belgique n'a pas une préférence particulière pour les joueurs français puisque la moitié des footballeurs sont étrangers. Certains déplorent avoir perdu en partie de leur identité. De nombreux jeunes joueurs quitte le pays pour les grands clubs qui leurs proposent une maison et un salaire confortable.

Les finances des clubs belges sont moindres qu'en Ligue 1. Le budget maximal revient au RSC Anderlecht avec 45 millions d'euros. Cela correspond aux budgets de Montpellier HSC ou de l'OGC Nice. Ensuite, vient le Club Brugge avec 38 millions d'euros et La Gantoise avec 30 millions d'euros. Le plus faible budget est celui du Royal Excel Mouscron avec 6 millions d'euros. Cela correspond aux plus faibles budgets de Ligue 2 à savoir ceux du Football Bourg-en-Bresse Péronnas, de l'US Orléans et de Clermont-Foot.


Le match aller :

29 septembre 2016 - Deuxième journée
ASSE1 - 1RSC Anderlecht


Les compositions :

ASSERSC Anderlecht
Hamouma (C), Roux
Monnet-Paquet, Veretout, Clément, Pajot, Malcuit
Dabo, Lacroix, Karamoko
Ruffier
Attaquants
Milieux
Défenseurs
Gardiens
Teodorczyk
Hanni (C), Tielemans, Stanciu, Dendoncker, Chipciu
Acheampong, Nuytinck, Kara Mbodji, Spajic
Roef


Le fil du match :

0’Anderlecht engage et c'est parti à Geoffroy-Guichard !


2’Hanni, le capitaine d'Anderlecht, est rapidement trouvé à l'aile gauche. Son centre pied droit plonge vers le second poteau, raté de peu par la tête de Chipciu. L'ASSE part ensuite à l'attaque, Roux joue un ballon de la tête mais celui-ci finit sur Roef.


4’Karamoko, proche de la ligne médiane dans le couloir droit, voit le gardien adverse avancé et profite d'une passe en retrait de Malcuit pour tirer directement au but. Roef recule et capte le premier effort cadré de la partie.


5’Carton jaune pour Nuytinck, coupable d'un tacle trop engagé sur Hamouma.


7’Chipciu dépossède Monnet-Paquet qui cherche une possibilité de relance dans son couloir gauche. Anderlecht joue dans la largeur et Malcuit finit par concéder la touche. Le ballon reste pour les Mauves qui insistent et obtiennent leur premier corner.


9’Tielemans, du coin gauche, joue le corner d'Anderlecht avec un bon centre tendu qui est prolongé par le haut du crâne de Hanni au premier poteau. Lacroix, dans ses six mètres, est là pour dégager en corner en urgence.


11’L'AS Saint-Etienne affiche la volonté de se projeter en attaque dès que possible. Cela se traduit par exemple par des montées incisives de Malcuit à droite.


12’De loin à droite, Mbodji délivre un centre parfait qui alerte Hanni à la limite du hors-jeu, au second poteau dans la surface des Verts. Hanni croise sa tête, le ballon est repoussé par la base du poteau ! Moulin se jette vivement sur la balle.


14’Monnet-Paquet décroche ensuite un coup franc, à hauteur des 25 mètres et collé à la ligne de touche gauche. Le centre pied droit de Hamouma est renvoyé par la tête de Teodorczyk au coeur de la surface belge.


16’Monnet-Paquet se retrouve cette fois à droite et crochète Dendoncker pour pénétrer dans la surface. Sa passe très appuyée à ras de terre échoue sur Roux aux six mètres qui rate le cadre de très peu, du droit sans contrôle !


18’La possession de balle est pour l'instant en faveur d'Anderlecht (54%). L'entame de match est vivante et agréable, émaillée d'une grosse occasion pour chaque équipe.


20’Le Stéphanois Monnet-Paquet a le souffle momentanément coupé après un coup de coude passé inaperçu de la part de Spajic.


22’Anderlecht est actuellement à la manoeuvre dans la moitié stéphanoise. Le pressing des Verts leur permet de récupérer la balle et de partir en contre-attaque. Roux tente de faire la différence à droite mais s'incline face à Nuytinck.


24’Anderlecht continue de jouer haut mais rate de nombreuses passes en phase offensive. En revanche, le quadrillage du terrain par les Mauves empêche les Stéphanois de progresser efficacement une fois le ballon récupéré.


27’Bilan des tirs à l'approche de la demi-heure de jeu : deux cadrés en six tentatives pour l'ASSE, zéro sur deux pour Anderlecht qui a toutefois tiré sur le poteau de Jessy Moulin.


29’Le faux-appel de Malcuit qui fait mine de se dédoubler avec Hamouma à droite permet au capitaine des Verts de soigner son centre vers les six mètres d'Anderlecht. Roux est juste un peu trop court pour couper la trajectoire au premier poteau !


31’Anderlecht réinvestit la moitié stéphanoise et gonfle sa possession de balle, Saint-Etienne guette la bonne contre-attaque à exploiter.


33’Malcuit s'illustre sur le flanc droit de la défense de l'ASSE avec une intervention pleine d'autorité devant Hanni, évitant de surcroît le corner.


36’Les Mauves d'Anderlecht obtiennent un très bon coup franc après une faute de Monnet-Paquet sur Chipciu. À 18 mètres plein axe, Hanni se concentre... et enroule fort du droit, largement au-dessus de la barre de Moulin.


38’Monnet-Paquet s'échappe à gauche pour l'ASSE et centre en retrait. Mbodji jaillit impeccablement pour dégager la balle que Hamouma s'apprêtait à reprendre puissamment de volée du gauche, à l'angle des six mètres.


40’La possession de balle d'Anderlecht a augmenté depuis les vingt premières minutes (de 54% à 59%).


41’Stanciu, le milieu offensif axial roumain d'Anderlecht, slalome balle au pied avant de décocher une frappe du gauche aux vingt mètres. Faute d'équilibre dans le geste, le ballon s'envole beaucoup trop haut.


43’Malcuit se fait accrocher le pied d'appui en dribblant Acheampong à l'aile droite des Verts. Hamouma se charge du coup franc, son centre tendu est prolongé par la tête de Clément qui ne trouve pas de partenaire au second poteau.


45’Sauvé par son poteau dès la 12e minute, Saint-Etienne atteint la pause sur un score vierge contre Anderlecht. Face à des Mauves conquérants mais stériles offensivement (zéro tir cadré sur cinq), les Verts défendent bien et misent sur les contre-attaques.
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Sam 23 Juil 2016 - 11:24
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45’Saint-Etienne relance la partie au retour des vestiaires. Malcuit, Monnet-Paquet ou encore Hamouma ont fait bonne impression en première période. Nolan Roux a eu la meilleure occasion des Verts à la 16e, manquant le cadre à bout portant.


48’Saint-Etienne n'a pas trouvé le chemin des filets adverses en première période lors de ses neuf derniers matchs toutes compétitions confondues.


50’Saint-Etienne s'échine à défendre haut. Spajic a du champ et fait l'appel en profondeur à droite pour Anderlecht mais la transversale belge est mal ajustée et file en touche.


51’L'ASSE recule, Tielemans se distingue à droite avec un grand pont ponctué d'un centre enroulé. La tête de Lacroix éloigne au second poteau, Stanciu contrôle aux confins de la surface et tire largement au-dessus avec sa demi-volée du droit.


53’Lacroix contient bien Hanni qui cherche à décaler un partenaire depuis l'axe. Saint-Etienne se projette vite devant, une passe en profondeur alerte Monnet-Paquet à gauche mais Mbodji le devance et dégage en touche sans se poser de question.


56’Jusqu'à présent, Anderlecht a réussi 87% de ses passes (257 sur 294), contre 83% pour Saint-Etienne (161 sur 191).


57’Teodorczyk et Hamouma sont au sol, sonnés après un choc lors d'un duel dans le rond central.


58’Teodorczyk est puni par un carton jaune pour sa charge sur Hamouma dans le rond central. Deuxième avertissement côté Anderlecht après Nuytinck en début de match.


61’Penalty pour Anderlecht ! Acheampong lance Hanni en profondeur à gauche dans la surface des Verts, le centre en retrait du capitaine des Mauves est bloqué involontairement par le bras de Lacroix, en plein tacle glissé !


62’But de Tielemans sur penalty ! Le jeune espoir belge croise parfaitement son tir du droit et prend Moulin à contre-pied, lui qui a plongé sur sa gauche !


63’Youri Tielemans vient d'inscrire son tout premier but en Ligue Europa, lors de son treizième match dans la compétition.


65’Stanciu est à l'affût aux portes de la surface des Verts et récupère un centre allié, parti de la droite et prolongé au premier poteau. Le Roumain crochète du droit pour éviter Monnet-Paquet et gâche complètement sa frappe enchaînée du gauche.


67’Hamouma place la balle au point de corner droit pour l'ASSE. Son centre enroulé retombe sur Dabo qui ne peut armer la moindre reprise, gêné par la défense. Le ballon semble avoir été touché du bras par Spajic, l'arbitre laisse jouer.


69’Très discret à la pointe de l'attaque des Mauves, Teodorczyk est remplacé par Harbaoui pour le premier changement d'Anderlecht.


71’Saint-Etienne accentue son pressing, Anderlecht recule et s'en remet à du jeu long pour sauter les lignes adverses.


73’La possession de balle demeure encore et toujours en faveur d'Anderlecht (57%). Les hommes de l'entraîneur René Weiler prennent tout leur temps pour construire leurs actions.


75’Le capitaine Sofiane Hanni est remplacé par Stéphane Badji pour le deuxième changement d'Anderlecht. Tielemans récupère le brassard.


76’Lors d'un corner droit d'Anderlecht, Spajic bondit et semble retenu dans les airs par Pajot au coeur de la surface. L'arbitre laisse jouer, les Mauves n'étaient pas loin d'obtenir un deuxième penalty.


77’Pajot est remplacé par Söderlund pour le premier changement de Saint-Etienne.


78’Et Dabo est remplacé par Tannane, toujours pour l'ASSE.


80’Bilan des tirs à dix minutes du terme : toujours deux cadrés sur six pour Saint-Etienne (qui n'a donc pas tiré au but depuis la première demi-heure !), un sur neuf pour Anderlecht.


82’Particulièrement maladroit dans ses frappes, Stanciu est remplacé par Capel pour la dernière rotation d'Anderlecht.


83’À la lutte avec Nuytinck, Söderlund se cogne la tête au menton du défenseur d'Anderlecht et doit sortir panser un saignement impressionnant.


85’Dans la foulée d'un coup franc de Saint-Etienne qui est renvoyé par la défense adverse dans l'axe, Veretout arme une demi-volée du droit que les Mauves dégagent comme ils peuvent au point de penalty. Les Verts frappent enfin au but.


86’Harbaoui est ensuite trouvé dans la surface de l'ASSE et efface Karamoko avec un coup du sombrero pour se mettre en position de tir ! Mais le Tunisien perd la balle lors de la très bonne sortie de Moulin !


87’Clément est remplacé par Corgnet pour le dernier changement des Verts.


90’Quatre minutes additionnelles sont annoncées.


90+2’Le latéral gauche Acheampong se présente à l'entrée axiale de la surface stéphanoise, son tir rasant du gauche est un peu trop croisé et flirte avec la base du poteau droit !


90+4’But de Roux ! Sur une ouverture aérienne des Verts, la défense d'Anderlecht tangue sévèrement. La balle retombe dans la surface des Mauves, le gardien Roef se troue sur sa prise de balle et renvoie aux 16 m. sur Roux qui tire du droit dans la cage vide !


90+4’C'est le quatrième but en treize matchs de Ligue Europa pour Nolan Roux qui a su se montrer opportuniste pour exploiter la grosse erreur défensive d'Anderlecht.


90+4’Nolan Roux a inscrit deux buts lors de ses deux derniers matchs toutes compétitions confondues, autant que lors de ses douze précédents.


90+5’Mené depuis l'heure de jeu et un penalty de Tielemans, l'ASSE égalise en toute fin de match par Roux et aligne face à Anderlecht un dixième match officiel sans défaite. Sauvés par leur poteau (16e), longtemps inoffensifs, les Verts s'en sortent bien.


Le match retour :

8 décembre 2016 - Sixième journée
RSC Anderlecht2 - 3ASSE


Les compositions :

RSC AnderlechtASSE
Acheampong, Vancamp, Chipciu
Stanciu, Dendoncker (C), Badji
Obradovic, Nuytinck, Spajic, Sowah Adjei
Roef
Attaquants
Milieux
Défenseurs
Gardiens
Nordin, Söderlund, Monnet-Paquet
Polomat, Saivet, Dabo, Malcuit
Pogba, Lacroix, Théophile-Catherine
Ruffier (C)


Le fil du match :

0’M. Istvan Kovacs, arbitre de la rencontre, siffle le coup d'envoi.


2’Sur une remise de Söderlund mais placé sur le côté droit, Malcuit prend sa chance d'une volée du droit. Le ballon passe de peu au-dessus du but.


3’Les Stéphanois évoluent bien à trois défenseurs centraux mais en 3-4-3 avec Monnet-Paquet et Nordin sur les ailes, en soutien de Söderlund.


4’Saint-Etienne a joué deux matchs européens contre des clubs belges : le match aller face à Anderlecht (1-1) et un match de poule de la Ligue Europa face à Bruges (1-1) lors de la saison 2008-2009.


6’Acheampong décale Obradovic sur la gauche de la surface. Le latéral serbe centre mais est contré par Théophile-Catherine. Le corner qui suit ne donnera rien.


7’Chipciu obtient un bon ballon dans la surface, à la réception d'un centre depuis le côté gauche. Le Roumain tente de se mettre en position de tir mais Pogba lui prend le ballon avec autorité.


9’Saint-Etienne investit le camp adverse et tente de s'approcher du but grâce à des passes directes, destinées à transpercer les lignes. Pogba alerte Polomat à gauche mais ce dernier manque son contrôle. Touche.


10’Malcuit alerte Nordin dans la profondeur. Le jeune Stéphanois tente de centrer en bout de course mais Spajic tacle le ballon. Corner. Sur celui-ci, l'ancien Toulousain dégage le ballon de la tête.


12’La possession de balle est en faveur des Verts : 53% contre 47%.


13’Nordin accélère sur la gauche mais décide finalement de revenir vers Polomat, sous la pression de Sowah. Le latéral sollicite un une-deux avec Pogba mais la remise du défenseur est imprécise. Touche.


15’Stanciu a vu Vancamp accélérer dans le dos de Lacroix et lance son coéquipier dans la profondeur mais la passe du Roumain est trop appuyée. Ruffier s'empare du ballon.


16’Les erreurs techniques sont fréquentes depuis le coup d'envoi. Acheampong a une bonne possibilité de contre sur le côté gauche et décale Obradovic mais la transmission du Ghanéen est trop forte. Touche.


17’Parti à la limite du hors-jeu, Söderlund a vu l'ouverture de Malcuit et démarre sa course mais s'arrête soudainement, pensant qu'il va être signalé hors-jeu. Le drapeau n'est pas levé et le ballon est finalement capté par Roef.


19’Stanciu mène un contre puis temporise puis voit Chipciu se démarquer sur la droite mais le ballon est renvoyé par Lacroix. Acheampong récupère puis centre, de nouveau, pour Chipciu mais ce même Lacroix intervient pour écarter le danger.


21’Acheampong fixe Théophile-Catherine aux abords de la surface, sur la gauche. Le Ghanéen centre en retrait pour Chipciu, qui profite d'une erreur de Polomat pourtant sur la trajectoire, pour contrôler puis tirer du droit et loger le ballon sous la barre.


23’Nouvelle alerte sur le but forézien. Acheampong centre et trouve Vancamp qui préfère effectuer une remise de la tête pour Chipciu plutôt qu'une volée. Le ballon est dégagé par Lacroix.


24’Le jeu s'arrête quelques instants après un choc spectaculaire entre Vancamp et Lacroix, qui a remporté son duel aérien tout en laissant traîner son coude sur le jeune attaquant âgé de 18 ans. Ce dernier retombe lourdement et sort se faire soigner.


26’Sur la droite, Badji vient couper les lignes et relayer Chipciu pour envoyer un très long centre. Le ballon est dégagé par la tête de Lacroix.


27’Depuis quelques minutes, les équipes sont un peu mieux appliquées sur le plan technique. Le pourcentage de passes réussies est de 80% pour les deux formations.


28’Badji profite d'une absence stéphanoise sur le côté droit pour décaler Acheampong, qui centre. Le ballon est capté tranquillement par Ruffier.


30’Depuis le coup d'envoi, les Verts ont réussi 106 passes. Leurs adversaires en sont à 97.


31’Sur un excellent pressing de Nuytinck sur Nordin au milieu de terrain, le ballon échoit à Acheampong qui accélère puis fixe Malcuit. Le Ghanéen retrouve Stanciu, qui se défait de Lacroix avant de croiser sa frappe du gauche pour doubler la mise.


33’Alors que les joueurs de René Weiler combinaient bien sur le côté droit avec Chipciu, Sowah et Badji, le ballon a finalement été récupéré par Saivet. L'ancien Bordelais récolte ensuite un coup franc.


34’L'ASSE ressort de son camp avec Polomat, qui envoie un très long centre depuis le côté gauche. Roef sort de son but pour capter le ballon.


35’Sur son banc de touche, Christophe Galtier dodeline de la tête, bien conscient que son équipe passe totalement à côté de cette première période.


37’À l'image de ce duel perdu devant Chipciu, Saint-Etienne est sans solution. Polomat, pourtant très volontaire depuis le coup d'envoi, peste contre le manque de soutien de ses partenaires.


38’Sur le côté gauche, Monnet-Paquet parvient à se défaire de Dendoncker, sur un petit pont, puis pénètre dans la surface. L'ancien Lensois mais le ballon est dégagé par Badji.


40’Les Verts refont surface depuis quelques secondes et passent beaucoup par le côté droit avec Nordin et Malcuit.


42’Encore servi sur le côté droit, Nordin tente de centrer fort devant le but. Nuytinck le contre et le Stéphanois retouche le ballon. Six mètres.


44’Coup franc tiré par Saivet depuis le côté droit. Le ballon est déposé au second poteau vers Théophile-Catherine, qui ne cadre pas sa tête décroisée. Le ballon est récupéré par Pogba qui centre depuis la gauche mais Roef écarte le danger.


45’Il reste une minute de temps additionnel.


45+1’Dans un système à trois défenseurs centraux, les Verts peinent à bien se trouver et à se montrer solides. Les faiblesses foréziennes ont été bien exploitées par les Belges, très incisifs dans leur animation offensive.


45’Les joueurs d'Anderlecht donnent le coup d'envoi de la seconde période.


47’Malcuit tente le grand pont sur Obradovic, qui commet ensuite une obstruction. Saivet tire le coup franc et tente de trouver Lacroix mais Spajic est le plus prompt à jouer le ballon de la tête.


49’Les Stéphanois font tourner le ballon pour tenter de trouver des espaces dans le camp adverse. Mais Anderlecht récupère la possession après un contrôle manqué puis une semelle de Nordin sur Badji.


50’Polomat centre en bout de course depuis le côté gauche et trouve Söderlund, qui joue une déviation de la tête. À la lutte avec Spajic, Monnet-Paquet tente de se démarquer pour jouer le ballon mais perd son duel avec le Serbe.


52’À la réception de ce long ballon, Söderlund est ceinturé par Spajic. Le Norvégien obtient un très bon coup franc à l'entrée de la surface.


53’Penalty pour Saint-Etienne ! Saivet frappe le coup franc mais le voit renvoyé par le mur. Pourtant, l'arbitre décide que Vancamp touche le ballon avec la main largement décollée du corps.


53’Pour cette main, Vancamp prend un carton jaune.


54’Penalty manqué par Saivet ! Saivet frappe en force sur sa gauche mais trouve la transversale. Le ballon tape ensuite le dos de Roef et roule devant le but avant d'être dégagé in extremis par Nuytinck.


56’Dans la foulée de ce penalty manqué, les Foréziens s'exposent sur cette longue ouverture de Stanciu, destinée à Chipciu. Le Roumain s'engage sur la droite puis pousse le ballon en touche pour mettre la pression sur les Verts.


57’Décalé par Dendoncker, Stanciu s'avance puis tente un superbe extérieur du pied droit à une trentaine de mètres du but. La trajectoire flottante du tir revient vers la cage et force Ruffier à effectuer une parade, sur sa droite.


59’Un double changement se prépare du côté d'Anderlecht.


60’René Weiler lance Najar à la place de Chipciu.


60’Dans le même temps, le jeune Vancamp est remplacé par Teodorczyk.


60’Teodorczyk se montre dès son premier ballon en fixant la défense avant de décaler dans l'axe un partenaire. Badji manque le ballon mais pas Théophile-Catherine qui écarte un danger oppressant car Stanciu et Acheampong étaient démarqués.


62’Grâce à un tacle rageur mais efficace de Théophile-Catherine, Malcuit part dans le dos d'Obradovic avant de déposer son centre sur Söderlund, qui remporte son duel avec Spajic. La reprise du Norvégien, de l'épaule gauche, trouve le petit filet.


63’Avant la réduction du score de Söderlund, Galtier avait déjà prévu un double-changement. Il est désormais effectif. Nordin est remplacé par Hamouma.


63’Saivet est, lui, remplacé par Pajot.


65’Les Verts ont repris confiance et pressent plus haut. Polomat centre depuis le côté gauche mais sa passe est renvoyée par la tête de Spajic.


66’Changement pour Anderlecht : Acheampong est remplacé par Hanni.


67’Söderlund conclut un très bon mouvement à une touche de balle initié par Dabo sur le côté droit, relayé par Monnet-Paquet puis nourri par un excellent centre de Hamouma. Dans une défense passive, le Norvégien reprend de la tête et égalise.


68’Söderlund inscrit ce soir ses deuxième et troisième buts de la saison. C'est son deuxième doublé depuis son arrivée dans le Forez.


70’Hamouma apporte cette fois-ci le danger depuis le côté gauche. L'ancien Caennais centre à ras de terre et tente de trouver Monnet-Paquet mais le ballon est intercepté par Nuytinck.


73’Stanciu repique depuis le côté gauche pour s'approcher de la surface et tenter de tirer. Le Roumain s'écroule ensuite au contact de Pajot. Pas de faute selon l'arbitre.


74’Les Verts ont fait mal sur ce contre. Dabo écarte le jeu à droite sur Hamouma qui a pris le couloir droit avant de centrer fort à ras de terre. Roef repousse le ballon de la main devant Söderlund mais Monnet-Paquet surgit pour marquer du droit.


76’Dernier changement pour Sainté : Söderlund est remplacé par Tannane.


77’Anderlecht réagit après ce ballon perdu par les Verts dans l'entrejeu. Stanciu lance Teodorczyk dans la profondeur, sur le côté droit. Le Polonais, pressé par Lacroix et Pogba, tente sa chance mais est contré par Lacroix.


78’L'entrée de Hamouma est en train de faire basculer le match. Tactiquement, l'ASSE a également évolué, passant au 4-3-3 avec Pogba sur le côté gauche de la défense.


79’Les joueurs d'Anderlecht ont réclamé un premier penalty, après une main supposée de Malcuit sur un centre venu de la gauche. Sur le corner qui a suivi, une deuxième main a été demandée mais c'est finalement une faute de Badji qui a été sifflée.


81’Les Verts repassent la ligne de flottaison avec Tannane sur le côté droit. Un premier centre de l'ailier est repoussé par Nuytinck avant qu'un second centre ne soit repris par Monnet-Paquet. La frappe en pivot de l'ancien Lensois passe de peu à droite.


83’Les Verts ont réussi 329 passes depuis le début du match, les Bruxellois seulement 245. Le pourcentage de passes réussies est également en faveur des Verts (85% contre 82%).


85’Hamouma profite d'un contre favorable sur le côté droit pour prendre son temps avant de centrer. Le ballon est dégagé par la tête de Spajic.


87’Hanni est à la réception d'un centre de Najar depuis le côté droit puis tente de se défaire de Théophile-Catherine sur son contrôle orienté mais l'ancien Rennais intercepte le ballon avant d'être retenu. Son adversaire prend un carton.


87’Pour avoir applaudi ironiquement la décision de l'arbitre, Teodorczyk prend également un carton jaune.


88’Sur ce centre de Tannane mal renvoyée par la défense adverse, Dabo surgit aux vingt mètres et prend sa chance d'une volée du droit. Le ballon vient flirter avec le montant droit de Roef.


90’M. Kovacs sent que la tension monte, notamment du côté des Bruxellois. Sowah est averti après une altercation avec Tannane.


90’Tannane prend également un carton jaune pour avoir répondu à la provocation du défenseur.


90+1’Il reste encore deux minutes de temps additionnel.


90+2’Teodorczyk peste une nouvelle fois auprès de l'arbitre après qu'une faute du Polonais soit sifflée. Il estime que Théophile-Catherine a simulé une faute après un duel aérien.


90+3’Teodorczyk fixe dans l'axe puis décale sur sa droite Stanciu, qui tente une frappe du droit à ras de terre. À vingt-cinq mètres, l'international roumain n'a cependant pas réussi à cadrer sa tentative.


90+4’À la peine pendant un peu plus d'une mi-temps, les Verts ont réussi à renverser la vapeur grâce à plus d'engagement et de spontanéité dans le jeu. Leur victoire leur permet de finir en tête de leur groupe et de recevoir au match retour des 16es de finale.


Le classement du groupe C :

ÉquipesPTSJVNDBPBCDiff
1ASSE12633085+3Qualifiée
2RSC Anderlecht116321168+8Qualifiée
3FSV Mayence96231810-2
4Qäbälä FK06006514-9
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Sam 23 Juil 2016 - 11:25
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Récompenses :
Administrateur
Coupe de la Ligue : à son 50ème message
Coupe de France : à son 300ème message
Championnat de Ligue 1 : à son 600ème message
Trophée des Champions : à son 1000ème message
Distinction spéciale : étoile ASSE
décernée par les administrateurs
[Suite]


La troisième et quatrième journée de groupes : ASSE - Qäbälä FK

L'ASSE :



L'ASSE en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
7ASSE17114521410+4


Qäbälä FK :

Nom
Surnom
Fondation
Couleurs
Stade
Classement UEFA
Entraîneur
Qäbälä Futbol Klubu
« Radarlar » (Les Radars)
1er septembre 2005
Rouge et noir
Qäbälä şahar stadionu (15 000 places)
205ème
Roman Hryhorchuk


Qäbälä FK en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
1Qäbälä FK2410730264+22


L'histoire de l'ASSE :



L'histoire de Qäbälä FK :

Initialement fondé en 1995 à Göygöl, le club portait le nom de la ville. Mais en 2005, le club déménage à Qäbälä et change de nom pour Qäbälä FK. Le club commence fort avec le titre de deuxième division dès sa première saison.
Tony Adams, qui a joué pas loin de sept cents matchs avec Arsenal, a été l'entraîneur du club de 2010 à 2011. Qarabag FK n'avait pas de terrain à l'époque. Une fois qu'il en eut un, c'était un synthétique et neuf équipes s'entraînaient dessus. Certains joueurs n'avaient jamais vu un ballon. Le niveau était très faible. Depuis, le club a gravi les échelons jusqu'à faire partie des meilleures équipes d'Azerbaïdjan. Cela fait maintenant trois saisons que le club termine à la troisième place du classement.
Lors de la saison dernière, Qäbälä FK élimine en Europa League le Dinamo Tbilisi (Géorgie), Chukaricki (Serbie), Apollon Limassol (Chypre) et le Panathinaikos (Grèce) pour atteindre la phase de groupes pour la première fois de son histoire. Dans un groupe très relevé avec le Borussia Dortmund, le PAOK Salonique et Krasnodar, Qäbäla FK décroche seulement deux points contre le PAOK Salonique et termine à la dernière place.
Cette saison, le club est venu à bout du FC Samtredia (Géorgie), du MTK Budapest (Hongrie), du LOSC et du NK Maribor (Slovénie). Qäbäla FK réalise l'exploit contre un LOSC favori qui ne montre pas son vrai visage cette saison.
En coupe nationale, le club a atteint à deux reprises les demi-finales et une fois la finale sans parvenir à la remporter.

Depuis la création de Qäbäla FK, le propriétaire est Tale Heydarov, un homme d'affaires milliardaire. Son objectif est de constituer le Chelsea du Caucase. Il est le fils de Kamaladdin Heydarov, un magnat du pétrole et ex-homme clé du régime azéri coupable de détournement de fonds publics.

Le club est encore très jeune et l'histoire la plus marquante est un épisode noir. Lors du troisième tour de qualification en Europa League de la saison dernière, Qäbälä FK fait match nul 1-1 puis s'impose 1-0 contre Apollon Limassol (Chypre). Le capitaine Javid Hüseynov est l'unique buteur azéri. A la fin du match, en plus d'un bras d'honneur adressé aux supporters adverses, il exprime sa joie en faisant des tours de terrains en brandissant le drapeau de l'Azerbaïdjan puis de la Turquie. Pour précision, l'Azerbaïdjan et la Turquie sont des pays amis, se considérant même comme frère. De plus, les turcs occupent la partie nord de l'île de Chypre depuis 1974. Le journaliste Ralim Aliyev a critiqué le geste du capitaine sur Facebook. Deux jours plus tard, Ralim Aliyev reçoit un appel du cousin du joueur pour discuter de la polémique autour d'une tasse de thé. Le rendez-vous tourne au règlement de compte. Le journaliste est frappé mortellement par cinq hommes. Il succombe à ses blessures à l'hôpital. Ce quatrième journaliste assassiné en dix ans en Azerbaïdjan montre les limites de la liberté d'expression, d'opinion et de presse dans le pays. Le joueur est interpellé et condamné à quatre ans de prison pour complicité de meurtre. Il est incarcéré depuis mai, cependant, il pourrait obtenir prochainement sa libération due à une loi adoptée par le Parlement qui concernerait près de 10 000 prisonniers. Cette loi, aux contours assez flous, permet entre autres la libération d'un prisonnier ayant commis un crime « qui ne pose pas de danger public grave ». Les cinq hommes coupables du meurtre ont écopé de 9 à 13 ans d’emprisonnement.


Le palmarès de l'ASSE :



Le palmarès de Qäbälä FK :

1 Azərbaycan Birinci Divizionu (D2)

Champion : 2006


Le stade de l'ASSE :



Le stade de Bakou :

Nom commercial
Nom d'origine
Ville
Construction
Inauguration
Propriétaire
Équipe résidente
Capacité
Bakcell Arena
8 km stadionu
Bakou
30 avril 2010
14 septembre 2012
Fédération d'Azerbaïdjan de football
FK Neftchi Bakou
11 000 places

Le stade de Qäbäla FK, le Qäbälä şahar stadionu, n'est pas homologué par l'UEFA. Les matchs européens se jouent au Bakcell Arena de Bakou, à environ 220 km de Qäbäla.
Le nom d'origine du Bakcell Arena est le « 8 km stadionu » (signifiant « Stade 8 km ») en référence à la distance qu'il le sépare de la vieille ville de Bakou. Le FK Neftchi Bakou en est le club résident depuis la rénovation du stade en 2012 pour accueillir la Coupe du Monde féminine U17. Inauguré par le Président d'Azerbaïdjan, le stade répond aux normes FIFA et peut accueillir des matchs internationaux.

Et la ville de Qäbälä ?

Ruines des portes de la ville
Qäbälä (12 800 habitants) se situe en Azerbaïdjan, à 220 kilomètres au nord-ouest de Bakou. Elle est la capitale du raïon de Qäbälä. Un raïon désigne une subdivision administrative dans plusieurs Etats de l'ancien bloc communiste. Ce terme provient du mot français « rayon ».
Qäbälä était autrefois la capitale de l'Aghbanie ou Albanie du Caucase. Il s'agit d'un ancien royaume qui exista du IVème siècle avant J.-C. au IXème siècle. Ensuite, la ville changea de nom pour Kutkashen. En 1991, après l'indépendance de l'Azerbaïdjan, elle reprit le nom de Qäbälä.
Située en montagne dont le panorama époustoufle quiconque s'y aventure, Qäbälä est une destination touristique. C'est également une ville agricole et manufacturière.


L'effectif de l'ASSE :



L'effectif de Qäbälä FK :

Les statistiques sont basées sur les dix journées qui ont été jouées de la saison 2016-2017.


N° - Prénom - NOMPosteÂgeNationalitéMatchsButs
22 Dmytro
BEZOTOSNY
Gardien32 ansUkrainienne100
33Dawid
PIETRZKIEWICZ
Gardien28 ansPolonaise00
03Vojislav
STANKOVIĆ
Défenseur29 ansSerbe70
13Murad
MUSAYEV
Défenseur22 ansAzérie30
15Vitali
VERNYDUB
Défenseur28 ansUkrainienne71
20Ricardo
FERREIRA DA SILVA
Défenseur32 ansBrésilienne40
34Ürfan
ABBASOV
Défenseur24 ansAzérie90
39Sadiq
QULIYEV
Défenseur21 ansAzérie10
44Rafael
ALVES DOS SANTOS
Défenseur31 ansBrésilienne50
00Hajiaga
HAJIYEV
Milieu18 ansAzérie00
00Ehtiram
ŞAHVERDIYEV
Milieu20 ansAzérie00
04Elvin
CAMALOV
Milieu21 ansAzérie60
06Rəşad Əbülfəz oğlu
SADIQOV
Milieu33 ansAzérie80
07Nika
KVEKVESKIRI
Milieu24 ansGéorgienne20
08Gismət
ALIYEV
Milieu19 ansAzérie20
11Asif
MƏMMƏDOV
Milieu30 ansAzérie101
14Cavid
HÜSEYNOV
Milieu28 ansAzérie20
17Məhəmməd
MIRZƏBƏYOV
Milieu25 ansAzérie90
19Filip
OZOBIĆ
Milieu25 ansCroate104
21Roman
HÜSEYNOV
Milieu18 ansAzérie41
27Theo Lewis
WEEKS
Milieu26 ansLibérienne72
30Petar
FRANJIĆ
Milieu25 ansCroate40
32Rəşad
ƏYYUBOV
Milieu23 ansAzérie32
00Ramil
HASANOV
Attaquant20 ansUkrainienne00
09Sergei
ZENJOV
Attaquant27 ansEstonienne83
10Ruslan
QURBANOV
Attaquant25 ansAzérie83
18Bagaliy
DABO
Attaquant28 ansFrançaise77
88Tellur
MÜTƏLLIMOV
Attaquant21 ansAzérie41

Le football azéri :

Dans le football français, quand on pense à l'Azerbaïdjan, on pense au RC Lens et les rebondissements avec Hafiz Mammadov, président d'un groupe dans l'exploitation des hydrocarbures, du BTP et du transport. Depuis 2013, il a investi 17 millions d'euros dans le club lensois et a fait afficher « Land of Fire » (signifiant « Terre de feu ») sur le maillot pour encourager le tourisme en Azerbaïdjan. Des contrats ont également été signés avec l'Atletico Madrid, le FC Porto et Sheffield Wednesday. Avec ces opérations d'envergure dans le football, l'Azerbaïdjan améliore sa visibilité. Selon le ministre azéri de la Jeunesse et des Sports, Azad Rahimov, « il y a peu de moyens aussi efficaces qu'un affichage sur le maillot d'une équipe de football ».
Néanmoins, le ministère des Affaires étrangères déconseille vivement de se rendre dans les zones frontalières avec l'Arménie (à l'ouest de l'Azerbaïdjan), la République autonome du Nakhitchevan (une République d'Azerbaïdjan, au sud-ouest) et la République du Daghestan (une République de la Russie, au nord). De plus, le conflit du Haut-Karabagh se ravive régulièrement, comme au début du mois de juillet. Ce territoire, enclavé dans l'Azerbaïdjan, se revendique arménien. Autoproclamée République, elle n'est pas reconnue par la communauté internationale.

Pour revenir au football, l'Unibank Premyer Liqası, la D1 azérie, voit l’émergence de deux clubs qui dominent le championnat : Qarabag FK taillé pour la Ligue des Champions et Qäbälä FK taillé pour l'instant pour l'Europa League.
Qarabag FK a connu une épopée européenne grâce à une victoire face au RSC Anderlecht, sa première dans une phase finale, précédée un an plus tôt d'une victoire face au FK Dnipro Dnipropetrovsk (Ukraine). Des victoires européennes qui coïncident avec la large domination du championnat national.

La Fédération d'Azerbaïdjan de football a mis en place l'initiative « Football is Life ». L'objectif est de former des professeurs par des professionnels allemands pour ensuite encadrer des jeunes footballeurs. Ceci pour favoriser le jeu, repérer des talents et d'encourager la pratique d'activités sportives.
Les résultats sont là. L'Unibank Premyer Liqası est vingt-sixième au classement UEFA avec une évolution de douze places sur les quatre dernières années. Le championnat est dans une bonne dynamique et passe logiquement devant la Serbie et la Bulgarie par exemple.

Cependant, il y a le revers de la médaille. L'origine des fonds investis est souvent critiquée dans un pays où la transparence n'est pas sa première qualité. Pour preuve, le président azéri Ilham Aliyev a été élu « personnalité la plus corrompue de l'année 2012 » par l'association Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP).


Le match aller :

20 octobre 2016 - Troisième journée
ASSE1 - 0Qäbälä FK


Les compositions :

ASSEQäbälä FK
Monnet-Paquet, Roux, Tannane
Veretout, Selnaes, Saivet
M'Bengue, Pogba, Perrin (C), Théophile-Catherine
Moulin
Attaquants
Milieux
Défenseurs
Gardiens
Qurbanov
Zenjov, Weeks, Ricardinho, Ozobic, Mammadov
Abbasov, Stankovic, Vernydub, Mirzabekov
Bezotosny (C)


Le fil du match :

0’Monsieur Palabiyik donne le coup d'envoi. Les Verts engagent.


2’Le centre de Monnet-Paquet, côté gauche, est dégagé par la défense de Qäbälä.


3’De la gauche vers la droite, Monnet-Paquet se met en position de frappe devant la surface suite à un bon mouvement collectif. Le tir du droit du natif de Bourgoin est repoussé difficilement par le portier adverse.


4’Côté droit, Mammadov entre dans la surface et tente de servir son avant-centre en retrait. Mais Perrin avait tout vu en réalisant deux pas d'ajustement pour se mettre sur la trajectoire du ballon et récupérer.


7’Servi dans l'axe, à 25m, Tannane tente sa chance du gauche mais ça passe juste au dessus du but.


10’Sur son côté droit, Tannane travaille Stankovic, le passe puis s'écroule. Il réclame une faute, mais l'arbitre turc de la rencontre n'a pas bronché.


12’Début de match plutôt rythmé à Geoffroy Guichard. Les principales occasions sont stéphanoises mais les Azéris n'hésitent pas à prendre les espaces quand ceux-ci s'offrent à eux.


14’Le centre en retrait de Mammadov, de la gauche vers la droite, est repoussé par Pogba.


16’Après un bon relais avec Tannane, sur la droite, devant la surface, Monnet-Paquet contrôle de la poitrine et tente une demi-volée compliquée du gauche. C'est largement à côté.


18’Nouvelle frappe stéphanoise. Mais c'est une nouvelle fois lointain et non-cadré. Cette fois c'est Tannane qui a tenté d'envelopper du gauche. Ça passe deux bons mètres à droite du poteau de Bezotosny.


20’Côté gauche, Monnet-Paquet élimine son latéral grâce à un bon crochet et pénètre dans la surface. Il choisit d'enrouler du droit mais se fait contrer par la défense de Qäbälä. Il y avait deux solutions plein axe...


22’La domination de Saint-Etienne est outrageuse. Il ne manque plus aux Stéphanois que de contourner le bloc défensif azéri. Les Verts sont pour le moment contraints d'enchaîner les frappes lointaines.


25’Saint-Etienne obtient un coup franc bien placé sur la droite à 32 mètres. C'est Selnaes qui a obtenu ce coup de pied arrêté.


27’Pour rappel, Christophe Galtier est suspendu pour ce match. Le technicien des Verts a été exclu pour avoir fêté le but égalisateur de Roux face à Anderlecht lors du dernier match de C3. Il est en tribune, surveillé par un agent UEFA.


30’Le centre de Theophile Catherine côté droit parvient jusqu'à Monnet-Paquet au deuxième poteau. Mais la tête de ce dernier est directement contrée par la défense de Qäbälä.


32’Nouveau centre de l'ASSE, côté gauche. Veretout tente d'alerter Roux dans l'axe mais c'est une nouvelle fois dégagé.


34’Veretout récupère un ballon important en milieu de terrain qui permet aux Verts d'amorcer un contre. Mais l'arbitre de la rencontre siffle une faute logique sur Zenjov.


37’Theophile-Catherine renvoie un centre de Gurbanov, côté gauche.


39’Sans être extrêmement dangereux, les Azéris sont mieux dans cette rencontre. Ils jouent plus haut et concèdent moins d'occasions.


41’Très bonne couverture défensive de M'Bengue sur le côté gauche. L'ancien Toulousain obtient une touche qui permet aux Verts de récupérer le ballon.


43’Veretout était lancé... Sur un centre de M'Bengue côté gauche, Veretout s'élève dans les airs et tente de reprendre de la tête mais le ballon lui passe juste au-dessus du crâne.


45’Saint-Etienne domine les débats mais reste muet face à une bonne équipe de Qäbälä très bien regroupée. Les Verts peinent à contourner le bloc azéri et sont souvent condamnés à tenter des frappes lointaines.


46’Les vingt-deux acteurs sont de retour. Le coup d'envoi est donné par les joueurs de Qäbälä.


48’Selnaes trouve Monnet-Paquet dos au but, complètement démarqué. L'attaquant des Verts se retourne et tenteune volée difficile du droit. C'est sans problème pour Bezotosny.


50’Saint-Etienne a inscrit ses six derniers buts de Ligue Europa en seconde période.


51’Carton jaune pour Théophile-Catherine, en retard.


52’Sur un centre tendu et au sol de M'bengue sur la gauche, Roux est servi dans la surface et tente de reprendre au sol en croisant sa frappe. Ça passe à quelques centimètres du poteau droit de Bezotosny.


54’Sur la gauche, Zenjov tente d'alerter Gorbunov dans la surface. Dos au but, l'avant-centre du club azéri tente un contrôle orienté qu'il ne parvient pas à exécuter parfaitement.


56’Sur une récupération haute, Monnet-Paquet, très actif dans ce match, entre dans la surface sur la gauche. Son tir du gauche au sol est trop écrasé pour espérer tromper la vigilance du portier adverse.


58’Weeks tente d'alerter Gorbunov dans le dos de la défense stéphanoise. Mais son ouverture est trop profonde.


58’Carton jaune pour Vernydub.


60’Tannane est servi en milieu de terrain. Le Marocain se retourne et percute balle au pied. En rupture, il tente d'armer une frappe du gauche mais le cadre se dérobe complètement.


62’Veretout s'appuie sur Roux dans la surface. L'ancien Nantais récupère difficilement le ballon et tente une frappe du gauche en pivot. C'est contré, corner.


63’Oussama Tannane est remplacé par Robert Beric, de retour après trois semaines d'absence.


65’Sur un centre de M'bengue, côté gauche, Monnet-Paquet contrôle de la cuisse puis frappe de volée du gauche, en pivot. Mais il s'est mal ré-axé et a devissé sa tentative.


67’Les stéphanois font le siège du but azéri mais ne parviennent toujours pas à trouver l'ouverture.


68’Sur un centre en rupture de Monnet-Paquet, sur la droite de la surface, Saivet est trouvé dans l'axe. L'ancien Bordelais, libre de tout marquage, croise sa tête mais ne trouve pas le cadre pour une vingtaine de centimètres.


70’But contre son camp de Ricardinho ! Sur un coup franc frappé côté gauche à 35 mètres, le milieu de terrain de Qäbälä prolonge le ballon dans son propre but en voulant dégager son camp de la tête. Les Verts sont récompensés.


72’Sur un modèle d'ouverture, Gurbanov contrôle et se présente seul face à Moulin. Mais le portier stéphanois sort parfaitement dans les pieds de l'avant-centre.


75’Henri Saivet prend sa chance, une nouvelle fois, en dehors de la surface mais Bezotosny capte parfaitement.


77’Selnaes tente une volée bien sentie à 25 mètres et oblige le portier adverse à boxer le ballon.


80’Double changement pour les Azéris. Zenjov est remplacé par Franjic alors que Mammadov est remplacé par Eyyubov.


81’Sur une louche de Saivet, Roux est trouvé dans la surface. L'ancien Brestois tente de lober Bezotosny qui revient in-extremis sur sa ligne pour mettre le ballon en corner.


82’Carton jaune pour M'Bengué, sanctionné pour un tirage de maillot sur Gurbanov.


86’Sur un bon centre de Theophile-Catherine, Saivet s'emmène le ballon et tente de reprendre du droit à bout portant, en déséquilibre. C'est à côté. Quelle occasion !


88’La demi-volée d'Ozovic, à l'entrée de la surface, est contrée par la défense des verts.


90+1’Les stéphanois souffrent en cette fin de rencontre. Corner à suivre pour Qäbälä. Deux minutes de temps supplémentaires ont été décrétées.


90+2’Henri Saivet est remplacé par Vincent Pajot.


90+3’Saint-Etienne décroche son premier succès en Ligue Europa cette saison. Dominateurs, les Verts ont comme souvent été récompensés en fin de match. L'ASSE reste troisième mais revient à hauteur de Mayence et Anderlecht, en tête, avec cinq points.
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Le match retour :

3 novembre 2016 - Quatrième journée
Qäbälä FK1 - 2ASSE


Les compositions :

ASSEQäbälä FK
Monnet-Paquet, Beric, Tannane
Saivet, Selnaes, Veretout
M'Bengué, Pogba, Perrin (C), Malcuit
Ruffier
Attaquants
Milieux
Défenseurs
Gardiens
Zenjov
Sadygov (C), Ozobic, Eyyubov, Weeks, Gurbanov
Ricardinho, Stankovic, Vernydub, Mirzabekov
Bezotosny


Le fil du match :

0’Carlos Del Cerro Grande donne le coup d'envoi du match. Les Verts engagent.


2’Grosse alerte dans la surface de Qabala. Sur un centre venu de la droite, Monnet-Paquet contrôle dans la surface et frappe. Le gardien repousse de manière peu académique. Sur le deuxième ballon, Tannane est proche de reprendre mais se manque.


4’Nouveau centre stéphanois. Côté gauche, Monnet-Paquet s'infiltre dans la surface et s'en va déborder. Son centre pour Beric est mis en corner.


6’La frappe de Tannane, à l'entrée de la surface, plein axe, est repoussée par Bezotosny. Une nouvelle fois à l'affût d'une reprise, Beric hérite du ballon mais ne peut se mettre en situation de frappe.


8’Les Stéphanois sont rentrés parfaitement dans leur match et se sont clairement installés dans le camp azeri. Il ne manque plus que l'ouverture du score désormais.


10’Weeks accroche Saivet dans le rond central. Le ballon va être rendu aux Verts.


13’Sur une récupération haute de Malcuit, Tannane remonte le ballon, s'appuie sur Roux dos au but qui remet à Saivet. Mais la frappe de l'ancien Bordelais est dévissée. C'est au-dessus.


15’A la retombée, en retrait, Eyyubov tente une volée du droit qui ne surprend pas Ruffier.


17’C'est le grand retour de Stéphane Ruffier dans le but stéphanois en Ligue Europa. Le portier français a purgé sa suspension de quatre matchs.


19’Les Azéris de Qabala ont laissé passer l'orage et évoluent plus haut désormais.


21’Sur un centre de Malcuit, côté droit, Beric est accroché dans la surface et s'écroule. L'arbitre ne bronche pas.


23’Les joueurs de Qabala commencent à prendre le contrôle du ballon et à gagner les duels en milieu de terrain. En revanche, Ruffier n'est pas spécialement inquiété.


25’Côté gauche, Malcuit se fait éliminer facilement en se jetant sur un crochet de Ricardinho. Le centre au sol du Brésilien dans les six mètres est légèrement trop long pour Zenjov, qui s'était pourtant jeté. Première grosse opportunité pour les locaux.


27’Carton jaune pour Florentin Pogba. Le défenseur des Verts s'en tire bien ! Sur un contrôle manqué, il se fait subtiliser le ballon par Zenjov avant de le retenir par le maillot en position de dernier défenseur.


29’Nouvelle occasion pour Qabala ! Trouvé dans la surface, côté gauche, Gurbanov se met dans le sens du but et frappe du droit au premier poteau. Ruffier se couche parfaitement. Les Azéris montent en puissance.


31’A 35 mètres, Weeks contrôle et prend le ballon à mi-hauteur pour tenter sa chance du gauche. C'est non cadré.


33’Gurbanov s'écroule dans la surface à son tour après un accrochage avec M'Bengue. L'arbitre lui demande de se relever et l'avertit pour avoir réclamer un pénalty avec un peu trop de décibels.


35’Le centre de Monnet-Paquet à destination de Veretout est trop profond. Six mètres à suivre.


37’Gurbanov s'amuse en milieu de terrain et remonte le ballon jusqu'aux vingt mètres. Sur un crochet vers la droite, il est déséquilibré par Malcuit. Coup franc intéressant à suivre...


39’But de Gurbanov ! Sur un coup franc à la trajectoire flottante repoussé par Ruffier, Stankovic récupère et tente de frapper en pivot. Selnaes dévie sur la barre mais sur le troisième ballon, Gurbanov prolonge le ballon de la tête dans le but vide.


41’Qabala est récompensé de sa domination depuis le quart d'heure de jeu.


43’Sur un coup franc frappé côté droit, Saivet coupe la trajectoire au premier poteau et décroise sa tête. C'est dans les gants de Bezotosny.


45’Veretout avance jusqu'à la surface, plein axe. A 20 mètres, il tente sa chance du droit mais il est contré par Stankovic.


45+1’But de Oussama Tannane ! Sur un coup franc frappé en force du gauche à 25 mètres, Bezotosny se troue complètement et n'a pas la main assez ferme pour stopper ce coup de pied arrêté du Marocain. Saint-Etienne égalise.


45+3’Après un très gros premier quart d'heure, les Verts se sont laissés dominer par une équipe de Qabala entreprenante qui a ouvert le score logiquement. Sur un coup franc plein de réussite, Tannane a remis l'ASSE dans le coup dans le temps additionnel.


45’C'est reparti à Bakou. Pas de changement à signaler.


48’Tannane est accroché sur le côté droit, en milieu de terrain.


50’Le match est reparti sur un petit rythme entre les deux formations. Les Azéris sont osnnés par le but stéphanois avant la pause alors que les Verts ne veulent pas partir à l'abordage.


52’But de Beric ! Sur une mauvaise relance de la défense de Qabala, Saivet hérite du ballon, devant le rond central. L'ancien de Bordeaux lance Beric qui a tout son temps pour ajuster parfaitement Bezotosny d'une frappe cadrée et limpide du droit.


55’Beric est impliqué sur 5 buts en 7 matchs de Coupe d'Europe avec Saint-Etienne.


57’S'ils ont encaissé deux buts sur deux grossières erreurs, les joueurs de Qabala conservent la maîtrise du jeu. Les verts se contentent de presser et de coulisser pour rester organiser en situation défensive.


59’Faute de Saivet sur le côté droit sur Gurbanov. Coup franc à suivre en forme de mini-corner.


61’Premier changement du match. Zenjov est remplacé par Asif Mammadov.


62’Premier changement pour les Verts également. C'est du poste pour poste. Robert Beric est remplacé par Alexander Toft Söderlund.


64’Côté gauche, Soderlund se met en position de frappe à l'entrée de la surface. Sa tentative du droit est contrée et atterrit au ralenti dans les mains de Bezotosny.


65’Déjà le deuxième changement pour Qabala. Rashad Eyyubov est remplacé par Ivan Franjic.


68’Dans l'autre match du groupe, Anderlecht mène 3-1 face à Mayence à vingt minutes de la fin.


70’Côté droit, dans la surface, Mammadov se met en position de tir. Sa tentative du gauche n'est absolument pas cadrée.


72’La seconde période n'est absolument pas au niveau de la première, laquelle avait été très rythmée et avait accouché de plusieurs occasions franches. Les joueurs de Qabala tournent le ballon mais ne parviennent pas à déplacer le bloc stéphanois.


74’Henri Saivet est remplacé par Vincent Pajot.


76’Sur une ouverture plein axe au coeur de la défense centrale de l'ASSE, Ozobic contrôle et se met en position de tir devant les six mètres. Il se retourne rapidement et frappe en pivotant du droit. C'est au-dessus.


78’La frappe du gauche de Mammadov à l'entrée de la surface est contrée. Le ballon atterrit juste au-dessus du but de Ruffier.


79’Sur le corner suivant, les Verts se font peur en ne parvenant pas à dégager le ballon sur un gros cafouillage. Gurbanov est finalement sanctionné pour une main.


80’Pas attaqué à 30 mètres, plein axe, Veretout frappe du droit mais sa tentative est bloquée sans problème par Bezotosny.


83’Dernier changement pour les Verts. Oussama Tannane est remplacé par Nolan Roux.


83’Dernier changement du match. Sadygov est remplacé par Nika Kvekveskiri.


85’Les joueurs de Qabala ne parviennent pas à approcher les buts de Stéphane Ruffier malgré une domination territoriale.


87’Franjic est lancé en profondeur sur le côté droit. La couverture de balle de Pogba est parfaite. Ruffier va pouvoir dégager son camp.


89’Veretout reste au sol après un choc en milieu de terrain. Il y aura quatre minutes de temps additionnel.


90+2’Carton jaune pour Mirzabekov, auteur d'un vilain tacle non-maîtrisé sur Soderlund.


90+4’Sans briller, et après avoir souffert toute la première période, les Verts se sont imposés en profitant des grossières erreurs de la défense azérie. L'ASSE est en tête du groupe C à égalité avec Anderlecht, avec trois points d'avance sur Mayence.


Le classement du groupe C :

ÉquipesPTSJVNDBPBCDiff
1RSC Anderlecht84220114+7
2ASSE8422053+1
3FSV Mayence54121610-4
4Qäbälä FK0400449-5
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Sam 23 Juil 2016 - 11:26
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Coupe de la Ligue : à son 50ème message
Coupe de France : à son 300ème message
Championnat de Ligue 1 : à son 600ème message
Trophée des Champions : à son 1000ème message
Distinction spéciale : étoile ASSE
décernée par les administrateurs
[Suite]


La seizième de finale : ASSE - Manchester United

L'ASSE



L'ASSE en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
5ASSE392510963019+11


L'ASSE dans le groupe C :

ÉquipesPTSJVNDBPBCDiff
1ASSE12633085+3Qualifiée
2RSC Anderlecht116321168+8Qualifiée
3FSV Mayence96231810-2
4Qäbälä FK06006514-9


Manchester United

Nom
Ancien nom
Surnom
Fondation
Couleurs
Stade
Classement UEFA
Entraîneur
Manchester United FC
Newton Heath
« Red Devils » (Diables Rouges)
1878
Rouge, blanc et noir
Old Trafford (75 643 places)
23ème
José Mourinho


Manchester United en championnat :

ÉquipePTSJVNDBPBCDiff
6Manchester United FC482513933821+17


Manchester United dans le groupe A :

ÉquipesPTSJVNDBPBCDiff
1Fenerbahçe SK13641186+2Qualifiée
2Manchester United FC126402124+8Qualifiée
3Feyenoord7621337-4
4FK Zorya2602428-6


L'histoire de l'ASSE



L'histoire de Manchester United

Les débuts :

Le club est fondé en 1878 sous le nom de « Newton Heath LYR FC ». Il s'agit alors d'une équipe corporative de la compagnie ferroviaire Lancashire and Yorkshire Railway (LYR). Le club se fait un nom localement et veut accéder à la Ligue. Il ne sera accepté qu'à la troisième demande en 1892.

Après quelques années difficiles, le club gagne enfin le pouvoir financier grâce à un brasseur, John Henry Davies, pour progresser avec de nouveaux joueurs et une nouvelle direction. La décision de changer de nom est alors prise : Manchester Central est proposé ainsi que Manchester Celtic, les deux propositions furent rejetées pour le nom qui deviendra célèbre, en 1902 : Newton Heath devient officiellement Manchester United Football Club. De plus, le club abandonne les couleurs de Newton Heath, le vert et l'or, pour le rouge et le blanc.

Ernest Mangnall entraîne l'équipe de l'époque dont faisaient partie Turnbull, Bannister, Burgess et Charlie Roberts. Dès 1908, Manchester United obtient son premier titre de champion et gagne la Coupe d'Angleterre en 1909, en battant Bristol City 1-0. Ce fut une période faste pour les supporters qui eurent droit à un nouveau stade : le club s'installe à Old Trafford (surnommé aujourd'hui le Théâtre des Rêves).

Les années 1920 et les années 1930 furent des décennies difficiles pour Manchester United. Le club descend en deuxième division en 1922, lutte pour s'y maintenir, se stabilisant dans le milieu de tableau de ce championnat. En 1927, c'est une mini-crise, les fans menacent de boycotter le club. Pour faire face à la crise, la possibilité de vendre le stade est même à l'étude, et la même année, l'homme d'affaires James Gibson éponge la dette de 2 000 Livres et prend le contrôle du club.

Mais le miracle sportif ne se produit pas malgré l'embauche d'un nouvel entraîneur, Scott Duncan, et en 1934 le club est proche de descendre en troisième division. Dos au mur, Manchester United affronte Millwall le 5 mai alors que de l'autre côté, Manchester City, le club rival de toujours se qualifie pour la finale de la Coupe d'Angleterre grâce à Matt Busby.

Manchester United fait l'ascenseur et finit par remonter en première division en 1939, au moment où la guerre commence. Durant la guerre, Old Trafford est bombardé et se trouve en ruines.


Les années de Busby :

En 1945, Matt Busby arrive. Il est novateur dans sa stratégie en décidant du recrutement de nouveaux joueurs et en dirigeant les entraînements et s'entoura d'un assistant : Jimmy Murphy. Les premières années de Busby sont un succès, le club atteignant la place de vice-champion et la victoire en Coupe d'Angleterre en 1948, grâce à des joueurs de la région : Stan Pearson, Jack Rowley, Charlie Mitten et Allenby Chilton.

Charlie Mitten part en Colombie, mais ses anciens coéquipiers gagnent le championnat en 1952. Cependant, Busby comprend que l'équipe a besoin de plus d'expérience et il opte pour la jeunesse. Cette politique prend du temps pour produire des résultats positifs, mais Manchester United remporte à nouveau le championnat en 1956 avec une équipe où la moyenne d'âge est de 22 ans, marquant 103 buts, un record de Manchester United. Les joueurs de cette génération dorée seront surnommés les Busby Babes. Cette réussite des jeunes est symbolisée par Duncan Edwards, qui fait ses débuts à 16 ans seulement. La saison suivante, 1956-57, le club gagne de nouveau le championnat, mais perd en finale de la Coupe d'Angleterre contre Aston Villa. Manchester United devient aussi le premier club anglais à participer à la Coupe d'Europe des clubs champions, contre la volonté de la fédération d'Angleterre, et perd contre le Real Madrid en demi-finale. Auparavant, Manchester United réalise son plus large score européen en battant le champion de Belgique RSC Anderlecht 10-0 à Maine Road.

L'année suivante, le club connaît la plus grande tragédie de son histoire. Le 6 février 1958, huit joueurs sont tués dans le crash aérien de Munich : Geoff Bent, Roger Byrne, Eddie Colman, Duncan Edwards, Mark Jones, David Pegg, Tommy Taylor et Liam Whelan - et quinze autres seront blessés : Walter Crickmer, Bert Whalley et Tom Curry, entraîneurs, sont parmi eux. Le gardien de but Harry Gregg sauve Bobby Charlton et Dennis Viollet en les traînant de la porte de l'avion, Johnny Berry survit aussi à l'accident, mais il prend sa retraite sportive à cause de ses blessures, et Matt Busby passe deux mois à l'hôpital.

La même année, Manchester United joue en finale de la Coupe d'Angleterre, mais perd contre Bolton Wanderers. L'UEFA donne à Manchester United l'occasion de jouer la Coupe d'Europe des clubs champions la saison suivante, mais la fédération anglaise refuse. Manchester United finit vice-champion la saison suivante avec une équipe décimée par le désastre de Munich.

Busby reconstruit son équipe pendant les années 1960, recrutant de nouveaux joueurs comme Denis Law ou Pat Crerand, et en faisant confiance à de nouveaux jeunes dont le plus célèbre est George Best. Manchester United gagne la coupe d'Angleterre en 1963, mais finit dix-neuvième du championnat. Cependant, en 1964 le club retrouve le haut du classement en atteignant le seconde place. Cette même année, le club fait face à une terrible désillusion sur la scène européenne en Coupe des coupes, Manchester United se fait éliminer par le Sporting Portugal. Vainqueurs à Old Trafford d'une confortable avance 4-1, les mancuniens subissent la pire défaite sur la scène européenne du club, 0-5 au retour.

Le club est sacré champion d'Angleterre en 1965 et 1967. Manchester United gagne la coupe d'Europe des clubs champions en 1968, battant le SL Benfica d'Eusébio 4-1 en finale après prolongation, devenant le premier club anglais à gagner cette compétition. Cette équipe contient trois vainqueurs du ballon d'or : Bobby Charlton, Denis Law et George Best. Matt Busby prend sa retraite en 1969 et Wilf McGuinness le remplace.


Les années sans championnat :

Manchester United se reconstruit donc après le départ de Matt Busby et avec Wilf McGuinness en 1969-70, en finissant huitième en championnat, et après un mauvais départ en 1970-71, McGuinness est débarqué de l'équipe première et s'occupe de la réserve et Busby revient pour six mois. Les résultats s'améliorent sous Busby, mais il part durant l'été 1971. Par conséquent, Manchester United perd certains de ses meilleurs joueurs, comme Nobby Stiles et Pat Crerand.

Jock Stein, qui avait mené le Celtic Glasgow à la victoire en coupe d'Europe, accepte le travail d'entraîneur à Manchester, mais il sera renvoyé et Frank O'Farrell le remplace. Cependant, comme McGuinness, O'Farrell y restera 18 mois, la seule différence entre les deux est la réaction d'O'Farrell en achetant de nouveaux joueurs, comme Martin Buchan d'Aberdeen payant 125 000 Livres. En 1972, Tommy Docherty (surnommé "the Doc") devient entraîneur et sauve Manchester United de la relégation cette saison-là mais ne pourra y échapper en 1974 après les départs de Best, Law et Charlton. Denis Law s'installe à Manchester City en été 1973, et marque un but qui aura pour conséquence de reléguer son ancien club MU. Les joueurs comme Lou Macari, Stuart Houston et Brian Greenhoff essaient de remplacer Best, Law et Charlton sans succès.

L'équipe remonte immédiatement avec le jeune Steve Coppell qui arrive de Tranmere Rovers et avec lui le club atteint la finale de la coupe d'Angleterre en 1976 (perdue contre Southampton). Le club atteint de nouveau la finale en 1977 et bat Liverpool. Malgré cette réussite et sa popularité auprès des fans, Docherty est renvoyé juste après la finale en raison d'une liaison avec la femme du physiothérapeute.

Dave Sexton remplace Docherty en 1977 et met en place un jeu défensif, impopulaire en raison du passé du club qui prônait sous Docherty et Busby un jeu offensif. Les transferts majeurs sont Joe Jordan, Gordon McQueen, Gary Bailey et Ray Wilkins, mais Manchester United reste dans le milieu de tableau du championnat et Sexton est renvoyé en 1981, bien qu'il gagne ses sept derniers matchs.

Ron Atkinson arrive au club et bat immédiatement le record des transferts britanniques en achetant Bryan Robson, qui est censé être le meilleur milieu depuis Duncan Edwards. L'équipe d'Atkinson contient aussi Jesper Olsen, Paul McGrath et Gordon Strachan, et des joueurs formés au club : Norman Whiteside et Mark Hughes. En 1984, Manchester atteindra les demi-finales de la Coupe des Coupes et s'inclinera devant le futur vainqueur, le club italien de la Juventus de Turin sur le score de 1-1 à l'aller et 1-2 au retour. United gagnera ensuite la coupe d'Angleterre en 1985, après l'avoir perdue en finale en 1983, et devient favori pour gagner le championnat en 1986 après dix victoires lors des dix premiers matchs, mais ne finira que quatrième. Après un mauvais départ l'année suivante, Atkinson est renvoyé avant la fin de la saison.


L'ère d'Alex Ferguson :

Alex Ferguson arrive du Aberdeen FC pour remplacer Atkinson et mène le club à la onzième place. La saison suivante en 1988, Manchester United finit vice-champion, avec Brian McClair qui devient le premier joueur depuis George Best à marquer 20 buts en championnat dans une saison. Cependant, Manchester United est à la peine les deux saisons suivantes. Alex Ferguson est sur le point d'être renvoyé en 1990 mais sera sauvé par un but de Mark Robins donnant à Manchester United une victoire au troisième tour de la coupe d'Angleterre contre Nottingham Forest. L'équipe continue à gagner et remporte la coupe contre Crystal Palace.

Manchester gagne la Coupe des Coupes en 1991, battant les champions d'Espagne du FC Barcelone en finale. En manque de forme la saison suivante, le club termine à la seconde place du championnat derrière Leeds United. En 1991, le club se met en bourse pour une valeur de 47 millions de Livres.

L'arrivée d'Éric Cantona en novembre 1992 redonne espoir au club, ainsi que l'expérience de Gary Pallister, Denis Irwin et Paul Ince et enfin des jeunes formés au club comme Ryan Giggs. Manchester United remporte le championnat en 1993 pour la première fois depuis 1967, et réalise le doublé coupe-championnat pour la première fois la saison suivante, aidé par son nouveau joueur Roy Keane, un milieu déterminé venu de Nottingham Forest et qui deviendra capitaine. En revanche, la même année, le club plonge dans la déprime après le décès de son entraîneur légendaire et président Matt Busby, qui meurt le 20 janvier 1994.

En 1995, Cantona est banni des terrains pour huit mois après un coup de pied sur un supporteur de Crystal Palace, Matthew Simmons, qui avait adressé des insultes raciales à Cantona pendant un match à Selhurst Park. Son absence sera lourde de conséquences puisque Manchester United perdra en finale de la coupe d'Angleterre contre Everton FC et surtout finira le championnat deuxième derrière les Blackburn Rovers. C'est d'ailleurs la seule saison de l'ère Cantona où Manchester United ne sera pas champion. Par la suite, Ferguson crée une controverse en vendant ses joueurs clés et en les remplaçant par des jeunes, comme David Beckham, Nicky Butt, Gary Neville, Phil Neville et Paul Scholes, mais ces nouveaux étonnent beaucoup d'experts et Manchester United réalise le doublé en 1996. Ce fut la première fois qu'un club anglais réalise le doublé deux fois.

Le club gagne le championnat en 1997, et Éric Cantona annonce son retrait du football à 30 ans seulement. En 1998, Manchester United finit second derrière Arsenal FC.


Le triplé :

La saison 1998-1999 de Manchester United est la plus réussie de l'histoire du football anglais car il devient le premier club à remporter à la fois le championnat, la coupe d'Angleterre et la Ligue des champions. Le club gagne le championnat lors de la dernière journée en battant Tottenham Hotspur 2-1, tandis qu'Arsenal malgré sa victoire 1-0 face à Aston Villa termine à un point. En finale de la coupe d'Angleterre, Manchester United bat Newcastle United 2-0 grâce à des buts de Teddy Sheringham et Paul Scholes. Enfin, en finale de la Ligue des champions, les Mancuniens battent le Bayern Munich en ayant été menés 1-0 dès la sixième minute avant d'égaliser et de prendre l'avantage dans les arrêts de jeu de la seconde période. Le 30 novembre 1999, ils remportent également la Coupe intercontinentale en battant le SE Palmeiras 1-0 à Tokyo.


Les années dorées :

Manchester United gagne facilement le championnat en 2000 et 2001, avec 18 points puis 10 points d'avance sur Arsenal mais échoue deux fois en quart de finale de la ligue des champions. En 2000, Manchester fonde le G14 avec treize autres clubs européens majeurs. Le club refuse de prendre part à la coupe d'Angleterre afin de participer à la Coupe du monde des clubs à cause de la pression de la FA et de l'UEFA. Ferguson adopte une tactique plus défensive en 2002 afin de remporter la Ligue des champions, mais cela compromet les chances de l'équipe sur le plan national qui termine à la troisième place. Après une nouvelle victoire en championnat en 2003, David Beckham est transféré au Real Madrid après une dispute dans les vestiaires avec Alex Ferguson. En 2004, Rio Ferdinand est suspendu huit mois pour avoir évité un contrôle anti-dopage. Les Mancuniens remportent pourtant la coupe d'Angleterre en battant Millwall 3-0 en finale.

En 2004-2005, le club ne remporte aucun trophée, perdant notamment la finale de la coupe d'Angleterre aux tirs au but face à Arsenal. Les Red Devils voient l'homme d'affaires américain Malcolm Glazer acquérir une partie du contrôle dans le club par l'intermédiaire de son entreprise d'investissement Red Football Ltd grâce à une OPA valorisant le club à environ 800 millions de livres. Le 16 mai, il augmente sa part à 75% nécessaire afin de pouvoir retirer le club de la Bourse, ce qui en fait un privé de nouveau, et annonce son intention de le faire dans les 20 jours. Le 8 juin, il nomme son fils à la tête de Manchester United en tant que directeur non exécutif. L'acquisition du club par la famille Glazer a été effectuée en grande partie grâce à l'emprunt, le montage financier étant de type LBO.

L'année suivante, Manchester United commence mal la saison : le club ne se qualifie pas pour le second tour de la Ligue des champions pour la première fois en une décennie. Cependant, un changement tactique permet au club de bien finir la saison et de remporter la Coupe de la Ligue anglaise en battant Wigan 4-0. Après Roy Keane qui avait quitté le club en début d'année après avoir critiqué publiquement certains jeunes joueurs, Ruud van Nistelrooy annonce également son départ en fin d'année après une dispute avec Alex Ferguson.

En 2007, Manchester remporte le championnat grâce à un football offensif marquant 20 buts de plus que Chelsea qui finit second. Les espoirs d'un nouveau triplé sont détruits quand l'AC Milan les élimine en demi-finale de la Ligue des champions avant que Chelsea ne remporte la coupe d'Angleterre en battant United, 1-0.

Après la mésaventure de l'année dernière, le club remporte le championnat lors de la saison 2007-2008 pour la dix-septième fois au terme de la dernière journée du championnat, devançant Chelsea de deux points seulement. Au cours de l'année, Cristiano Ronaldo explose en inscrivant 42 buts toutes compétitions confondues. Le 21 mai 2008, les Reds remportent la Ligue des champions contre Chelsea au terme d'une finale palpitante s'étant achevée aux tirs-aux-buts (6-5, 1-1 après le temps réglementaire). La victoire intervient 100 ans après le premier titre de Manchester United, 50 ans après le désastre de Munich et 40 ans après la première coupe européenne remportée. Au cours de ce match, Ryan Giggs, entré en cours de jeu, dépasse le record d'apparitions de Bobby Charlton en apparaissant pour la 759ème fois. Le Gallois entre ainsi un peu plus encore dans la légende du club.

Les deux saisons suivantes, le club remporte un dix-huitième titre de champion d'Angleterre lors de la saison 2008-2009 - ce qui le place au niveau de Liverpool au nombre de titres conquis, échoue en finale de la Ligue des champions 2008-2009 battu par le FC Barcelone (2-0), perd le championnat d'un point en 2009-2010 et gagne la Coupe de la Ligue anglaise en battant Aston Villa. Le club voit également Carlos Tévez partir vers Manchester City et également Cristiano Ronaldo partir vers le Real Madrid pour un montant record de 97 millions d'euros.

Lors de la saison 2010-2011, Manchester United remporte son dix-neuvième titre de champion contre Blackburn Rovers, dépassant ainsi Liverpool au nombre de titres de champions d'Angleterre et sera une nouvelle fois battue par le FC Barcelone en finale de Ligue des champions au Wembley Stadium, 3-1. C'est également lors de cette saison qu'une statistique impressionnante est dévoilée après un match contre Chelsea : Alex Ferguson a mis fin a une série record de 166 matchs d'affilée sans aligner les mêmes joueurs au coup d'envoi. La dernière fois qu'il avait reconduit la même équipe sur deux matchs d'affilée, c'était en mai 2008.

Les saisons suivantes, le club perdra Edwin van der Sar, Gary Neville et Paul Scholes en 2011, retraités, mais officialisera les arrivées de Phil Jones et d'Ashley Young pour environ 17 millions de livres chacun, ainsi que le gardien espagnol David de Gea pour 19 millions de livres. Malheureusement, le club remporte seulement la Community Shield 2011 en début de saison et est devancé par Manchester City pour le titre de champion en toute fin de championnat. Le club ne se laisse pas abattre et officialise les arrivées de Robin van Persie et de Shinji Kagawa dès l'été suivant afin de renforcer l'effectif. Le club trouve malheureusement le chemin de Chelsea qui les éliminera de la Coupe d'Angleterre et de la League Cup. Le club parvient tout de même à remporter le championnat avec 9 points d'avance sur City.


L'après Ferguson :

Le 8 mai 2013, Sir Alex Ferguson annonce officiellement sa retraite qui prendra effet à la fin de la saison 2012-2013. Il est remplacé par David Moyes, l'ex-entraîneur d'Everton pour une durée initiale de 6 ans. Cependant, ce dernier ne restera qu'onze mois à la tête du club et quitte le club le 22 avril 2014, faute à de mauvais résultats. Malgré l'achat de Juan Mata lors du mercato hivernal, le club termine septième du championnat, est éliminé lors du troisième tour de la FA Cup, est éliminé en demi-finale de la League Cup et est éliminé en quart de finale de la Ligue des champions. Ryan Giggs, adjoint de Moyes, est alors chargé d'assurer l'intérim jusqu'à la fin de la saison.

Désireux de retrouver les sommets, les dirigeants mancuniens engagent le Néerlandais Louis van Gaal pour trois ans, faisant de lui le premier entraîneur non britannique à diriger le club. Quatre légendes du club qui totalisent 2047 matchs sous le maillot de Manchester United quittent le club : Ryan Giggs (retraite), Nemanja Vidić (fin de contrat), Rio Ferdinand (fin de contrat) et Patrice Évra (1,5 millions d'euros + 400 000 euros de bonus). Pour compenser leur départ, plus de 190 millions d'euros sont dépensés pour le milieu Ander Herrera (36 millions d'euros, Athletic Bilbao), le latéral gauche Luke Shaw (32,5 millions d'euros + 5 millions d'euros de bonus, Southampton FC), le défenseur Marcos Rojo (20 millions d'euros, Sporting Portugal), le milieu Ángel Di María (75 millions d'euros, Real Madrid CF, qui devient ainsi la recrue la plus chère de l'histoire de la Premier League), le défenseur Daley Blind (18 millions d'euros, Ajax Amsterdam) et enfin l'attaquant Radamel Falcao (prêt à 10 millions d'euros avec option d'achat à 55 millions d'euros, AS Monaco). Inconstantes, les troupes de Van Gaal finissent la saison à la quatrième place de Premier League avec 70 points (20 victoires, 10 matchs nuls, 8 défaites). L'objectif du club de retrouver la Ligue des champions est donc atteint.

À l'été 2015, l'équipe continue d'être façonnée avec un grand budget. Le jeune ailier néerlandais Memphis Depay (champion et meilleur buteur d'Eredivisie avec 22 buts) est recruté pour 32 millions d'euros, puis le club continue son mercato en faisant signer le défenseur italien Matteo Darmian (en provenace du Torino Football Club) pour 18 millions d'euros ainsi que deux milieux de terrain, l'Allemand Bastian Schweinsteiger (du Bayern Munich, acheté 18 millions d'euros) et le Français Morgan Schneiderlin (Southampton Football Club, pour 32 millions d'euros). Dans le même temps, le club vend l'attaquant Robin van Persie au Fenerbahçe SK. En fin de mercato le club achète le jeune attaquant français Anthony Martial, en provenance de l'AS Monaco, pour un montant de 50 millions d'euros (+30 millions d'euros de bonus).

Malgré une douzième FA Cup remportée en 2016, le club se sépare de Louis van Gaal le 23 mai 2016, ce dernier n'ayant notamment pas réussi à qualifier l'équipe pour la Ligue des champions. Il est alors remplacé par le technicien portugais José Mourinho.

Après la signature de José Mourinho comme entraîneur, et avec l'envie de redresser la barre, le club mancunien commence son mercato estival en recrutant l'ivoirien Éric Bailly, ancien de Villarreal pour une somme de 38 millions d'euros. Manchester United fait ensuite signer l'attaquant suédois Zlatan Ibrahimovic, en fin de contrat avec le Paris Saint-Germain. Le club s'offre également les services du milieu de terrain Henrikh Mkhitaryan en provenance du Borussia Dortmund pour la somme de 40 millions d'euros, en faisant le joueur le plus cher de Bundesliga pour un joueur à un an du terme de son contrat et le troisième joueur le plus cher de Bundesliga. Début août, le club officialise le retour de l'international français Paul Pogba pour la somme record de 105 millions d'euros + 5 millions d'euros de bonus en provenance de la Juventus Football Club. Ce transfert est le plus coûteux de l'histoire du football surpassant celui de Gareth Bale au Real Madrid avec 101 millions d'euros. Le 7 août 2016, José Mourinho joue son premier match officiel en tant qu'entraîneur des Red Devils lors du Community Shield face au champion en titre Leicester, match qui sera remporté 2 buts à 1 (buts de Lingard et Ibrahimovic), permettant à Manchester United de remporter son vingt-et-unième trophée dans cette compétition.


Le palmarès de l'ASSE



Le palmarès de Manchester United

20Premier League (D1)

Champion : 1908, 1911, 1952, 1956, 1957, 1965, 1967, 1993, 1994, 1996, 1997, 1999, 2000, 2001, 2003, 2007, 2008, 2009, 2011 et 2013



2Football League Championship (D2)

Champion : 1936 et 1975



12FA Cup (Coupe d'Angleterre)

Vainqueur : 1909, 1948, 1963, 1977, 1983, 1985, 1990, 1994, 1996, 1999, 2004 et 2016

Finaliste : 1957, 1958, 1976, 1979, 1995, 2005 et 2007



4League Cup (Coupe de la Ligue)

Vainqueur : 1992, 2006, 2009 et 2010

Finaliste : 1983, 1991, 1994 et 2003



21Community Shield (Trophée des Champions)

Vainqueur : 1908, 1911, 1952, 1956, 1957, 1983, 1993, 1994, 1996, 1997, 2003, 2007, 2008, 2010, 2011, 2013 et 2016

Titres partagés* : 1965, 1967, 1977 et 1990

* Entre 1949 et 1993, le Community Shield était partagé entre les deux équipes en cas de match nul.



1Coupe du monde des clubs

Vainqueur : 2008



1Coupe intercontinentale

Vainqueur : 1999

Finaliste : 1968



1Supercoupe de l'UEFA

Vainqueur : 1991

Finaliste : 1999 et 2008



3Ligue des Champions

Vainqueur : 1968, 1999 et 2008

Finaliste : 2009 et 2011



1Coupe des coupes

Vainqueur : 1991


Le stade de l'ASSE



Le stade de Manchester United

Nom
Surnom
Ville
Construction
Inauguration
Propriétaire
Équipe résidente
Capacité
Old Trafford
« Le Théâtre des Rêves »
Manchester
1909
19 février 1910
Manchester United FC
Manchester United FC
75 643 places

Old Trafford est le célèbre antre de Manchester United depuis 1910, à l'exception de la période 1941-1949, quand le stade est détruit par des bombardements allemands. Durant cette période, le club a joué à Maine Road, le terrain de Manchester City de l'époque.
Surnommé le « Théâtre des Rêves » par Sir Bobby Charlton, il est le troisième enceinte d'Angleterre en termes de capacité. Manchester United s'est construit un palmarès national impressionnant à Old Trafford : vingt titres de Premier League, ce qui en fait le club le plus titré d'Angleterre devant Liverpool (dix-huit titres) et Arsenal (treize titres).
Le stade a accueilli des matchs de compétitions internationales, la Coupe du Monde 1966 remportée par l'Angleterre et l'Euro 1996.
Enfin, à environ huit cents mètres d'Old Trafford, un stade de cricket porte le même nom.

Et la ville ?

Centre-ville
Manchester (510 000 "mancuniens") a le statut de cité depuis 1853 et se situe à 260 km au nord-ouest de Londres. Première ville au monde à avoir été industrialisée, Manchester a joué un rôle important lors de la révolution industrielle. Aujourd'hui elle est considérée comme la deuxième ville d'Angleterre pour ses influences culturelles, sportives et économiques. Elle est passée d'une industrie cotonnière, lui valant le surnom de « Cottonopolis », au secteur tertiaire avec un pôle financier important. Elle est également une ville étudiante. Manchester est le siège de médias, de stations de radios, de journaux et d'une importante base de la BBC. Son architecture, très marquée par la brique rouge, mêle des bâtiments historiques, l'époque victorienne, industrielle et contemporaine.
Côté sportif, la ville se distingue pour avoir deux équipes en Premier League : Manchester United et Manchester City. Le premier club a son stade dans la banlieue ouest de la ville et est le club le plus supporté au monde avec plus de 350 millions de supporters soit presque 5% de la population mondiale. Le deuxième club a son stade à l'est de Manchester et est le club le plus riche du monde.


L'effectif de l'ASSE



L'effectif de Manchester United

Les statistiques sont basées sur les vingt-cinq journées qui ont été jouées en Angleterre de la saison 2016-2017.


N° - Prénom - NOMPosteÂgeNationalitéMatchsButs
01David
DE GEA
Gardien26 ansAnglaise250
20Sergio Germán
ROMERO
Gardien29 ansArgentine00
00Dean
HENDERSON
Gardien19 ansAnglaise00
00Joel
PEREIRA CASTRO
Gardien20 ansPortugaise00
03Eric Bertrand
BAILLY
Défenseur22 ansIvoirien140
04Phil
Jones
Défenseur24 ansAnglaise120
05Marcos
ROJO
Défenseur26 ansArgentine150
12Chris
SMALLING
Défenseur27 ansAnglaise141
23Luke
SHAW
Défenseur21 ansAnglaise70
36Matteo
DARMIAN
Défenseur27 ansItalienne100
38Axel
TUANZEBE
Défenseur19 ansCongolaise00
06Paul
POGBA
Milieu23 ansFrançaise244
08Juan
MATA
Milieu28 ansEspagnole206
14Jesse
LINGARD
Milieu24 ansAnglaise130
16Michael
CARRICK
Milieu35 ansAnglaise110
17Daley
BLIND
Milieu26 ansHollandaise171
18Ashley
YOUNG
Milieu31 ansAnglaise50
21Ander
HERRERA
Milieu27 ansEspagnole220
22Henrikh
MKHITARYAN
Milieu28 ansArménienne153
24Timothy
FOSU-MENSAH
Milieu19 ansHollandaise10
25Antonio
VALENCIA
Milieu31 ansÉquatorienne220
27Marouane
FELLAINI
Milieu29 ansBelge190
31Bastian
SCHWEINSTEIGER
Milieu32 ansAllemande00
09Zlatan
IBRAHIMOVIĆ
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Le football anglais

La Premier League est l'un des championnats les plus prestigieux au monde et réputé très exigeants physiquement pour les joueurs, en raison de l'engagement et d'un calendrier dense. Il est également le plus populaire en termes de téléspectateurs, estimés à 160,8 millions de téléspectateurs en audience cumulée, soit une moyenne d'environ un million de téléspectateurs par match. Cela en fait les droits TV les plus lucratifs des championnats européens avec un milliard de livres par saison.
Après répartition des revenus aux clubs, le constat est frappant. Les montants sont plus importants en Premier League qu'en Ligue des Champions et le dernier au classement gagne plus que le PSG. La Ligue 1 a encore une grande marge de popularité à conquérir.

Depuis la création de la Premier League en 1888, vingt-quatre clubs ont remporté le championnat. En première place, c'est Manchester United avec vingt titres, suivi de Liverpool avec dix-huit titres et Arsenal avec treize titres. Leicester a énormément fait parler de lui lors de la dernière saison en remportant le premier titre de son histoire.
Après l'exploit de la victoire de la Grèce à l'Euro 2004, Leicester a recréé la sensation. Le titre est un bon pied de nez à l'habituel Big Four puisque Leicester a un faible budget de Premier League. La Grèce a fait un exploit sur six matchs alors que Leicester l'a fait sur trente-huit journées en tenant tête à certaines des meilleures équipes européennes. Montpellier aussi avait fait la sensation en étant champion de France en 2012 devant le PSG tout juste racheté par le Qatar. Mais la concurrence était bien moins relevée.
Ce qui rend encore plus spectaculaire le titre de Leicester est que le club n'est pas un pensionnaire régulier de Premier League. C'était seulement sa troisième saison depuis 2002 au plus haut niveau. A cette époque, le club croulait sous les dettes après avoir construit un nouveau stade, passant proche de la disparition. Leicester était encore en deuxième division il y a trois ans et même en troisième division il y a huit ans.
L'Angleterre n'avait plus connu un nouveau champion depuis 1978.

La Premier League n'est plus le championnat dominateur du milieu des années 2000. Elle est en lente régression pour plusieurs raisons : Manchester United chute au classement, les carences en formation, peu de confiance accordée aux jeunes joueurs et de mauvais choix de recrutements ou de projet sportif. Le jeu anglais est assez stéréotypé avec une préparation écourtée, une défense basse proche de la surface, un impact physique au milieu de terrain, une intensité dans les duels et une projection rapide vers l'avant. Les anglais peinent en Ligue des Champions à l'inverse des espagnols et du Bayern Munich. Pour des spécialistes, les clubs anglais doivent se réinventer pour revenir sur le devant de la scène européenne et définir un nouveau style de jeu à assimiler dès les catégories de jeunes jusqu'à l'équipe première.
Manchester United est le symbole de la régression de la Premier League. La saison dernière en Ligue des Champions, le club a évité de peu le naufrage contre Olympiakos en perdant 2-0 avant d'inverser la situation au match retour avec une victoire 3-0. A l'aller, Olympiakos a été bien meilleurs techniquement que Manchester United. José Mourinho a un club à reconstruire. Mais Manchester United n'est pas le seul. Tottenham avait dû s'arracher pour éliminer le Dnipropetrovsk en Europa League alors que le club ukrainien n'a plus grand-chose à voir avec la grande équipe des années 1980. En Ligue des Champions, Arsenal avait perdu contre Olympiakos, eux aussi, toujours Manchester United qui perd contre Wolfsbourg et le PSV Eindhoven, et Chelsea bousculé par Galatasaray.
Roy Keane, ancien joueur de Manchester United et actuel adjoint du sélectionneur irlandais, va jusqu'à dire que la Premier League n'est rien d'autre que la meilleure marque du monde.


Le match aller

16 février 2017 - Seizième de finale aller
Manchester United3 - 0ASSE


Le match retour

22 février 2017 - Seizième de finale retour
ASSE0 - 1Manchester United
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Les sources

Sites de football : UEFA, L'Equipe, France Football, Eurosport, So Foot, Europe 1 Sports, 90 min, Sportune, Soccerway, Footballski, Papinade, Ecofoot, La Grinta, Star Maillot, LOSC,
Sites généralistes : Wikipédia, BFM, Expedia, Le Huffington Post, Le Soir, DH, 7sur7, Cool Israël, Terre d'Israël, Rue 89
et diverses autres sources pour authentifier les informations et pour rendre le sujet le plus complet possible.


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comme l'avait dit sylvie63, la seule critique que je peux faire du forum est que l'on ne peut pas mettre un 6/5. vous n'avez pas d'égal sur internet !
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on vous aime les admins. Ce forum est merveilleux. Une belle communauté et de supers dispositifs intéressants et magnifiques Vive le forum Drapeau
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Les dispositifs s'enchaînent j'adore ça. Mais pour les admins ça doit être pas simple la cadence.
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