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Mer 12 Sep 2012 - 9:43
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En trente ans, l'ASSE a essuyé pas moins de cinq affaires. La médiatisation du football les fait sortir au grand jour.


▲ Sommaire

L'affaire Carnus-Bosquier (mai 1971)

1945-1969

Remontons l'histoire du football pour comprendre les prémisses de l'affaire Carnus-Bosquier.
Au sortir de la Seconde guerre mondiale, le championnat de football professionnel est refondu. En signant son contrat, le joueur s'engage dans un club jusqu'à l'âge de trente-cinq ans, c’est-à-dire jusqu'à la fin de sa carrière. C'est le « contrat à vie ». Le joueur devient alors la propriété du club qui peut le céder à sa guise en obtenant une indemnité sans que le joueur ait véritablement son mot à dire.
En 1963, le rémois Raymond Kopa prend la tête d'une fronde contre le contrat à vie qu'il associe à de « l'esclavage ». Cette sortie médiatique fracassante lui vaut six mois de suspension. Le système fini par craquer sous la pression notamment de l'Union Nationale des Footballeurs Professionnels (UNFP), un syndicat de joueurs fondée deux ans plus tôt.
En 1964, un premier pas est fait avec la création d'un régime de prévoyance permettant aux joueurs d'obtenir un pécule au terme de leur carrière.
Après les événements de mai 68, le contrat à vie est aboli.
En juillet 1969, la France met en place le « contrat à temps », à durée limitée et variable, pour les joueurs professionnels. Elle devient ainsi le premier pays au monde à instaurer ce système. Cette réforme fait grincer les dents des dirigeants qui regrettent le contrat à vie.

Saison 1970-1971

L'ASSE mène le championnat de France depuis 1967. Georges Carnus, Bernard Bosquier, Robert Herbin, Salif Keïta, Georges Bereta et Hervé Revelli sont les maîtres de la France. L'attaque est prolifique et la défense solide. Mais trois membres de la ligne arrière ont leur contrat à temps qui expire : les défenseurs Wladimir Durkovic et Bernard Bosquier, et le gardien Georges Carnus.
Le club essuie les plâtres du nouveau dispositif. Les premiers contrats à temps arrivent donc à leur terme et Roger Rocher n'a pas son mot à dire. Les présidents proposent et les joueurs choisissent.

Début mai 1971

Le président de l'OM, Marcel Leclerc, convainc Bernard Bosquier et Georges Carnus de signer au club phocéen pour la saison suivante.

6 mai 1971

Le journaliste sportif Gérard Simonian en fait l'écho dans La Tribune-Le Progrès : « razzia spectaculaire sur l'AS Saint-Étienne. Carnus (certain), Bosquier (probable) à Marseille la saison prochaine ». La bombe est lâchée et défraie la chronique. En plein championnat, on apprend que deux joueurs rejoindront le rival la saison suivante. L'annonce de leur départ tombe mal, les deux hommes doivent assurer pour finir champions.

Georges Carnus se défend mais ne dément pas : « j'ai choisi dès que Marseille s'est mis sur les rangs. Les propositions de M. Rocher étaient très acceptables mais j'avais l’occasion de me rapprocher de ma famille avec les mêmes avantages ». Vis-à-vis du public, « je peux prendre un but idiot mais je fais confiance à l'intelligence d'un public composé en majorité d'anciens footballeurs. Il doit savoir que ça arrive ». Il approuve ce nouveau contrat à temps : « c'est une bonne chose et c'est normal. Dans les autres secteurs, un cadre peut choisir son entreprise selon le salaire proposé et ses propres affinités ».
Le gardien stéphanois est discret. Recruté en 1967 en provenance du Stade français, il succède à Pierre Bernard. Dur challenge que le portier international réussit sans trop de mal. Son travail change mais ne devient pas plus facile : il ne négocie que deux ou trois ballons chauds par match, bien protégé par une défense de haut niveau. Étant le dernier rempart, il ne doit pas se louper.

Bernard Bosquier s'explique dans la presse : « on dit que j'ai 90 chances sur 100 d'aller à Marseille, 90 de devenir parisien et 90 d'aller à Rennes. Cela fait beaucoup de chances. J'ai des propositions, c'est vrai. Mais pour l'instant, je suis stéphanois et j'ai quelques devoirs envers le public ».
Le défenseur stéphanois est arrivé de Sochaux en 1966. Il débute à Alès en 1959. Parti dans le Doubs en 1961, cette valeur sûre nationale tape dans l'œil de Roger Rocher et de Jean Snella. Il est sacré « footballeur de l'année » en 1967 et titulaire en équipe de France. Défenseur central solide, il n'hésite pas à passer la ligne médiane pour prêter main-forte en avant.

Le bilan des deux joueurs est parfait : champions à chaque saison.

8 mai 1971

L'ASSE reçoit les Girondins de Bordeaux pour le compte de la 31ème journée. Ce match n'est qu'une étape vers un cinquième titre stéphanois. Bordeaux vient de se sauver de la relégation et a donc l'esprit libre. Pendant ce temps, l'Olympique de Marseille, deuxième avec trois points de retard, se déplace à Lyon.
Roger Rocher affirme en déclaration d'avant-match, utilisant l'affaire pour remettre en cause le nouveau contrat à temps : « je souhaite garder ces deux joueurs. J'enregistre simplement la manière qui n'est pas très élégante sur le plan sportif. Que va-t-on dire si Bosquier fait une faute et si Carnus encaisse un but stupide ? Décidément, ce contrat à temps comporte beaucoup de défauts », « je n'accuse pas Carnus ni Bosquier, j'accuse le contrat à temps qui démobilise les joueurs avant terme ».
Le coup d'envoi est donné. Le public regarde attentivement les deux joueurs sur le départ. Il les insulte et les siffle à la moindre de leurs interventions. Georges Carnus apparaît fébrile pendant le match alors que Bernard Bosquier semble s'accommode plus facilement à l'ambiance. Les Verts mènent 2-0 après trente-sept minutes, sur des buts de Salif Keïta et de Georges Bereta. Bordeaux réduit le score à trois minutes de la mi-temps sur une sortie manquée de Georges Carnus, visiblement gêné et chahuté sur l'action. A la mi-temps, André Gérard, l'entraîneur bordelais, est furieux contre l'arbitre notamment sur le premier but stéphanois. La deuxième période reprend calmement, puis Bordeaux domine quand les Verts jouent mal. Un coup franc bordelais ramène les deux clubs à égalité. Didier Desremeaux tire en force dans le mur, le ballon est dévié mais passe quand même et Georges Carnus, pris à contre-pied, s'interpose du pied mais Bent Jensen suit et se jette. 2-2, stupeur à Geoffroy-Guichard. Bordeaux ne pousse pas plus, se contentant du nul. A dix minutes de la fin du match, Bent Jensen centre, la défense stéphanoise et Georges Carnus sont statiques. Tout le monde croit au hors-jeu sauf Carlos Ruiter qui marque. A la surprise générale, les stéphanois perdent le match sur le score de trois buts à deux. Le public, qui adulait le gardien stéphanois une semaine avant, le bombarde de projectiles.
Dans les vestiaires, portes closes pendant dix bonnes minutes, Roger Rocher parle aux joueurs. Par la suite, les journalistes entrent. Gérard Ernault, pourtant pas le plus virulent, s'entretient avec Georges Carnus quand Roger Rocher le tire violemment par le bras et le sort du vestiaire. Gérard Ernault est l'envoyé spécial du journal « But ! » créé par Marcel Leclerc, le président de l'OM. Du pain béni pour le journaliste dont l'hebdomadaire n'hésite pas à tirer à boulet rouge sur l'ASSE pour rajouter de l'huile sur le feu. La soirée des deux joueurs n'est pas terminée. Ils sont attendus à la sortie du stade par une poignée de spectateurs. Georges Carnus se fait raccompagner sous les huées, à la limite des coups. Quant à Bernard Bosquier, il est aussi pris à parti mais il est peu impressionnable et passe aisément à travers la foule se permettant même de signer des autographes.

9-15 mai 1971

La presse se focalise surtout sur Georges Carnus qui subit un flot de critiques, décrit comme fébrile et médiocre ce soir-là.
Le gardien stéphanois déclare : « après ce match, j'ai dû me battre pour monter dans ma voiture. Certes, je n'avais pas été très bon mais toute la semaine, on m'avait répété "surtout ne prends pas un but bête, attention au but idiot". Et bien sûr, j'ai pris trois buts ».

9 mai 1971

L'entraîneur Albert Batteux et le groupe sont unanimes pour crier à l'injustice et appellent tous les supporters à plus de raison.

12 mai 1971

Georges Carnus et Bernard Bosquier éprouvent le besoin de se justifier et participent à une interview pour « Information première », le journal télévisé de l'ORTF. Interrogés par Étienne Mougeotte, ils confirment qu'ils ont bien donné leur promesse de signer à Marseille la prochaine saison. Ils précisent néanmoins qu'ils vont tout faire pour permettre à l'ASSE de remporter son cinquième titre consécutif.

13 mai 1971

Roger Rocher convoque les deux joueurs à son bureau après l'entraînement auquel ils ont participé normalement. Il leur signifie à leur grande stupéfaction leur renvoi pur et simple, contre l'avis d'Albert Batteux. L'affaire fait scandale. Ce sera une polémique majeure dans l'histoire du club.

14 mai 1971

Les joueurs licenciés reçoivent en recommandé la lettre suivante : « Monsieur, nous avons le regret de vous faire connaître qu'en séance extraordinaire du mercredi 12 mai 1971, le conseil d'administration a considéré que la révélation des accords que vous avez conclu avec l'Olympique de Marseille et que vous avez confirmés, constituait une faute particulièrement grave de nature à justifier une telle décision. En conséquence, votre contrat se terminera à réception de la présente et les services administratifs du club procèderont à la liquidation normale de tous comptes et vous délivreront tous documents utiles. Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées. Le président, Roger Rocher ».
Le président stéphanois a peut-être considéré que cette situation était néfaste pour l'équilibre de sa formation. Il a appris notamment que Bernard Bosquier et Salif Keïta en étaient presque venus aux mains pour une broutille et il a peut-être peur que les futurs marseillais aient une influence néfaste sur leurs coéquipiers. A moins qu'il ait pensé que ces deux joueurs pouvaient favoriser Marseille en levant le pied pour pouvoir jouer la Coupe d'Europe avec leur futur club.

Fin de saison 1970-1971

Cette décision est lourde de conséquence. L'équipe, décontenancée par cette décision brutale, perd progressivement pied et laisse Marseille s'échapper définitivement, terminant à quatre points derrière les phocéens, finalement champions de France. La perte du titre marquera la fin du premier âge d'or stéphanois.
Certains disent que Roger Rocher a sacrifié le titre au lieu de céder sur ses principes. Le quotidien généraliste France-Soir écrit : « les joueurs, depuis qu'ils ne sont plus les esclaves des clubs, depuis qu'ils se mettent aux enchères pour des contrats à temps, se sont mués en mercenaires. Cela, le président Rocher, de l'Association Sportive de Saint-Étienne, ne l'admet pas. Mais le président Leclerc, de l'Olympique de Marseille, en fait son beurre... ».

Saison 1971-1972

Gérard Migeon devient le gardien numéro un de l'ASSE. Il signera à Marseille deux ans plus tard.
L'ASSE se classe sixième quand l'OM réalise le premier doublé coupe-championnat de son histoire.

Saison 1972-1973

Au début de la saison, les présidents de club décident unilatéralement de revenir au contrat à vie.

Décembre 1972

Les joueurs professionnels font grève. Le Ministre des Sports, Joseph Comiti, gère la crise.

1973

Les joueurs professionnels obtiennent gain de cause avec la rédaction d'une charte du football professionnel qui fait office de convention collective. Grâce à elle, les deux parties s'engagent sur une durée de contrat convenue ensemble. Il est désormais possible de rompre cet accord, ce qui donne lieu à des indemnités de rupture ou de transfert variant en fonction de l'âge du joueur, de son salaire et de la durée du contrat initial.


L'affaire Keïta (avril-mai 1972)

15 avril 1972

Salif Keïta, alias la « Panthère noire » (qui est l'emblème du club depuis 1970), exprime à ses dirigeants son souhait de quitter l'ASSE car il n'est pas satisfait de sa situation, financière notamment. Considéré comme le joueur ayant tenu l'équipe à bout de bras au cours de la saison grâce à vingt-neuf buts marqués toutes compétitions confondues, il n'honore pas son engagement de prolonger son contrat avec les Verts.
L'OM est le principal acheteur et propose une somme d'un million de franc pour l'acquérir (environ 150 000€). Roger Rocher ressent encore de la rancœur envers l'affaire Carnus-Bosquier et ne souhaite pas commercer avec le club marseillais. Il déclare publiquement que le joueur est officiellement lié au club jusqu'en 1973 et qu'il est par définition intransférable. Cette affirmation est partiellement fausse puisque ce lien tient avec une clause libératoire de dix mille francs, soit une somme dérisoire vis-à-vis du montant évoqué par l'OM et qui ne constitue pas un frein économique au désir de l'OM.

17 avril 1972

Le club marseillais signe un chèque de dix-mille francs. Salif Keïta n'appartient plus à l'ASSE.
Roger Rocher se venge de son départ en révélant au Groupement, qui est la haute instance du football français, que le contrat du joueur malien comporte cette close libératoire qui est interdite par les règlements. L'ASSE écope d'une amende de trente mille francs et le joueur de six mois de suspension.

Les jours suivants, Salif Keïta donne des entretiens à la presse sur son désir de porter plainte au civil puis se rétracte au motif de se désengager le plus rapidement du club stéphanois.

Mai 1972

Une fois l'affaire entérinée, l'ancien stéphanois signe pour l'OM.

19 novembre 1972

L'ASSE joue contre l'OM au stade Vélodrome. Le hasard du calendrier fait que Salif Keïta peut retourner sur les terrains dès ce match. Après avoir marqué sous ses nouvelles couleurs, il fait un bras d'honneur à son ancien président, ce qui lui vaudra une nouvelle suspension.


L'affaire Bereta (novembre 1974-janvier 1975)

Fin novembre 1974

Roger Rocher et Fernand Méric, président de l'OM depuis sept mois, trouvent un accord pour le transfert de Georges Bereta, sans qu'il soit consulté. Il s'en suit dès lors un feuilleton entretenu par la presse sur l'avenir du joueur. Georges Bereta souhaite avant tout rester à Saint-Étienne mais son président accepte sans hésitation la somme de 500 000 francs proposée par l'OM pour le transfert du fait que le club stéphanois connaît des troubles financiers.

6 janvier 1975

Le joueur est officiellement marseillais. Georges Bereta ressent principalement de l'amertume et de l'incompréhension vis-à-vis de ses dirigeants. Il était la star du club ainsi que le capitaine de l'équipe et ne comprend pas que son entraîneur, Robert Herbin, ne lui apporte aucun soutien et donne le feu vert sportif au président en lui confiant qu'il a dans son effectif des joueurs capables de remplacer Georges Bereta en cas de départ.

L'ancien stéphanois déclarera : « je suis devenu le premier joueur français transféré au mercato ».


L'affaire de la caisse noire (1982) (bientôt en reconstruction)

Le 1er avril 1982, éclate l'affaire de « la caisse noire » de Saint-Etienne, qui entraîne la démission du président Roger Rocher le 17 mai 1982. Malgré son statut d'icône, l'homme à la pipe passe même plusieurs mois en prison... A la fin de la saison 1982, Michel Platini rejoint la Juventus de Turin, Christian Lopez part à Toulouse. Guy Briet succède à Robert Herbin en janvier 1983, licencié par le président Bressy.
C'est la fin d'une épopée.

A cette époque, un corbeau dénonce Roger Rocher au procureur de la République de Saint-Etienne. Les deux avocats Maîtres Buffard et Fiéloux, proches d'Herbin, sont à l'origine du putsch. Ils vont assurer l'intérim de la présidence laissée vacante, par Roger Rocher et sept des siens qui démissionnent du comité directeur. L'ancien président reconnaît l'existence de la fameuse caisse noire. Il l'appellera son "trésor de guerre". C'est cet argent caché qui lui aurait permis de conserver ses meilleurs joueurs. Entre 1978 et 1982, on estime que 20 millions de francs auraient ainsi été masqués au fisc.
Il aura fallu attendre 8 ans pour que cette affaire passe devant le tribunal. Entre temps, la Fédération française de Football a renoncé à prononcer des sanctions et de nombreuses parties civiles se sont désistées. Le club stéphanois avait une caisse noire dont l’origine est situé à 1947 ! Mais c’est vers 1977 qu’elle s’est mise à enfler démesurément : de 1978 à 1982, plus de 20 millions de francs ont été détournés. L'origine de cet argent provient de l’écrétage de l’ensemble des recettes du club (20 % sur les boutiques des Verts par exemple) et du placement de cet argent en bons anonymes.
Les experts nommés par le juge d’instruction ont identifié l’essentiel des destinataires des fonds. Mais plus de 6 millions de francs restent sans origine et l’équivalent sans utilisateur. Les joueurs percevaient des rémunérations occultes :
  • Jean-François Larios : 1 110 000 francs ;
  • Gérard Janvion : 965 000 francs ;
  • Michel Platini : 880 000 francs ;
  • Oswaldo Piazza : 325 000 francs ;
  • Christian Duraincie : 350 000 francs ;
  • Robert Herbin : 620 000 francs.
Des transferts aussi sont passés sous la table et des hommes politiques sont passés à la caisse noire.
Roger Rocher se serait personnellement enrichi d'au moins 310.000 francs consentis à sa société la SFTP (Société forézienne de Travaux Publics). Le président déchu a répondu : "L’AS Saint-Etienne a été ma maîtresse pendant 21 ans, est-ce qu’un homme vole dans le sac de sa maîtresse ?"


L'affaire des faux passeports (2000-2001) (bientôt en reconstruction)

Avant la saison 1996-1997, les clubs de football de l'Union Européenne ne peuvent pas aligner sur la feuille de matchs plus de trois joueurs étrangers ressortissants de l'Union Européenne. L'arrêt Bosman du 15 décembre 1995 met fin à ce qui constitue une discrimination entre nationalités européennes. La règle est revue et le nombre de trois joueurs ne concernera désormais que les États ni membre de l'Union Européenne (joueurs dit « extracommunautaires »), ni n'ayant signé un accord avec les instances françaises (les pays dits ACP).

Pour pouvoir éventuellement recruter plus d'étrangers, les dirigeants de l'ASSE suggèrent au printemps 2000 aux deux brésiliens du club, Alex Dias de Almeida (meilleur buteur du club la saison précédente, qui a vu les Verts finir à la 6e place du championnat) et José Aloisio, d'essayer de récupérer, compte tenu des liens historiques entre le Portugal et le Brésil, la nationalité portugaise, ce qui libérerait de deux joueurs extracommunautaires le banc stéphanois pour la saison à venir. En effet, le club stéphanois compte déjà, dans son effectif, plusieurs autres joueurs extracommunautaires : le sénégalais Pape Sarr, l'ivoirien Tchiressoua Guel et le camerounais Lucien Mettomo, qui font partie de l'équipe type et qui ne peuvent donc pas être alignés plus de trois en même temps.
La demande n'a évidemment rien d'illégal en soi. Le cas s'est d'ailleurs déjà produit, Deco à titre d'exemple était initialement brésilien avant d'acquérir la double nationalité portugaise à son arrivée au Portugal, pays dont il finira par porter les couleurs.


L'affaire des faux passeports est le nom donné par les médias à une affaire d'usage de faux ayant secoué le football français durant le Championnat de France de football 2000-2001. Les clubs concernés sont ceux de Monaco, Strasbourg, Metz et surtout l'AS Saint-Étienne à qui l'affaire reste associée dans la mémoire collective.
Suite à des suspicions quant à la validité de certains passeports des footballeurs de ces clubs, la justice est amenée à procéder à des vérifications qui révèlent au grand jour l'usage de faux passeports par certains joueurs. En parallèle, les instance du football (Ligue nationale de football, ancêtre de la LFP) sont amenées à prendre les sanctions sportives s'imposant. Outre l'émoi dans l'opinion provoqué par ces révélations, cette affaire reste célèbre quant aux multiples revirements des sanctions prises par les instances à l'encontre des clubs et des joueurs. Dans une situation véritablement "inédite", les instances footballistiques ont longtemps hésité, se sont contredites et ont finalement laissé soin à la justice civile de trancher dans les cas les plus litigieux.


Quota du joueurs étrangers

Depuis l'arrêt Bosman datant de 1995 et effectif à compter de la saison 1996-1997, les clubs de football de l'Union européenne peuvent aligner sur la feuille de matchs (à l'époque 16 joueurs : 11 titulaires et cinq remplaçants) un nombre illimité d'étrangers du moment que ceux-ci possèdent la nationalité d'un État membre de l'Union européenne. Ils sont par contre limités à trois joueurs étrangers ne possédant pas la nationalité de l'un des (à l'époque) 15 États membres de l'Union européenne. Les clubs sont donc limités en nombre de joueurs dit "extracommunautaires"; trois par match.
Suite à cette affaire, cette règle sera d'ailleurs revue, et le nombre de trois joueurs ne concernera désormais que les États ni membre de l'Union Européenne, ni n'ayant signé un accord avec les instances françaises (les pays dits ACP).


Prélude à l'affaire

Pour pouvoir éventuellement recruter plus d'étrangers, les dirigeants de l'ASSE suggèrent au printemps 2000 aux deux Brésiliens du club, Alex Dias de Almeida (meilleur buteur du club la saison précédente, qui a vu les verts finir à la 6e place du championnat) et José Aloisio, d'essayer de récupérer, compte tenu des liens historique entre le Portugal et le Brésil, la nationalité portugaise, ce qui libérerait de deux joueurs extracommunautaires le banc stéphanois pour la saison à venir. En effet, le club stéphanois compte déjà, dans son effectif, plusieurs autres joueurs non ressortissants de l’Union européenne : le Sénégalais Pape Sarr, l’Ivoirien Tchiressoua Guel et le Camerounais Lucien Mettomo, qui font partie de l'équipe type et qui ne peuvent donc pas être alignés plus de trois en même temps.
La demande n'a évidemment rien d'illégal en soi. Le cas s'est d'ailleurs déjà produit, Deco à titre d'exemple était initialement brésilien avant d'acquérir la double nationalité portugaise à son arrivée au Portugal, pays dont il finira par porter les couleurs.
Le 4 mai 2000, José Aloisio indique avoir obtenu un passeport portugais. À la fin du même mois, le 30 mai 2000, son compère Alex Dias de Almeida indique avoir lui aussi pu obtenir le précieux document. La saison 2000-2001 débute bien pour les stéphanois. Après avoir occupé la quatrième place au soir de la quatrième journée (avec notamment une victoire 3-0 contre l'OM, dont deux buts d'Alex), ils ont l'occasion de prendre la première place du classement en cas de victoire lors d'un match décalé de la 5e journée à Auxerre. Après avoir mené deux fois au score les Stéphanois s'inclinent 3-4 et redescendent à la septième place au moment de recevoir le voisin lyonnais. En outre, Aloisio est gravement blessé par un Auxerrois durant le match. Il sera indisponible six mois.


Chronologie

6 septembre 2000

L'affaire commence dans les coulisses du derby entre Saint-Étienne et Lyon le 6 septembre 2000. Intrigué du changement de nationalité des deux joueurs à l'inter-saison, et renseigné par l'agent d'Edmilson (arrivé lui-même à l’inter-saison) de la pratique de falsifications de passeport par certains agents de joueurs, le président Jean-Michel Aulas informe les dirigeant de l'ASSE qu'il portera réclamation si les joueurs sont alignés sur la feuille de match, suspectant des faux. Aloisio est de toute façon blessé lourdement, mais Alex, présent à Geoffroy Guichard ne sera aligné. Raison officielle : il est sur le départ (alors que le marché des transferts est clos dans toute l'Europe depuis une semaine...). Le derby se solde par un nul 2-2. Bien vite la rumeur de la menace d'Aulas et de la légalité du passeport brésilien d'Alex commence à courir.

17 septembre 2000

"Plus portugais que ces passeports, tu meurs", déclare le président de l'ASSE, Alain Bompard, face à cette rumeur.

23 septembre 2000

Les Stéphanois qui n'ont plus gagné depuis le 19 août perdent à Strasbourg, 2-3. Le lendemain, l'entraîneur depuis 1998, Robert Nouzaret, prend la porte.

27 septembre 2000

Le club fait vérifier le passeport d'Alex aux rayons ultraviolets, au commissariat de Saint-Étienne : il semble authentique.

30 septembre 2000

Le gardien ukrainien Maxym Levytsky obtient lui un passeport grec. Le jour même, les Stéphanois sont défaits à domicile 0-2 par Rennes et deviennent relégables. John Toshack est nommé entraîneur.

30 octobre 2000

Le club fait vérifier le passeport grec de Levytsky, il semble authentique.

25 novembre 2000

Le joueur monégasque Pablo Contreras est aligné lors de la défaite 3-4 de son équipe à Lens. Il ne se doute pas qu'il joue alors son dernier match avec les rouges et blancs.

26 novembre 2000

17e journée et fin des matchs aller (18 clubs à l'époque). Après avoir réalisé un bon mois d'octobre, l'ASSE est 13e avec trois points d'avance sur le premier non-relégable.

29 novembre 2000

Début des matchs retour.

1er décembre 2000

Gérard Bourgoin, à l'occasion de l'Assemblée générale de la Ligue (dont il est président) annonce que l'ensemble des passeports des étrangers de D1 et de D2 (78 au total) vont être vérifiés.

2 décembre 2000

Nouvelle vérification du passeport d'Alex par les Douanes. Le couperet tombe. Il s'agit d'un faux. Le soir, Alex joue contre Toulouse. Les verts gagnent 1-0.

4 décembre 2000

Toulouse porte réclamation pour une fraude éventuelle sur l'identité d'Alex. Nouvelle vérification du passeport de Levytsky. C'est également un faux.

10 décembre 2000

Levytsky est écarté de l'équipe pour le match à Bordeaux. Initialement écarté du groupe jusqu'à nouvel ordre, il ne jouera plus jamais avec les verts, cédant sa place à Jérémie Janot.

11 décembre 2000

La SAOS Saint-Étienne-Loire porte plainte contre X au tribunal de grande instance de Saint-Étienne, pour faux et usage de faux, avec constitution de partie civile. Le juge d'instruction Nicolas Chareyre est chargé de l'enquête. Saint-Étienne se pose officiellement en victime de cette affaire.

18 décembre 2000

Alain Bompard et Didier Lacombe (directeur général de l'ASSE) sont entendus par la commission juridique de la Ligue avec leurs contradicteurs toulousains. Elle suspend Alex et Levytsky "à titre conservatoire" et demande à les entendre le 9 janvier avec mention "présence obligatoire". Il semblerait également que le monégasque Pablo Contreras (chilien avec un passeport italien), le gardien du but messin Faryd Mondragón (colombien avec un passeport grec) ainsi que le réserviste (aucun match joué cette année-là) strasbourgeois Diego Garay possèdent de faux documents.
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[Suite]


19 décembre 2000

La Ligue porte plainte contre X pour faux et usage de faux auprès du parquet de Paris, sans constitution de partie civile. Une enquête préliminaire est ouverte, qui donne commission rogatoire à la direction nationale de la police judiciaire de Nanterre. L'AS Nancy Lorraine, reléguée en mai précédent, demande sa réintégration immédiate en D1, s'estimant lésée par l'emploi du faux passeport de l'Argentin Diego Garay.

21 décembre 2000

Alain Bompard sort de son silence et plaide non coupable dans L'Équipe. "Je me suis fait berner" dit-il. Le même jour, lors de la rencontre Strasbourg-Metz, un pétard est jeté des tribunes messines qui touche à l'oreille l'assistante Nelly Viennot. Le match est arrêté. Bien que sans rapport direct avec l'affaire, ce fait va contribuer à l'incompréhension générale du classement qui va débuter à partir de ce moment-là. Arrêté à 1-0 le match est quelques jours plus tard donné perdu 0-0 aux deux clubs.

22 décembre 2000

Saint-Étienne demande la vérification du passeport portugais d'Aloisio, obtenu dans les mêmes conditions que celui d'Alex.

27 décembre 2000

Saint-Étienne fait appel de la décision de la commission juridique de la LNF, de suspendre Alex et Levytsky jusqu'au 9 janvier. Le club veut une liste complète des joueurs à double nationalité de la D1 pour, éventuellement, porter plainte à son tour contre des adversaires qui pourraient également être concernés. Parallèlement, la PJ visite la Ligue pour vérifier certains documents.

28 décembre 2000

Levytsky demande son transfert au Spartak Moscou, avec qui il est en stage. La Ligue veut d'abord des explications et ne lui délivre pas sa lettre de sortie. Saint-Étienne, qui lui doit de l'argent, joue sur le même registre pour le faire revenir.

3 janvier 2001

Perquisition de la SRPJ au siège du club.

4 janvier 2001

La commission d'appel de la Ligue rejette l'appel stéphanois et demande à la commission juridique de statuer sur le fond du dossier. John Toshack quitte le club, moins de quatre mois après son arrivée. Rudi Garcia et le joueur Jean-Guy Walleme assureront l'intérim... qui durera jusqu'à la fin de la saison.

9 janvier 2001

Levytsky se présente devant la LNF, mais pas Alex, resté au Brésil pour des problèmes familiaux. Le gardien ukrainien décharge ses dirigeants et invoque des intermédiaires douteux. La Ligue entend aussi Gérard Soler du staff stéphanois mais ne prononce aucune sanction. Elle attend le retour en France du Brésilien, convoqué à nouveau pour le 16 janvier. À sa sortie, Levytsky est mis en garde à vue par la SRPJ de Lyon. Il sera interrogé dix-huit heures.

10 janvier 2001

Levytsky est présenté au juge Chareyre et mis en examen pour usage de faux, sous contrôle judiciaire, mais peut rejoindre le Spartak Moscou en stage en Israël. En parallèle, le monégasque Pablo Contreras est transféré au club argentin du Racing Club Asociación Civil.

12 janvier 2001

Depuis le Brésil, dans les colonnes de A Gazetta sportiva, est publié un article où Alex accuse les dirigeants stéphanois d'avoir organisé la délivrance de son passeport portugais. Son avocat, Me Buffard, démentira qu'Alex ait jamais tenu ces propos.

13 janvier 2001

Metz-Rennes 2-2. Les dirigeants rennais déposent réclamations suite à l'alignement sur le terrain de Mandragon.

15 janvier 2001

Alex arrive à Lyon et se voit placé en garde à vue dans les locaux de la SRPJ. Il sera entendu sept heures et mis en examen pour usage de faux.

16 janvier 2001

Le matin, quatre policiers du SRPJ de Lyon perquisitionnent le siège de l'AS Saint-Étienne sur commission rogatoire du juge Chareyre. Ils resteront une heure et demie et repartiront avec les contrats et autres documents concernant Aloisio, Alex et Levytsky.
En fin d'après-midi, la commission juridique de la Ligue auditionne Alex, Gérard Soler et Didier Lacombe, à Paris. Les sanctions tombent sur le coup de 23 heures : un an de suspension ferme pour Gérard Soler, quatre mois de suspension dont deux fermes pour Alex et Levytsky, retrait de sept points au classement général de la D1 pour l'AS Saint-Étienne. La situation d'Alain Bompard, en sa qualité de vice-président de la Ligue, sera évaluée par la commission d'appel et d'éthique. Les dirigeants stéphanois annoncent immédiatement qu'il feront appel des sanctions. Ils désignent Edinho, l'agent d'Alex et Aloisio, comme étant à l'origine des faux. Rennes gagne 0-2 par tapis vert son match contre Metz.

18 janvier 2001

La police judiciaire mène une perquisition de trois heures au siège de la Ligue nationale de football et emporte avec elle toutes les pièces nécessaires à la constitution des contrats d'Aloisio, Alex et Levytsky.

25 janvier 2001

Saint-Étienne fait officiellement appel des sanctions prononcées par la Commission juridique de la LNF le 16 janvier. L'appel doit être examiné par la Commission d'appel et d'éthique le 5 février.

30 janvier 2001

Monaco est pénalisé de deux points pour le faux passeport de Contreras. Les dirigeants feront appel.

1er février 2001

José Aloisio est mis en examen pour "usage de faux" par le juge d'instruction stéphanois Nicolas Chareyre. L'attaquant stéphanois est remis en liberté sans contrôle judiciaire. Son passeport portugais, obtenu dans les mêmes conditions que celui d'Alex, est également un faux.

5 février 2001

Après avoir examiné le recours déposé par l'AS Saint-Étienne contre les sanctions du 16 janvier, la commission d'appel et d'éthique de la Ligue nationale de football a décidé de différer sa décision de vingt-quatre heures, pour donner des fondements juridiques solides à sa sentence et entendre l'AS Monaco dans l'affaire du passeport italien de Contreras.

6 février 2001

Saint-Étienne n'est plus pénalisé que de trois points en appel, mais la Ligue donne le match du 2 décembre 2000 gagné 0-0 pour Toulouse. Pendant les débats, un membre de la commission propose la rétrogradation directe de Saint-Étienne en D2. Les deux points de pénalité de Monaco sont annulés. Le même jour, la commission juridique entend Aloisio, qui, blessé, est sanctionné de trois mois de suspension dont deux avec sursis.

7 février 2001

Alain Bompard, président de l'ASSE, démissionne de son poste de vice-président de la Ligue. Il reste membre du conseil d'administration, même s'il déclare qu'il "n'a plus rien à faire avec ces gens-là".

9 février 2001

Le gardien de but arménien Roman Berezovski, qui s'était engagé à signer un contrat de quatre ans avec l'AS Saint-Étienne durant l'inter-saison avant de finalement revenir sur sa décision, met en cause les dirigeants stéphanois dans un entretien accordé à France Football. Il affirme qu'une clause de son contrat "exigeait qu'il soit titulaire d'un passeport grec".

12 février 2001

Alex affirme devant la commission d'enquête du parlement brésilien à Brasilia, que l'agent de joueurs Edinho, ancien international, lui a facilité l'obtention d'un faux passeport portugais. Le joueur de l'ASSE a également déclaré que Gérard Soler, le président-délégué stéphanois, lui avait conseillé d'utiliser un passeport européen au moment de son arrivée en France.

16 février 2001

Toulouse demande une victoire sur tapis vert dans le match nul obtenu à Metz lors de la 17e journée, contestant la nationalité de Farid Mondragon qui aurait joué sous un faux passeport grec. Mais le club lorrain, malgré le passeport grec de son gardien colombien, n’a pas dépassé le quota de joueurs non ressortissants de l’Union européenne. L’appel toulousain sera rejeté.

2 mars 2001

Marche arrière de la Ligue qui revient aux sanctions de janvier : l'ASSE est pénalisée de 7 points, mais récupère à nouveau sa victoire 1-0 sur Toulouse. Initialement donné perdu aux deux équipes, elle décide par ailleurs de faire rejouer à huis clos le derby Strasbourg-Metz. Scandalisés, les arbitres indiquent qu'ils n'arbitreront pas ce match. "Le classement devient ubuesque" titre France Football.

16 mars 2001

Jurandil Joarez, président de la commission brésilienne d'enquête parlementaire sur les affaires qui minent le foot auriverde, déclare à Zurich devant la FIFA que "à Saint-Étienne, la direction du club a eu connaissance des faux passeports, y a participé et a même conservé les passeports pour mieux contrôler les joueurs". Les dirigeants stéphanois nient en bloc. "Si les députés brésiliens nous convoquent, nous irons en courant" déclare Gérard Soler.

4 avril 2001

La justice pénale condamne Contreras, Mondragon et Garay, qui, contrairement aux Stéphanois semblaient au courant de l'illégalité de leurs passeports à deux ans fermes d'interdiction du territoire. Ils obtiennent pourtant une dérogation pour pouvoir finir la saison avec leurs clubs respectifs !

11 avril 2001

Le match Metz – Strasbourg est rejoué à huis clos, avec un arbitre bulgare. Victoire des messins 1-0 qui condamne Strasbourg à la D2. Les Strasbourgeois, constatant la présence de Mandragon dans les cages, en profitent pour porter réclamation.

12 avril 2001

En conciliateur, le CNOSF propose de rendre la victoire par forfait à Toulouse contre l'ASSE, mais, par souci d'équité vis-à-vis de Metz, Strasbourg et Monaco non sanctionnés sportivement, d'annuler toute autre pénalité pour les verts.

13 avril 2001

Le conseil fédéral de la Fédération décide... de ne pas suivre l'avis du CNOSF. Saint-Étienne garde donc sa victoire face à Toulouse mais aussi sa pénalité de 7 points. Les dirigeants stéphanois portent l'affaire devant la justice civile.

14 avril 2001

Au terme d'un match à rebondissement, où ils mènent 2-0 à la pause puis 3-1, les verts s'effondrent et perdent 3-5 à Monaco. Ils enterrent ainsi leurs derniers espoirs (8 points de retard sur le premier non-relégable).

18 avril 2001

Gérard Soler et Didier Lacombe sont mis en examen à Saint-Étienne et placés sous contrôle judiciaire, pour complicité d'usage de faux documents administratifs (passeports) et complicité d'obtention indue de documents administratifs (licences de joueurs). Devant le "bazar" général, Jean-Michel Aulas évoque l'idée de passer dès la saison suivante à un championnat à vingt clubs, ce qui permettrait de repêcher certaines équipes. Il espère sans doute aussi motiver les Stéphanois, qui lutteraient à nouveau pour le maintien (le 16e serait ainsi repêché) et ont un match décisif contre Nantes... en bataille avec Lyon pour le titre de champion.

17 mai 2001

Le tribunal administratif de Lyon suspend la pénalité de sept points infligée aux Stéphanois. Certains journalistes suggèrent d'annuler l'ensemble des matchs joués par Monaco, Saint-Étienne, Strasbourg et Metz. Lyon, qui avait pris moins de points face à ces équipes que Nantes deviendrait alors champion !

19 mai 2001

Dernière journée; les verts font nul 2-2 face à Guingamp. Ils accusent un déficit de 10 points sur le premier non-relégable, Marseille, et sont donc condamnés à la D2, même à supposer qu'ils récupèrent leur 7 points de pénalité.

23 mai 2001

Le tribunal administratif de Toulouse donne la victoire 0-0 à Toulouse contre Saint-Étienne

29 mai 2001

La Commission d'éthique donne la victoire par forfait 0-0 à Strasbourg contre Metz dans le match rejoué à huis-clos ! après le match arrêté à 1-0, le match perdu 0-0 pour les deux équipes, la victoire 1-0 messine, il s'agit du quatrième résultat différent pour ce match !

1er juin 2001

Marseille et Toulouse, en proie à de gros problèmes financiers, sont menacés de relégation administrative. Pour Toulouse, cela signifierait une descente s'ajoutant à la descente sportive, soit une relégation en National (3e division).

6 juin 2001

Marseille et Toulouse, qui avaient respectivement déposé réclamation pour leur match contre Saint-Étienne et Metz sont déboutés de leurs demandes, la réclamation étant hors-délai (le match ASSE-OM datait par exemple du 4 août 2000 !)

20 juin 2001

Toulouse dépose une requête auprès du Conseil d'État en vue de faire purement et simplement annuler l'ensemble du championnat 2000-2001, et de le refaire jouer avec les mêmes clubs la saison suivante, considérant que trop de matchs ont été, même indirectement (équipes emmêlées dans les affaires), affectés par ces affaires.

25 juin 2001

Le club de la ville rose voit sa requête rejetée: le Conseil d'État affirme que, quelles que soient les circonstances des matchs en question, dès lors qu'aucune réclamation n'a été déposée en temps et heure, le résultat doit être acté. Il rend néanmoins victoire à Toulouse dans le match qui l'oppose à l'ASSE. Le TFC récupère symboliquement la 16e place. Les stéphanois font appel !


Joueurs ayant usé d'un faux passeport

À la suite des vérifications opérées à compter de décembre, il s'est avéré que sur les 78 joueurs munis d'un passeport européen, six avaient utilisé un faux, dont la moitié à Saint-Étienne :
  • José Aloisio (ASSE) brésilien ayant joué avec un faux passeport portugais : 10 matchs joués et 2 buts marqués.
  • Alex Dias de Almeida (ASSE) brésilien ayant joué avec un faux passeport portugais : 25 matchs et 13 buts.
  • Maxym Levytsky (ASSE) ukrainien ayant joué avec un faux passeport grec : 15 matchs joués.
  • Diego Garay (Strasbourg) argentin ayant joué avec un faux passeport italien : aucun match joué.
  • Pablo Contreras (Monaco) chilien ayant joué avec un faux passeport italien : 9 matchs joués.
  • Faryd Mondragón (Metz) colombien ayant joué avec un faux passeport grec : 30 matchs joués
    Ces joueurs ont à l'époque été qualifiés de "brebis galeuses" du championnat de France par Jean-Pierre Camus, président de la commission de discipline de la LNF.

Conséquences
  • Au final relégué sur le terrain, Saint-Étienne retrouve la D2 deux ans après sa remontée. Si les verts ont bien acquis leur descente sur le terrain, il est indéniable que l'affaire a eu des conséquences sur la motivation des Stéphanois. Ceux-ci auront eu à affronter une médiatisation à outrance et à charge durant les trois quarts du championnat (octobre à mai), qui est venue s'ajouter aux errements de la Ligue quant aux sanctions à appliquer (sanctions finalement toutes annulées) ainsi qu'à la suspension de deux de leurs joueurs cadres. Au cours d'une même semaine, il est arrivé aux Stéphanois de gagner ou de perdre trois places sans jouer, aux gré des décisions contradictoires de la Ligue, ce qui n'a évidemment pas favorisé leur préparation. Sportivement Saint-Étienne perd ses trois joueurs incriminés. Alex Dias de Almeida (qui malgré sa suspension terminera 7e buteur du championnat) est prêté à Paris alors que son coéquipier Aloísio José da Silva est lui tout simplement vendu au club de la capitale pour 10 M€. Le gardien Maxym Levytsky avait lui vu son contrat cassé dès le début 2001. Les verts repartent de D2 avec un nouvel entraîneur, Alain Michel. Du côté des supporters, nombreux seront ceux qui reprocheront à la Ligue de football ses errements, qui selon eux auront défavorisé le club, à qui il ne manquera finalement que 3 points pour se sauver. Certains auront même parlé de "persécution" contre leur club, l'affaire ayant été initiée par le président du club "ennemi" Jean-Michel Aulas. Ceux-ci n'auront pas manqué de remarquer que, même si elles furent annulées à l'issue du championnat, les sanctions en points n'auront touché au cours de la saison que leur club.
  • Toulouse est relégué en National, la sanction administrative de reléguer le club s'ajoute à la sanction sportive de la relégation sur le terrain.
  • Non pénalisé par la Ligue, Metz, 12e se séparera de son gardien Faryd Mondragon pour respecter la décision de la justice française interdisant de territoire le joueur dès la fin de la saison.
  • Monaco s'est séparé de son joueur Pablo Contreras dès la trêve de décembre/janvier. Il aura joué 9 matchs. À l'issue de l'annulation de la pénalité de deux points initialement attribuée le club de la principauté n'a plus été inquiété par la Ligue, ni par ses adversaires.
  • Ayant perdu sur le terrain sa place en D1, Strasbourg ne fera finalement pas appel de la décision de rendre la victoire à Metz dans le derby, ce match n'ayant pour les Strasbourgeois aucune conséquence au classement. Le club se séparera de Garay à l'inter-saison. Après la récupération de l'ASSE de sa victoire face à Toulouse et de ses points de pénalité (trop tardive pour se maintenir) le club restera le seul pénalisé sportivement, puisqu'ayant eu son match contre Rennes perdu par forfait (2-2 sur le terrain donné gagné 0-2 pour Rennes).
  • Tirant les conséquence des quotas de joueurs non-communautaires, la Ligue modifie dès l'inter-saison son règlement, puisque désormais, les joueurs des pays ayant signé un accord de partenariat avec la France sont considérés comme européens. Dans la pratique, cet accord concerne 90 % des joueurs étrangers évoluant dans le championnat de France. Cette règle s'applique dès la saison 2001-2002. Si cette règle avait été en place pour cette saison 2000-2001, aucun des six joueurs en questions n'aurait eu besoin de se procurer de faux passeports pour ne pas entrer dans le giron des joueurs extracommunautaires !
    Par ailleurs, faisant suite aux suggestions de ses membres, elle décide de revenir à 20 clubs dès la saison 2002-2003. Ce fait a pour conséquence indirecte (la décision n'est pas exclusivement liée à l'affaire, mais ce paramètre a dû influer au moment du choix) de laisser une chance supplémentaires aux Strasbourgeois et aux Stéphanois de retrouver l'élite au plus tôt puisque 4 clubs monteront à l'issue de la saison 2001-2002 en Ligue 1, contre 3 habituellement. Toulouse (finalement débouté de son appel du résultat contre l'ASSE) obtient également une petite chance supplémentaire également puisque 4 clubs monteront du National à la Ligue 2. Finalement, les Strasbourgeois et Toulousains remonteront respectivement en D1 et D2 dès la fin de la saison suivante. Les Stéphanois, auteurs d'une saison mitigée resteront en D2. Ils ne retrouveront l'élite que trois ans plus tard pour la saison 2004-2005.

Pour finir...

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Chaudron a écrit:
Les clubs concernés sont ceux de Monaco, Strasbourg, Metz et surtout l'AS Saint-Étienne à qui l'affaire reste associée dans la mémoire collective.
Dès qu'il y a Sainté, même s'il y a d'autres clubs, c'est toujours Sainté que les gens retiennent En colère
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A cette époque, un corbeau dénonce Roger Rocher au procureur de la République de Saint-Etienne. Les deux avocats Maîtres Buffard et Fiéloux, proches d'Herbin, sont à l'origine du putsch. Ils vont assurer l'intérim de la présidence laissée vacante, par Roger Rocher et sept des siens qui démissionnent du comité directeur.
C'est honteux ce qu'ils ont fait Exclamation En colère Mécontent(e) Tout ça parce qu'ils voulaient son poste En colère
Ils sont quand même à 2 pour assurer l'intérim, pourquoi c'est trop dur pour eux Question Rit
C'est à cause d'eux que la légende s'est arrêté Exclamation
"Des proches" d'Herbin Question Ils lui ont mis un coup de couteau dans le dos Exclamation et il a perdu son poste lui aussi Exclamation
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Cette affaire a laissé des marques dans le club, et il a fallu se reconstruire en L2. 3 ans aura fallu pour réussir.
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Salut les potes
j'ai le seum d'apprendre ça Triste
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c'est quoi cette affaire ? Choqué(e) Comme l'ASSE s'en est pris plein la gueule ! Non
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Cette affaire a commencé à cause d'Aulas, toujours en train de chercher des poux aux stéphanois Mécontent(e)
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C'est dur pour Rocher. De toute façon je garderai de lui l'image d'un fantastique président
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aulas nous a toujours détesté et il n'a jamais perdu une occasion de nous enfoncer
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il n'y a pas eu que sainté mais la plupart des gens gardent en tête sainté

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